Histoires d'un camp de travaux forcés: Ecouter la musique de Pudu et rejeter la propagande calomniant Falun Dafa

En l’an 2000, la police m’a enlevé et m’a emmené dans un camp de travaux forcés où j’ai subi deux ans de persécution.

Une nuit, juste après le jour du Nouvel An de l’an 2001, j’étais allongé sur le lit. Soudain j’ai entendu un autre pratiquant dire, « Ecoutez, la musique de Pudu ! ». Je me suis immédiatement levé et ouvert la fenêtre. La musique familière a pénétré dans la salle et a secoué tout le monde. Des larmes de joie coulaient sur nos visages. Je me suis dit en silence " amis qui êtes dehors, merci pour vos efforts ! "

Les gardes se sont rendus compte qu’il y avait de la musique. Ils se sont mit à vociférer et ont fermé les fenêtres, mais la musique continuait à jouer, retentissant à travers le camp et effrayant la perversité. Cela nous a considérablement inspirés d’entendre la musique dans un tel environnement pervers.

Plus tard j'ai découvert qu'il y avait beaucoup de banderoles autour du camp de travaux forcés et un magnétoscope programmable accroché à un poteau électrique avant le début de la soirée. La police a essayé d’enlever le magnétoscope mais n’a pas réussi parce qu’il faisait noir. Ils ont du attendre l'aube pour descendre le magnétoscope. Avec l'encouragement des autres certains pratiquants qui ont été forcés de renoncer ont commencé à déclarer que la « transformation » était caduque et qu’ils allaient pratiquer fermement Dafa.

Juste avant le Nouvel An chinois de l’an 2001, le camp de travaux forcés a rassemblé plusieurs photos calomniant Falun Dafa et les a accrochés sur les murs du vestibule menant vers les cellules. Les pratiquants de chaque cellule ont décidé de réagir ensemble pendant la nuit. Après 21h30, toutes les cellules sont verrouillées. La police utilisait le plus gros câble de fer possible pour attacher les fenêtres. Au début on n’arrêtait pas de penser sur la façon d’arriver jusqu’à la porte. Puis nous avons réalisé que ces pensées n’étaient pas justes et que nous devrions réajuster nos pensées grâce à nos natures divines. A ce moment, personne ne pouvait dormir et nous nous préparions tous à exécuter ce que nous avions décidé de faire. Aux alentours de minuit, j'ai entendu les bruits que faisaient mes compagnons de pratique en ouvrant les portes de toutes les cellules et les pratiquants sortir pieds nus. Personne ne disait mot. Nous avons déchiré toutes les images qui se trouvaient sur les murs en seulement quelques secondes. Alors nous sommes tous retournés dans nos cellules et nous nous sommes allongés sur les lits. Quand les gardes sont sortis, ils n'ont vu personne. Les policiers étaient tellement enragés qu’ils ont crié très fort. Mais ils tremblaient parce que il n’y avait plus de cadenas sur les portes. De nos lits, cachés sous les couvertures, nous nous sommes regardés l’un l’autre avec une grande joie dans nos coeurs.

Depuis ce jour, nous avons commencé à détruire tous livres et tous les journaux pervers qui calomnient Dafa. Il y avait plus de 100 copies de ce genre de livres dans nos cellules. La nuit quand nous allions aux toilettes, chaque pratiquant prenait deux exemplaires, les déchirait et les jetait dans la poubelle ou dans les égouts. Nous avons détruits tous ces livres en seulement deux jours. La police était perplexe et ne comprenait pas ce qui se passait. Ils n’ont rien osé demander et tout s’est terminé comme ça.


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Version Chinoise disponible sur http://www.minghui.org/mh/articles/2004/4/3/71566.html

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