Se cultiver en regardant à l’intérieur

Bonjour révéré Maître , bonjour compagnons de cultivation !


J’aimerais partager avec vous mes compréhensions en cultivant et en regardant à l’intérieur.


I "Le choix d’un vêtement – un désir d’être unique et différente

Dans mon enfance, alors que je vivais et grandissais sous le régime communiste, quand tous les élèves devaient porter les mêmes vêtements, j'avais déjà développé une tendance à chercher quelque chose d'unique pour me différencier des autres. Cette caractéristique de rechercher des vêtements spéciaux est restée en moi. Au cours de l'hiver précédent, je voulais acheter un manteau d'hiver chaud, afin de pouvoir participer aux activités organisées par les pratiquants locaux de Falun Dafa. Je cherchais un manteau qui serait différent des autres. Je cherchais depuis très longtemps ce manteau d'hiver et je n'arrivais pas à le trouver, j'avais visité beaucoup de magasins et passé beaucoup de temps - pour trouver ce manteau spécial. Comme je ne le trouvais pas dans les magasins, j'ai commencé à naviguer sur Internet. Je n'avais jamais acheté de vêtements en ligne, et dans ce processus, je n'avais ni connaissances ni compétences. Et pour finir, j'ai trouvé mon manteau désiré sur Internet. J'ai complété mon achat, payé et attendu la commande. Peu après je me suis aperçue que cette boutique en ligne appartenait à des fraudeurs, qui avaient reçu l'argent, mais n'ont pas envoyé la marchandise. L'argent était perdu. J'ai regardé à l'intérieur et j'ai pris conscience que j'avais un grand attachement à trouver et à porter des vêtements spéciaux, attachement que je devais abandonner. Pour trouver des vêtements d'extérieur spéciaux, j'avais passé trop de temps, que j'aurais pu utiliser pour étudier le Fa, faire les exercices ou aider dans les projets du Falun Dafa. J'ai dû perdre du temps et de l'argent pour exposer cet attachement. Comme l'argent était perdu, je ne voulais pas que le manque de vêtements m'empêche de participer aux activités organisées par les pratiquants, j'ai cherché mon vieux manteau d'hiver, que je portais il y a plus de dix ans, je l'ai nettoyé, rafraîchi et participé avec succès aux activités.


Cette année, en participant à l'un des défilés de fête de la ville, nous, les pratiquants, avons opté pour des vêtements unifiés - kimono ou t-shirts jaunes avec les lettres pour Falun Dafa. J'ai remarqué que l'une des pratiquantes avait une écharpe bleue autour du cou. Je lui ai demandé, à quoi sert cette écharpe ? Je pensais que ce n'était pas acceptable, parce que si chacun s’enveloppait d’écharpes, accrochait des broches, mettait des fleurs dans ses cheveux - alors il n’y aurait plus de style unifié et ce serait le chaos parmi nous. Un peu plus tard, je me suis rendue compte que je voyais chez les autres ce qui était en moi.


En participant au projet "Danse du lotus", nous avons décidé d'acheter de nouvelles robes. Nous avions le choix entre plusieurs couleurs et j'ai vraiment aimé le rose vif. Comme tous les participants avaient choisi des tons clairs plutôt que des tons vifs, la coordinatrice du projet m'a conseillé de choisir un ton moins vif et j'ai reçu la robe vert clair. Peu après, notre projet a recruté quelques autres pratiquantes, à qui l'on a recommandé les couleurs restantes- des robes aux tons vifs. J’ai éprouvé de l’anxiété dans mon cœur et me suis rendue compte, que cet attachement aux vêtements spéciaux n'avait pas complètement disparu. J'ai immédiatement partagé cette expérience au sein du projet et je suis très heureuse d'avoir réussi à voir cet attachement et en m’examinant à répétition, à le réduire.


II La compassion du Maître

Début 2017, j'ai passé beaucoup de temps sur un projet où David Kilgour et David Matas devaient nous rendre visite. Pendant les préparatifs, un samedi, je me sentais très mal. Un état de faiblesse est apparu et était encore là le dimanche. J'ai essayé d'étudier le Fa et de faire les exercices. Le lundi matin, quand j'ai dû aller travailler, je me sentais encore plus mal. Comme j'avais déjà vécu une expérience similaire, je savais que je n'abandonnerais pas ! Peu importe à quel point je me sentais mal, j'ai émis des pensées droites et je me suis mise au travail. Je bougeais à peine, je n'avais pas la force de marcher. Mes collègues me regardaient et m'ont dit de rentrer chez moi et d'aller voir un médecin pour que je ne leur transmette pas l’épidémie de grippe en cours . Je suis une responsable et je dois régulièrement prendre différents types de décisions, contribuer au personnel et répondre à des questions atypiques. J'ai compris que je ne pouvais pas être à mon mieux, que je n’étais pas en mesure d'aborder les problèmes de travail, que ma tête était lourde et que je n'étais pas capable de penser de façon productive. Malgré cela, je suis allée jusqu’au bout de ma journée de travail.


Ce soir-là, nous avions notre groupe d'étude hebdomadaire du Fa et je me suis souvenue des paroles du Maître :

“…Je vous dis: quel que soit votre inconfort, surtout continuez à venir au cours.
(Zhuan Falun, Leçon Deux, "Le problème de chercher à obtenir quelque chose")


J'ai rassemblé mes forces et j'ai assisté à l'étude locale de Fa, la faiblesse continuait. Après l'étude, je me suis assise un moment pour retrouver la force de rentrer chez moi. Un pratiquant est venu me demander si tout allait bien ? J'ai dit que je ne me sentais vraiment pas bien.


Le lendemain, malgré l'étude du Fa et l'envoi de pensées droites, ma condition ne s'était pas améliorée. C'était même encore pire. Je me suis rendue compte que je ne pouvais pas aller travailler, parce que mes collègues me reprocheraient mon égoïsme, en ne tenant pas compte de leur santé. Je me suis accordée une journée de congé et suis restée à la maison.


Mon état avait empiré au point de pas pouvoir sortir du lit pour aller chercher de l'eau à la cuisine. J'avais l’impression que mon cœur allait s'arrêter. Je n’avais pas la force pour étudier, ni pour quoi que ce soit d’autre. Je n’avais pas même la force de bouger. Le désespoir et l'inquiétude ont pris le dessus, et je ne comprenais pas ce qui m’arrivait ? C'est devenu si grave que j'ai décroché mon téléphone pour appeler un médecin. Je cultive depuis six ans, des situations similaires s'étaient déjà produites et pas une seule fois mais je n'avais jamais appelé un médecin à la maison et avais toujours surmonté ces difficultés. Malheureusement, cette fois-ci j’avais atteint mes limites. J'ai essayé d'appeler un hôpital, mais n'ai pas réussi à les joindre. Le numéro était occupé tout le temps. Tout à coup j'ai reçu un texto avec le message : Comment vas-tu ? Il était envoyé par un pratiquant qui avait remarqué mon état – le jour d’avant où je ne me sentais pas très bien. j'ai répondu : Je me sens mal. Le pratiquant m'a répondu qu'il pouvait être chez moi dans la demi-heure. C’était une surprise, parce que ce pratiquant n’habite pas dans cette ville où je vis, c'était une coïncidence qu’il se trouve là ce jour là. La pensée d’attendre ce pratiquant a remplacé celle d’appeler un médecin. Quand il est arrivé, nous avons échangé, lu Lunyu et j'ai essayé de regarder à l'intérieur - pour comprendre pourquoi cette situation s’était produite ? Puis nous avons décidé, malgré mon immense impuissance, de faire le premier exercice ensemble. J'ai réussi à le faire. Puis j'ai réalisé que je pouvais faire le deuxième exercice, puis le troisième et enfin le quatrième. Mon mauvais état de santé physique avait disparu. C'était incroyable comment mon bien-être physique est revenu en l’espace de deux heures : d'un état où je me sentais désespérée et impuissante à complètement récupérer.


Je suis très reconnaissante à notre Maître miséricordieux de m'avoir envoyé ce pratiquant. Malgré son emploi du temps chargé et la grande quantité de travail de cette période, il est venu me voir et a reporté son travail à plus tard.


Le maître a dit :

" Si vous voulez cultiver et pratiquer, vous devez mettre de côté les émotions humaines. Bien sûr, comme nous cultivons et pratiquons dans la société humaine ordinaire, nous devons respecter nos parents, éduquer nos enfants; en toutes circonstances, nous devons être bons avec les autres, traiter les gens avec bienveillance; à plus forte raison vous devez le faire pour les membres de votre famille. Il faut bien traiter tout le monde, ses parents comme ses enfants, il faut penser aux autres en toute occasion; un tel cœur n’est plus égoïste, c’est un cœur charitable, c’est de la compassion. Les sentiments sont le propre des gens ordinaires, les gens ordinaires ne vivent que pour les sentiments." (Zhuan Falun, Leçon six, " Les démons engendrés par son propre esprit ")


J'ai vu en moi-même que j'étais trop sensible, que j'avais trop de sentiments humains. J'aime penser et parfois juger les gens, d’après ce que j'aime ou n'aime pas, j'aime évaluer les actions humaines et la parole. J'ai compris que je devais essayer de réduire ces attachements et ces insuffisances en moi-même, et aussi dans mes pensées. Cette expérience m'a permis de renforcer ma volonté et ma foi dans la pratique.


" Quand vous êtes vraiment en plein désastre ou au milieu des épreuves, essayez donc; c’est difficile à endurer, endurez-le quand même; lorsque cela vous paraît impossible à faire, ou si on dit que c’est difficile à faire, essayez donc pour voir si c’est vraiment impossible. Si vous pouvez vraiment y arriver, vous découvrirez qu’après avoir passé sous l’ombrage des saules, il y a l’éclat des fleurs et un autre village à l’horizon ! " (Zhuan Falun, Leçon Neuf, " Une personne de grande prédisposition spirituelle ")


III Abandonner l’ égo

Je me suis longtemps demandée si je devais écrire cette expérience ou pas ? Je n'étais pas sûre que pour un pratiquant, il soit correct de parler des réalisations appréciées des gens ordinaires. Cependant, j'ai décidé de partager sur ce sujet. Je travaille dans une banque depuis 12 ans, dont 9 ans à chercher des collaborateurs et à assumer la responsabilité de bâtir une équipe. J'aime beaucoup mon travail, parce que trouver les bonnes personnes pour un poste, à mon avis, c'est une bonne chose à la fois pour les employés et pour l'employeur. Je travaille beaucoup tous les jours, je reste souvent après le travail et si nécessaire, je travaille le week-end. Je crois comprendre que, pour moi, en tant que pratiquante, le travail doit être bien fait, en pensant aux résultats et en aidant les autres collègues. Un collègue m'a dit un jour : "Pourquoi fais-tu tant d'efforts au travail ? Personne n'appréciera ton travail de toute façon." Je me suis alors dit, je suis une pratiquante - je ne peux pas penser égoïstement. Je dois essayer de faire le travail du mieux que je peux, que ce soit apprécié ou non ?


J'ai aussi remarqué que l'unité de travail n'organise plus de dégustations de vins le vendredi après-midi, ce qui était une tradition établie depuis des années. Au début, mes collègues ne pouvaient pas accepter que je ne boive plus d'alcool et que je ne participe plus à leurs activités. Ils ont essayé de nombreuses méthodes pour me piéger avec de l'alcool, même par la ruse et la séduction, mais ma volonté a eu raison de leur influence. Il s'est avérée à présent que personne ne boit plus d'alcool que ce soit le vendredi ou pour les anniversaires et cette tradition a imperceptiblement disparu.


Le Maître a dit

Dans une autre ville, un responsable d’un centre de pratique s’est rendu dans une usine pour voir comment évoluaient les élèves pratiquant le Falun Dafa; le directeur de l’usine l’a reçu personnellement: «Après avoir appris votre Falun Dafa, ces ouvriers arrivent au travail les premiers et partent les derniers. Ils travaillent avec zèle, ils acceptent volontiers les tâches que leur chef leur confie et ne se disputent plus pour des avantages personnels. Leur attitude a entraîné un changement d’esprit dans toute l’usine et la rentabilité de l’entreprise s’est même améliorée. (Zhuan Falun, Leçon Quatre, "L’élévation du xinxing”)


Fin 2014, la direction de la banque m'a désignée comme la meilleure employée parmi tous les employés de la banque. C'était une surprise pour moi, parce que je n'ai pas apporté d'avantage financier à la banque, mais j'étais heureuse de voir que la direction, les gens ordinaires, apprécient une pratiquante comme meilleure employée. D'après ce qu’enseigne le Maître, j'en suis venue à réaliser qu'en tant que pratiquants, nous devons être de bons exemples pour le public, vivant en accord avec le principe : Véracuté, Bonté, Patience.


De plus, cette nomination ne m'a pas facilité la vie quotidienne, au contraire - je dois faire mon travail aussi bien qu'avant et encore mieux, en regardant à l'intérieur, en lâchant mon ego et mes attachements. Cependant, beaucoup de travail acharné, m’a rendu plus difficile d'équilibrer correctement ma relation entre mon travail, ma famille et les projets de Dafa. Je me cultive encore sur cette question, et j'essaie de trouver l'harmonie et le bon emploi du temps.


IV "Surmonter le ressentiment"

Un jour, quand je suis arrivée au travail le matin à la Banque, le premier appel téléphonique a sonné. En répondant au téléphone – j’ai entendu ma collègue me crier dessus d’une voix forte. Pourquoi avais-je bloqué son compte bancaire et qu’elle ne pouvait plus accéder à ses fonds. J'ai répondu que, malheureusement, je n’étais pas responsable du blocage des comptes bancaires et qu'elle devait appeler un autre service. Elle m'a dit qu'elle n'appellerait nulle part ailleurs, que je faisais du mauvais travail et n’étais pas capable de remplir mes responsabilités correctement. Et que c'était ma faute, et elle insistait pour que je m’occupe de la question. Comme cette conversation était chargée d’émotion du côté de ma collègue, je lui ai demandé de se calmer et, néanmoins d’en référer aux collègues responsables de cette question et susceptibles de l'aider concrètement. Pendant la conversation, j'étais calme et je me retenais, je ne lui ai pas crié dessus, mais j'ai essayé de la calmer. Après coup, j'ai pensé - que ses actions n'étaient malheureusement pas convenables.


À l'heure du déjeuner, alors que je faisais la queue, j'ai vu que cette collègue était derrière moi. Ma première pensée a été, je vais lui tourner le dos, parce que j'ai du ressentiment et je vais me mettre en colère. Mais je me suis dit, je suis une pratiquante ! Je ne peux pas agir comme ça ! Je me suis tout de suite retournée et lui ai demandé si elle était parvenue à résoudre le problème de son compte? Ce à quoi elle a répondu que oui et que tout allait bien, et que c’était elle la coupable.


Cette expérience m’a fait comprendre combien il est important d'être calme et patient, quoi qu'il arrive, d'essayer d'aider une personne avec bienveillance et patience.


V "Retourner à l’état qu'on avait au début de la pratique

En lisant les conférences du Maître, j'ai compris qu’il me faut pratiquer comme lorsque j’ai commencé la pratique. Pendant longtemps, je n'ai pas pu trouver la réponse à la question : quand j'ai commencé à pratiquer, je n'étais pas si diligente, je ne faisais pas bien les trois choses que les pratiquants doivent faire. Pourquoi dois-je retourner à cet état de quand j’ai commencé à pratiquer ? De plus, mes débuts dans la pratique n’étaient pas si simples. Beaucoup de conférences du Maître n’étaient pas traduites en Letton, la seule possibilité pour moi d’apprendre le Falun Dafa était de lire les enseignements du Maître en langue russe. Faute de bien connaître la langue russe, je n’arrivais pas à comprendre beaucoup de ce que je lisais et cela me rendait difficile de comprendre le Fa, et d'être une pratiquant de Falun Dafa assidue.


Dans le xiulian, il y a un dicton, " Cultive et pratique comme tu le faisais au début, et tu es sûr de réussir », n’est-ce pas juste ? (Tous les disciples applaudissent avec enthousiasme.) Comment te sentais-tu lorsque tu as obtenu le Fa et commencé à cultiver et pratiquer ? Lorsque tu as appris ce qu’est le Fa, ouah, tu te sentais simplement si excité que tu n’arrivais pas à te contenir et tu t'armais de courage pour pouvoir bien cultiver ! Si tu arrivais à maintenir tout du long le cœur que tu avais au début jusqu’à la fin de ton xiulian, si tu ne pouvais pas réussir même le Ciel et la Terre ne le permettraient pas” ("Enseignement du Fa à la Conférence de Fa de New York à l’occasion du 25eanniversaire de la transmission à grande ampleur de Dafa")

En lisant le Fa du Maître à la conférence de New York Fa le 14 mai 2017, j'ai enfin compris que j'avais besoin de cet état spécial, de cette excitation - celle que j'avais quand j'ai commencé à pratiquer ! Après les premières leçons, le cœur était si plein d'excitation que je ne voulais pas du tout rentrer chez moi, je voulais en savoir de plus en plus à propos du Falun Dafa, je voulais que les pratiquants partagent davantage leurs expériences, ce qui me donnait de nouvelles compréhensions.


VI Réduire le Qing humain

Comme je travaille beaucoup avec les gens au quotidien je peux dire que j'aime les gens, ils sont si différents et chacun a son caractère particulier ! Plus un personnage est complexe, plus je le trouve intéressant. Il arrive rarement que je n'aime pas quelqu'un. Dès le début, parmi les pratiquants, il y en avait un que je n'aimais pas. Je ne pouvais pas m’expliquer à moi-même pourquoi je n'aimais pas cette personne ? Ce pratiquant ne m'avait rien fait de mal, ne m'avait rien dit de mal - je ne l'aimais tout simplement pas ! J'évitais toujours d’avoir à faire avec cette personne, je ne voulais même pas la saluer. Cette aversion était si grande en moi que je n'ai jamais pu comprendre ce qu'il me disait, à moi ou au groupe ? Au fil des ans, j'ai toujours essayé d'éviter d’avoir une conversation ou de travailler avec lui, et cette aversion n'a pas diminué. Cependant, mon cœur n'était pas en paix, parce que je comprenais que ce n'était pas correct.


" Vous êtes tous des compagnons de cultivation, êtes-vous des ennemis ? Votre but commun est de sauver les gens dans ce monde, vous devriez donc être plus proches les uns des autres, vous aider les uns les autres, qui regardes-tu de travers ? Son image à la surface et son comportement n’appartiennent qu'à cet endroit humain, mais n’êtes-vous pas tous des divinités à l'origine ? Le côté divin serait-il ainsi ? ("Enseignement du Fa à la Conférence de Fa de New York à l’occasion du 25e anniversaire de la transmission à grande ampleur de Dafa, le 14 mai 2017")


Après avoir lu les paroles du Maître, j'ai regardé à l'intérieur et essayé de me défaire de ces sentiments humains. J'ai essayé de ne pas éviter le contact avec cette personne, mais au contraire, j'ai commencé à chercher davantage d’ occasions de parler avec lui et de participer ensemble à des projets. En ce moment, je n'ai pas cette aversion en moi, et je suis heureuse de pouvoir travailler avec lui. Mais pour dépasser cela, il m'a fallu plusieurs années. J'ai compris combien il est important et précieux de réduire ces sentiments humains !


Oui, du début à la fin, les forces anciennes ne veulent pas que l’environnement de xiulian des disciples de Dafa soit calme. Si elles trouvent qu’il existe tel attachement chez les disciples de Dafa de telles régions, elles veulent faire quelque chose, puis elles le montrent à tout le monde, pour que vous cultiviez, elles regardent quelle pensée tu reflètes, est-ce que tu vas vers une pensée droite ou une pensée humaine, c’est ce qu’elles ont toujours fait. Certains élèves ont des attachements depuis longtemps, mais ne s’en rendent pas compte eux-mêmes, voire ils sont aussi occupés à clarifier la vérité, aux choses de Dafa, mais n’ont pas réfléchi sur eux-mêmes en y mettant leur cœur, ne se sont pas examinés avec minutie, et quand cette chose devient sérieuse, au point que les forces anciennes ne peuvent plus laisser passer, cela se manifeste, donc vous devez faire très attention à ces choses. Qu’importe combien la perversité est frénétique, si tu n’as pas de problème, elle n’ose pas te toucher.” ("Enseignement du Fa à la Conférence de Fa de New York à l’occasion du 25e anniversaire de la transmission à grande ampleur de Dafa, le 14 mai 2017")


Je suis vraiment reconnaissante envers le Maître de pouvoir être une pratiquante de Falun Dafa


Tout ce qui précède est ma compréhension limitée. Veuillez indiquer quoique ce soit qui serait inapproprié

Merci vénérable Maître !
Merci compagnons de pratique !

[Partagé au Fahui européen 2018 à Prague]

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