Rendre l’ordinaire extraordinaire

Je suis né en 1990 et j’ai commencé à pratiquer Falun Dafa en 1996. J’étais très jeune à ce moment-là et je ne savais pas ce qu’étaient au juste les bienfaits de Dafa, mais je savais que le Maître nous demandait d’être quelqu’un de bien. Malgré mon jeune âge, j’essayais de me comporter selon le principe Sincérité-Bonté-Tolérance. Il m’arrivait de me disputer avec mes petits camarades de classe à l’école. Parfois j’étais tellement en colère que j’avais les larmes aux yeux, mais je leur disais en pleurant : “Je ne suis pas en colère. Si tu me tapes tu vas me donner ton De (vertu). ”


Tous les jours, en rentrant à la maison après l’école, j’étudiais le Fa et pratiquais les exercices avec les adultes. Je faisais tout comme les adultes, pas un jour sans l’étude du Fa, pas une minute de moins en pratiquant les exercices. En plus, grâce à la lecture du Zhuan Falun j’avais appris beaucoup plus de caractères que les autres enfants de mon âge.


Le principe Sincérité-Bonté-Tolérance s’est bien ancré dans ma tête dès mon plus jeune âge. Le Maître nous demande de “ne pas rendre les coups par des coups ni les injures par des injures”. (Enseignement à Sydney) Certains enfants me prenaient pour quelqu’un de sot, mais je savais que tout le monde pouvait commettre des actes féroces, seules les personnes vertueuses étaient capables de faire preuve de tolérance. Puisque j’étais toujours bon élève et que je m’entendais bien avec tout le monde à l’école, je n’ai pas subi de mépris lorsque la bande de Jiang Zemin a commencé à diffamer Dafa. Quand le reportage mensonger sur l’événement d’auto-immolation a été diffusé à la télé, quelques rares élèves ont tenu des propos méprisants. Je les ai alors invités à venir à la maison pour regarder la vidéo analysant la scène en ralenti. Après avoir appris la vérité, ils ne m’ont plus jamais parlé de cet événement.


Un matin, j’avais très mal au ventre en me levant. Je suis allé chez un petit camarade de classe pour lui demander de m’excuser auprès des professeurs à l’école. Une fois rentré à la maison, curieusement je n’avais plus mal. Mais j’ai quand même choisi de passer la journée à m’amuser à la maison. À la fin de la journée, quelques élèves sont passés me voir en rentrant de l’école. Ils m’ont dit : “Comment le savais-tu ?” J’étais très perplexe et j’ai dit : “comment je savais quoi ?” En fait, ce jour-là, l’école avait reçu l’ordre du rectorat de faire signer tous les élèves sur une banderole portant des propos diffamatoires à l’encontre du Falun Dafa. Grâce à notre Maître miséricordieux, j’ai échappé à cette épreuve. Mes camarades de classes ont pu constater le pouvoir extraordinaire de Dafa.


Une autre fois, je suis allé avec quelques amis dans un magasin pour acheter un yo-yo. J’en ai trouvé un qui me plaisait beaucoup et j’ai commencé tout de suite à jouer avec. Ce n’est que quand nous étions loin du magasin que je me suis rendu compte que je n’avais pas payé le yo-yo. Mes amis trouvaient que j’étais très chanceux d’avoir eu un yo-yo sans payer, alors que je leur ai dit : “Je suis un pratiquant de Dafa. Je ne devrais pas faire de profits illicites. Je dois retourner au magasin pour le payer.” Mes amis m’ont accompagné au magasin.


La gérante du magasin m’a inondé de compliments. Je lui ai dit que j’étais un pratiquant de Falun Dafa. À cette époque-là Jiang Zemin avait déjà commencé à persécuter les pratiquants. Toutes les radios du pays diffusaient des propos diffamatoires à l’encontre de Dafa. En m’écoutant, la dame m’a fixé longuement avec un regard qui en disait long. Je savais que la bonté d’un pratiquant de Dafa manifestée à travers mon geste l’avait touchée.


Aujourd’hui, la société chinoise est rongée par des mœurs de plus en plus corrompues, même les établissements scolaires n’y échappent pas. Le phénomène de vie amoureuse précoce existe même dans les écoles primaires. Certains collégiens et lycéens n’hésitent pas à tenter l’aventure et à se bagarrer à cause d’intrigues galantes. J’ai essayé de rester pur et intègre, je ne me mêlais jamais à ce genre de chose. Je pensais qu’un élève devrait s’occuper de ses études et non d’affaires de cœur. Mon indifférence pour de telles choses me valait des moqueries au lycée : “Toi, tu as plus de dix-huit ans, et tu n’as encore jamais eu de petite amie ? C’est que tu es inapte à l’amour !” J’ai su rester indifférent à toutes ces moqueries, mais en même temps j’éprouvais une immense tristesse à l’égard de ces jeunes d’aujourd’hui. Quelques dizaines d’années de régime communiste ont suffi à détruire complètement les cinq mille ans de culture traditionnelle chinoise. La Chine, qui fut jadis la plus grande civilisation ancienne de l’Orient, a vu naître toute une génération de jeunes aux mœurs dégradées. Qu’allaient-ils devenir plus tard en entrant dans la “grande cuve de teinture” qu’est la société actuelle ?


Les campus chinois sont ravagés par des pratiques corrompues. Afin d’obtenir une bourse d’études il n’est pas rare de voir des élèves offrir des pots-de-vin à des professeurs. L’école n’est plus un lieu sain où l’on transmet des savoirs et éduque les jeunes, elle est devenue un terrain de prédilection pour la corruption. Cette phrase est très en vogue sur les campus : “L’école est une micro société, la société une grande école.” Que c’est lamentable !


À la sortie de l’université j’ai décidé de rentrer dans ma ville natale pour trouver du travail car je voulais retrouver mon ancien environnement de pratique. Je n’avais alors aucune expérience professionnelle et ma ville natale était une petite ville où les chances de trouver un emploi étaient minces. Un jour quelqu’un a demandé à mon père si j’avais trouvé du travail. Mon père lui a répondu que je cherchais toujours et que j’aimerais travailler pour la société X qui était près de chez moi. Finalement cette personne m’a fait entrer dans cette société. Je savais que c’était le Maître qui m’avait donné cette opportunité de rester près de chez moi pour pouvoir cultiver et pratiquer en toute tranquillité. Ma reconnaissance envers le Maître était immense. En travaillant dans cette société j’ai pu assister à des groupes d’étude du Fa après le travail et participer à des projets de clarification de la vérité avec d’autres pratiquants.


Cependant les choses ne se sont pas toujours passées sans encombre. Mes parents se sont séparés quand j’étais petit. Mon père avait ma garde mais il ne s’est jamais occupé de moi. J’ai développé de la rancœur envers lui. Un jour, après une violente dispute avec lui, j’ai décidé de ne plus étudier le Fa.


Influencé par la “grande cuve de teinture”, sans être guidé par le Fa, j’étais devenu une personne ordinaire. Au travail, même si je n’enviais rien aux autres, je ne laissais passer aucun profit qui m’était dû. Je ne faisais que mon propre travail, jamais aucun travail supplémentaire. Et j’ai commencé à boire de l’alcool lors des déjeuners de travail.


Depuis l’obtention du Fa à l’âge de sept ans je n’avais jamais bu d’alcool. Même à l’occasion du repas de fête de fin d’études à l’université je n’ai pas bu une goutte d’alcool. Mais à cause de mon travail, sous la pression de mon supérieur hiérarchique j’ai commencé à boire, une fois, deux fois… Je me suis abandonné à mon sort, oubliant complètement les principes du Fa. J’ai vécu ainsi au jour le jour pendant trois à quatre ans. Puis je suis allé vivre chez ma sœur, loin de ma ville natale. Là-bas, j’ai trouvé un emploi dans le commerce. À chaque fois que je pense à ces quelques années perdues je suis rongé de regrets. Si j’avais suivi rigoureusement les enseignements du Maître et m’étais comporté selon les principes du Fa, je ne me serais pas écarté du droit chemin.


Alors que j’écris cet article, j’ai recommencé à pratiquer Dafa depuis plus d’un an. Maintenant je ne refuse plus de tâches pénibles dans mon travail et je ne négocie plus d’augmentation de salaire. Au contraire, c’est mon patron qui me donne souvent des primes. Notre monde d’une extrême froideur a rendu les gens insensibles. J’espère pouvoir leur transmettre les bienfaits de Dafa, leur apportant ainsi un peu de réconfort.


C’est grâce à un rêve dans lequel le Maître m’a rappelé ma mission sacrée que j’ai compris que je devais l’aider à sauver les gens en ce temps où les pratiquants étaient persécutés et les gens ordinaires trompés par les mensonges. Comme par coïncidence, le lendemain de mon rêve, ma tante est venue me voir. Elle m’a apporté le dernier enseignement du Maître à une conférence. Je l’ai lu deux fois en toute hâte. Nous devons en effet sauver les gens de toute urgence !


Je remercie le Maître de m’avoir réveillé en ces temps de changement historique et de m’avoir confié la mission sacrée de sauver les gens en leur clarifiant la vérité.


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