Un jeune disciple surmonte diverses épreuves grâce à l’étude intensive du Fa
 

Un jeune disciple surmonte diverses épreuves grâce à l’étude intensive du Fa

Je suis né en l’an 2000, ma mère pratiquait le Falun Dafa depuis deux ans. Elle m’a dit que, quand j’avais deux ou trois ans, elle me prenait souvent avec elle pour aller distribuer les documents de clarification des faits dans les magasins. Quand nous allions dans des immeubles d’habitation, elle avait l’habitude de me déposer au troisième étage, elle montait ensuite jusqu’au cinquième et me récupérait en redescendant. Comme elle récitait constamment les poèmes du Hong Yin, à la maison comme dehors, je les avais appris par cœur, ce sans aucun effort particulier.


Quand j’avais quatre ou cinq ans, j’avais appris à faire tous les mouvements des exercices avec précision, juste en regardant ma mère pratiquer. Lorsque ma mère étudiait le Fa ou échangeait avec d’autres pratiquants, je jouais à côté d’eux en silence. Quand j’étais un peu plus grand, j’aidais souvent ma mère à imprimer, relier et distribuer les documents de clarification des faits. Je l’accompagnais également quand elle sortait pour afficher des autocollants.


C’est à école primaire que j’ai commencé à être dissipé. Je me perdais dans les jeux vidéo. Je n’étudiais plus le Fa et ne pratiquais les exercices que rarement. Lorsque maman me pressait de le faire, je boudais et expédiais les choses à la va-vite.


Le Maître m’a sauvé la vie à deux reprises

Mes souvenirs d’enfance sont peu nombreux, et beaucoup m’ont été racontés par ma mère. Cependant, je sais très bien que le Maître veille sur moi tout le temps et me protège. Voici deux expériences qui m’ont particulièrement marqué.


Un jour, quand j’avais sept ou huit ans, je suis monté dans un bus avec mon grand frère. Il m’a donné un chewing-gum, gros comme l’ongle d'un doigt, que j’ai mis dans ma bouche. Mais le chewing-gum a glissé dans ma gorge et est resté coincé ! Je ne pouvais ni le cracher ni l’avaler. Mon corps était figé, je ne pouvais alors ni respirer ni parler. À ce moment critique, soudain, j’ai pensé à ce que ma mère me disait souvent : " En cas de danger, récite la phrase ‘Falun Dafa est bon, Zhen-Shan-Ren (Authenticité-Bienveillance-Tolérance) est bon’. Le Maître te protègera." Je répétais alors dans ma tête " Falun Dafa est bon, Zhen-Shan-Ren est bon… " J’étais très jeune à l’époque et n’avais aucune notion de la mort. Je répétais alors la phrase de tout cœur, sans autres pensées. J’étais sur le point de m’évanouir lorsque tout à coup le chewing-gum est descendu dans mon estomac. C’était la première fois que j’ai frôlé la mort.


La seconde fois s’est produite il y a deux ans. À la sortie du lycée, je devais traverser une rue pour prendre le bus scolaire. La rue n’était pas très grande, et les voitures roulaient lentement à l’approche du portail du lycée. J’avais l’habitude de traverser la rue sans faire attention aux feux de signalisation. Ce jour-là, il faisait déjà nuit lorsque je sortais du lycée. Tête baissée, j’ai commencé à traverser la rue d’un pas pressé, sans avoir regardé préalablement s’il y avait des voitures. Soudain, j’ai senti que quelqu’un me donnait un coup sur l’épaule. Au moment où je m’arrêtais pour me retourner voir de qui il s’agissait, un gros camion m’a frôlé en passant à toute vitesse. J"ai regard tout autour de moi, je ne voyais personne. Qui m’a tapé sur l’épaule ? Ce n’est qu’une fois assis dans le bus scolaire que je me suis rendu compte que c’était encore une fois le Maître qui m’avait sauvé la vie ! Je ne pouvais qu’éprouver une reconnaissance infinie envers le Maître.


Le Maître veillait sur moi pendant mes quatre ans d’égarement

Un jour, quand j’avais douze ans, un groupe de policiers débarquèrent chez nous. Ils fouillaient partout et s'emparaient de nos biens. Étaient-ils des bandits ? Des brigands ? J’étais pris dans une tempête d’émotions. Ce fut le jour le plus terrifiant que j’avais jamais vécu. Ma mère fut arrêtée par la police. Quant à moi, on m’a emmené au commissariat en attendant que mon père vienne me chercher. Mon père n’était pas un pratiquant, il avait déjà fondé une nouvelle famille après son divorce avec ma mère. Dès lors, je n’avais plus d’environnement familial propice à la pratique de Dafa.


À cette époque-là, j’étais comme un cerf-volant qui a perdu son fil d’attache. J’avais la " liberté " totale car personne ne me pressait d’étudier le Fa ni de faire les exercices. Je pouvais faire tout ce que je voulais. Je me suis perdu dans la société ordinaire, j’étais tombé dans la " grande cuve de teinture ".


Mes camarades de classe prononçaient toutes sortes de jurons à tel point qu’ils se saluaient avec des gros mots. Ils discutaient des sujets sans aucun intérêt, comme les jeux vidéo, les petit(e)s ami(e)s, l’école buissonnière, les cybercafés, les bagarres, les cigarettes… À ce moment où j’entrais au collège, ma situation familiale avait changé, mon environnement scolaire se dégradait. Je me sentais perdu. Mon père ne pratiquait pas et ne voulait surtout pas entendre parler de Dafa. J’avais perdu tout contact avec les autres pratiquants.


Pour des raisons que j’ignore, même à cette époque-là je n’ai jamais pensé à arrêter de pratiquer le Falun Gong. Je ne voulais pas quitter Dafa. Sans savoir pourquoi, sans aucun objectif précis, j’avais la conviction que je devais continuer à pratiquer. Même si je jouais aux jeux et lisais des romans, je n’avais pas oublié l'étude du Fa. Je l’étudiais de façon épisodique, parfois peu parfois beaucoup.


Je commençais à changer peu à peu. Je cultivais ma parole, j’éliminais petit à petit la nature de démon qui était en moi. Comme par miracle, un jour, un homme est venu au collège me voir pour me donner des nouveaux jingwen du Maître et des logiciels pour s’affranchir du contrôle du réseau internet. Grâce à ces logiciels j'ai pu télécharger moi-même les derniers jingwen depuis le site Minghui. J'ai pu lire les partages des pratiquants du monde entier. Je pouvais accéder aux dernières nouvelles concernant la diffusion de Dafa dans le monde. J’étais fou de joie ! Je savais pertinemment que le Maître s’occupait toujours de moi. J’étais alors plus que jamais déterminé à poursuivre ma cultivation et pratique. Depuis ce jour-là j’étudiais le Fa quotidiennement, plus ou moins consciencieusement mais sans interruption. D’un disciple indolent qui n’étudiait pas souvent le Fa, j’étais devenu peu à peu un vrai disciple de Dafa.


Cette petite " pensée " d' étudier Dafa était en réalité mon unique raison d’être dans ce monde. Le Maître veillait sur moi, je ne m’étais pas égaré. Dans cette " grande cuve de teinture", je m’endurcissais. En entendant des jurons grossiers en guise de " bonjour", je cultivais ma parole. Lorsque les gens ordinaires me provoquaient pour éveiller ma nature de démon, je cultivais mon Xinxing (nature de l’esprit). Lorsque mon intérêt personnel était lésé par les autres, je mesurais ma conduite à l’aune du Fa tout en essayant de leur clarifier la vérité.


Sous la protection de notre Grand Maître miséricordieux, j’ai traversé seul quatre années sans échanger avec d’autres pratiquants. Ma pratique de Dafa est passée d’un état d’indolence à l’état actuel de diligence.


Changer les conceptions des gens ordinaires, intensifier l’étude de Fa

J’ai passé toutes mes années de lycée en internat. Du lundi au vendredi, nous nous levions à 5h30 du matin. Après l’étude du matin, c’était toute une journée de cours. L’étude du soir se terminait à 21h30. Nos journées étaient très chargées, nous avions très peu de temps libre. Par conséquent, je me contentais de n’étudier qu’une section de Zhuan Falun. J’étais paresseux et je me justifiais en me disant : " Ça y est, j’ai étudié le Fa aujourd’hui ".


En plus de la paresse, j’avais également très souvent cette pensée qui me traversait l’esprit : " Arrête d’étudier, va te coucher ". À force d’apparaître souvent, cette pensée avait fini par me mettre sur mes gardes : n’est-ce pas une pensée corrompue ? Cette pensée craint que je la détruise après avoir élevé mon Xinxing. Non, je ne peux pas me laisser faire. Tu veux que je n’étudie plus le Dafa ? Je vais l’étudier davantage. J’augmentai alors mon rythme d’étude quotidien du Fa, deux sections, puis trois sections… Je m’efforçais de trouver du temps pour étudier le Fa.


J’étudiais à la pause du midi et le soir dans mon lit. Très vite, des épreuves surgirent. Les conceptions de l’homme commencèrent à me perturber. J’avais des pensées telles que : " Le lycée est la période la plus dure dans la vie. On n’a pas beaucoup de temps entre midi. Manger, dormir, on ne peut négliger aucune de ces choses. Si je ne mange pas, j’aurai faim ; si je ne dors pas assez, je vais être fatigué en classe…"


Cependant, dès que ces pensées me venaient à l’esprit je m’en méfiais. En tant que pratiquant de Falun Dafa, étudier le Fa est la chose la plus importante. Comment puis-je privilégier d’autres choses au détriment de l’étude de Fa ? Ces pensées-là ne sont-elles pas les conceptions des gens ordinaires ? Si je n’ai pas beaucoup de temps, je peux ne pas aller à la cantine pour manger, à la place, je peux avaler un petit pain dans la salle de classe. Si je n’ai pas beaucoup de temps, je peux ne pas faire la sieste, mais je dois absolument étudier le Fa. Dès que ces pensées droites me vinrent à l’esprit, mon état physique changea. J’étais plus en forme en classe qu’avant alors que je dormais moins. Quand je voyais que mes camarades de classe ne pouvaient pas s’empêcher de somnoler en classe alors qu’ils dormaient plus d’une heure par jour de plus que moi, j’avais compris tout de suite ce que le Maître a dit dans l’ "Enseignement de Fa à la conférence de la ville de Los-Angeles " : " c’est parce que vous êtes un pratiquant : une personne sur le chemin de la divinité et hors du contrôle des facteurs des gens ordinaires ou des principes de Loi de bas niveau. " 1 Les gens ordinaires ont besoin d’un temps de sommeil suffisant, mais cela n’avait pas d’importance pour les pratiquants de Dafa.


C’est de cette manière que j’ai surmonté cette épreuve en transcendant les conceptions de l’homme ordinaire qui résidaient en moi. Maintenant, j’arrive à étudier entre midi une leçon de Zhuan Falun, quelques articles dans Points essentiels pour avancer avec diligence, un passage dans l’Enseignement de Fa dans les conférences et un dernier jingwen du Maître. Le soir, au lit, j’écoute les enregistrements des conférences du Maître ou les partages des pratiquants diffusés par la Radio Minghui. Je me couche vers 22h30 ou 23 heures. Le samedi soir, à la maison, j’étudie deux leçons de Zhuan Falun. À cette cadence je peux étudier Zhuan Falun en entier une fois par semaine.


J’utilise un vieux téléphone portable démodé pour étudier le Fa. Même s’il y des éclats de peinture sur le boîtier je l’apprécie beaucoup car il est peu encombrant (au lycée les portables sont interdits).


Lorsque j’étais encore paresseux, j’avais de mauvais résultats scolaires. Je jouais aux jeux vidéo. J’étais classé plus de six centième de ma promotion au collège. Au fur et à mesure que j’augmentais mon temps d’étude de Fa, je me suis rendu compte de plus en plus clairement du danger des jeux vidéo. J’avais décidé d’arrêter de jouer aux jeux en entrant au lycée. Peu à peu mes résultats scolaires s’améliorèrent.


J’étais classé parmi les cinq meilleurs élèves de ma promotion. Et surtout, je trouvais que le travail du lycée n’étais pas trop fatiguant alors que beaucoup de mes camarades de classe pensaient le contraire. J’ai remarqué que lorsque je m’attachais au classement, mes résultats baissaient et je dégringolais dans le classement. Si, au contraire, je ne me souciais plus de mon classement et adoptais une droiture d’esprit, mes résultats scolaires remontaient. Je savais que le Maître voulait me faire prendre conscience que j’étais un pratiquant.


Il y eut un temps où je trouvais que l’étude au lycée ne servait à rien, jusqu’à ce jour où, lorsque j’étudiais le Fa, j’ai lu ces phrases du Maître : " Mais en réalité la vie de chaque disciple de Dafa est étroitement liée à votre cultivation et pratique, comme les maillons d’une chaîne. Alors quand vous vous relâchez, cela revient à relâcher votre cultivation et pratique. " 2 J’avais compris que le Maître voulait me voir obtenir de bons résultats scolaires car ils reflétaient mon état de cultivation et de pratique. J’ai remarqué que lorsque mon Xinxing était élevé, j’obtenais de bonnes notes en chimie.


Puisque la chimie a pour objet d’étude les changements, une bonne note en chimie devait donc signifier que j’avais changé. Lorsque je m’efforçais d’abandonner des attachements, j’obtenais de bonnes notes en sciences physiques. Parce qu’en cours de sciences physiques nous faisions souvent des travaux pratiques, une bonne note en sciences physiques devait signifier que je m'étais bien comporté selon les principes de Fa. Lorsque je me montrais indifférent à la luxure, j’obtenais de bonnes notes en biologie, car le manuel de biologie est rempli de dessins et photos qui nous induisent à la luxure. Lorsque je clarifiais bien la vérité, mes notes de littérature devenaient excellentes. Je pense que ces matières scolaires, bien qu’appartenant au domaine des gens ordinaires, sont le reflet de mon Xinxing. Les notes que j’obtiens sont des indicateurs de l’état de mon Xinxing à des moments donnés.


Les faux livres de qigong et les jeux vidéo détruisent l’homme

Le Maître a dit : " L’homme est juste comme un récipient, qui est tout comme ce dont il est rempli. Ce que l’homme voit par les yeux et entend par les oreilles, ne sont que violence, pornographie, intrigues contre les autres montrées dans les œuvres artistiques et littéraires et les luttes pour les intérêts, le culte de l’argent ainsi que d’autres manifestations de la nature démoniaque dans la société actuelle, etc., n’étant rempli que de ce genre de choses, un homme de ce genre est un homme véritablement mauvais, quoi qu’il manifeste, la conduite de l’homme est dominée par ses pensées, que peut faire l’homme quand il n’a que ce genre de choses dans la tête ? " 3


Jouer à des jeux vidéo m’a fait beaucoup de mal. Mes attachements ainsi que ma nature de démon proviennent pratiquement tous des jeux et des romans en ligne. Ils troublent ma pensée droite, et font obstacle à mon assimilation au Dafa.


Les jeux et les romans en ligne sont remplis de choses négatives qui amplifient et donnent libre cours à la nature de démon qui est en l’homme. La nature de Bouddha chez l’homme est ainsi engloutie. Ces effets néfastes polluent la nature de l’homme, comme si on déversait de l’encre sur une étoffe blanche immaculée. Ils nous poussent à agir à l’encontre des principes de Dafa. Les romans mystiques qui prolifèrent sur internet sont écrits d’après des faux livres de qigong. C’est une sorte de livres de qigong version moderne. Le contenu de ces romans n’est autre que la violence, les bains de sang et les intrigues malsaines entre les gens. Le Maître a mentionné les livres de qigong et la question de " pas deux écoles de la Loi " à plusieurs reprises. Lorsque nous lisons ce genre de romans, les Futi (esprits malfaisants) et les messages de toutes sortes contenus dans ces romans viennent nous perturber. En jouant aux jeux, le joueur peut tuer à sa guise sans aucune crainte. Les jeux d’aujourd’hui sont de plus en plus proches de la réalité, les images étant de plus en plus réelles. En conséquence, la nature démoniaque contenue dans ces jeux est de plus en plus manifeste. Le nombre de personnes tuées par le joueur dans les jeux correspond à son potentiel de tueur dans la vie réelle. Le joueur est complètement possédé par le démon, sa conscience principale étant anéantie. Le démon l’entraîne vers l’Enfer alors qu’il se trouve le plus fort, le plus vaillant. C’est vraiment pitoyable. Cet état est semblable à l’état de transe après avoir consommé de la drogue.


À l’époque où je jouais aux jeux, j’avais ce genre d’idées : quand j’entendais que le parti pervers (le Parti communiste chinois) avait tué d’innombrables personnes au cours de son histoire, j’avais cette réaction : ce n’est rien comparé au nombre de personnes que j’ai tuées au cours de mes vies précédentes. Quand j’apprenais des nouvelles des arrestations des disciples de Dafa, je pensais : quel policier osera me toucher ? Je me pavanerai à travers les rues avec sa tête dans les mains…


Sous l’emprise de ce genre d’idées perverses, le jour où les policiers sont venus à la maison pour confisquer nos biens illégalement, j’ai vite accouru dans la cuisine et saisi une hachette. Si ma mère n’était pas là j’aurais pu vraiment tuer des gens. Ces idées perverses dévient complètement du droit chemin indiqué par le Dafa. Elles relèvent de la conduite des démons qui s’efforcent de préserver les principes de l’Univers d’autrefois. Elles sont totalement opposées au principe de Zhen-Shan-Ren. Etre sous l’emprise de ces idées ne peut que porter atteinte au Dafa.


Un jour, j’ai lu une discussion dans un forum de gens ordinaires sur internet. Les internautes avançaient la thèse selon laquelle les bonzes qui tuent dans les jeux ne pêchent pas. Ce propos m’avait interpellé. Dans Zhuan Falun le Maître a dit à propos de la question de tuer les êtres vivants : " Tuer n’engendre pas seulement un lourd karma mais touche en même temps le problème de la compassion. En tant que pratiquants, ne devrions-nous pas avoir de la compassion ?."4 J’ai tué tant de gens en jouant aux jeux. C’est un acte non conforme aux principes de Dafa. Comment puis-je être un pratiquant sans la qualité de bienveillance (Shan) ? Ne suis-je pas tombé dans une ornière ? Le Maître m’a purifié le corps et la pensée, mais je n’arrête pas de remplir ma tête de substances nocives. J’étais au bord de l’abîme. Je savais que je devais absolument arrêter de jouer. Mais cette addiction aux jeux était une substance bien vivante. Lorsque je voulais l’éliminer, elle ne voulait surtout pas mourir et cherchait par tous les moyens à me séduire. Puisque je savais pertinemment qu’elle voulait me faire du mal, je l'ai détruite sans merci.


Maintenant, en prenant du recul, l’existence de ces jeux n’est pas un hasard non plus. Ces jeux visent à détruire l’homme. Puisque les disciples de Dafa sont les protagonistes dans la société humaine, ces jeux sont des outils employés par les forces anciennes pour les détruire. Cet attachement ressemble à un ballon gonflé d’air. Il faut le percer quand il est encore petit. Si on le laisse grossir, quand on le percera les dégâts causés seront énormes.


Parcourons ensemble avec diligence la dernière ligne droite sur le chemin de la rectification de la Loi

Maman est enfin rentrée à la maison. Après avoir enduré tant de souffrances, elle reste inébranlable dans sa croyance en Fa. Elle voit que je suis devenu grand et fort, au point où elle a du mal à me reconnaître. Je ne suis plus le petit garçon qui la suivait partout. La persécution subie par maman a été cruelle. Cependant, le Maître a dit que toute chose était bonne pour nous les pratiquants. En ce qui nous concerne, j’ai grandi en l’absence de maman et suis devenu compréhensif. Ce qui a surpris maman agréablement est le fait que je cultive et pratique toujours ! Nous n’avons pas oublié notre mission. J’encourage maman à étudier le Fa diligemment, à abandonner les sentiments propres aux gens ordinaires afin de rattraper le temps perdu.


Nous partageons souvent nos expériences. Nous sommes encore des humains qui cultivent et pratiquent. Quand je rencontre des choses que je ne comprends pas, j’en parle à maman sans garder de réserve. En recourant aux principes de Fa, maman m’a aidé à résoudre des questions qui m’avaient tracassé depuis des années. Je n'ai pu m’empêcher de verser des larmes de joie. Pouvoir échanger avec un autre pratiquant, c’est génial !


Ayant Dafa dans le cœur, je profite pleinement de chaque jour de ma vie. Je sais pourquoi l’homme est venu dans ce monde, quel est son avenir. Les gens qui sont égarés dans leurs illusions sont les plus pitoyables. Ignorant leur réelle raison d’être, ils se démènent pour atteindre leurs objectifs qui s’avéreront bientôt futiles.


Cela me fait penser aux autres petits disciples que je connaissais dans mon enfance. Ils avaient le même environnement que moi pour cultiver et pratiquer. Aujourd’hui, perdus dans la trivialité de la société mondaine, beaucoup d’entre eux ont quitté le Fa et cessé la pratique. Il nous a fallu je ne sais combien d’occasions prédestinées et de peine endurée par le Maître pour que nous puissions rencontrer Dafa. Ne passons donc pas à côté de Dafa. J’espère que mon expérience de cultivation et de pratique peut trouver un écho chez les petits pratiquants que je connaissais autrefois et les ramener sur le chemin de la pratique de Dafa. Avançons ensemble avec diligence !


Notes :
1. Œuvre de Maître Li Hongzhi : Enseignement de Fa à la conférence de la ville de Los-Angeles
2. Œuvre de Maître Li Hongzhi : « Enseignement de la Loi à la Conférence de Loi de la grande région de New York 2009 », dans Enseignement de Fa dans les conférences IX
3. Œuvre de Maître Li Hongzhi : « Se fondre à la Loi », dans Points essentiels pour avancer avec diligence
4. Œuvre de Maître Li Hongzhi : Zhuan Falun


Traduit du chinois :
青年弟子加强学法 冲破种种魔难

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