Les pratiquants de Dafa sont un seul corps

J'ai commencé à pratiquer le Falun Gong au début de 1999. Quand j'ai lu Lunyu la première fois, j'ai été profondément impressionné. Dafa a répondu à un bon nombre des questions auxquelles j'avais réfléchi pendant des années. Tout comme le Maître l'a dit :

Je sais qu’un véritable pratiquant a conscience de l’importance de cela, qu’il est capable de l’apprécier. (Zhuan Falun)

Je n'avais pas cultivé longtemps quand la persécution a commencé. Je n'avais pas une compréhension profonde du Fa et connaissais peu de pratiquants. Des pratiquants qui cultivaient diligemment ont été arrêtés. Des pratiquants que je voyais fréquemment ont cessé de pratiquer et se sont égarés dans leur compréhension. Certains pratiquaient de temps à autre et d'autres avaient renoncé. Je ne savais pas quoi faire, mais je sentais que je devais être très déterminé dans la cultivation. Je devais cultiver par moi-même. Chaque jour, j''étudiais le Fa et pratiquais les exercices. Il a fallu longtemps avant que l'Hebdomadaire Minghui ainsi que d'autres documents arrivent dans ma région. Certains articles faisaient partie d'une série et j'en recevais seulement une partie, mais pas l'autre. Je me sentais déçu et triste.


Un jour, nous avons reçu une carte où était indiqué un moyen de dépasser le blocage internet. J'ai réussi à me connecter avec succès sur le site Minghui. Je n'ai pas pu retenir mes larmes. J'étais tellement heureux. Après cela, j'ai fourni l'Hebdomadaire Minghui aux autres pratiquants. Mais aucun pratiquant ne voulait distribuer les documents de clarification de la vérité. J'ai produit quelques documents et les ai distribués moi-même. Je distribuais des dépliants, l'Hebdomadaire Minghui, des DVD et de petites affiches. J'ai également recueilli les adresses et envoyé les documents par la poste. Je faisais tout mon possible et autant que je le pouvais. J'avais hâte de faire partie du corps uni et de suivre le processus de la rectification de Fa. Je voulais connaître la situation des pratiquants locaux.

Avec l'arrangement du Maître, j'en suis venu à connaître certains pratiquants diligents en 2004. J'ai joué le rôle de soutien technique. J'ai mis en place un centre de production de documents, installé des systèmes informatiques, acheté des MP3, des cartes prépayées et des cartes téléphoniques et assuré le maintien des ordinateurs. J'ai aussi fait la mise en page, saisi des articles, que j'ai révisés et édités. J'ai livré des documents, réimprimé des notes de clarification de la vérité et aidé les gens à démissionner du PCC sur Internet. Progressivement, je suis devenu le coordinateur de ma région. Aujourd'hui, je voudrais partager avec vous comment nos pratiquants locaux se coordonnent et coopèrent.


Respecter et coopérer avec les pratiquants

Le Maître a dit :

Le chemin de la cultivation et pratique de chacun est différent, la façon dont chacun valide la Loi est différente, leurs classes sociales sont différentes, leurs professions sont différentes, leurs environnements sont différents, mais tout le monde peut cultiver et pratiquer, c’est ça le chemin que Dafa présente aux disciples de Dafa. Les disciples de Dafa sont un ensemble, tout ce que fait [cet ensemble] pendant la rectification de la loi je l’approuve comme positif, vous êtes tous en train de faire ce que les disciples de Dafa doivent faire. Les différentes approches sont tout simplement les moyens dont la Loi partage organiquement les tâches s’harmonisant tout en opérant, quant à la puissance de la Loi c'est une manifestation de l'ensemble. ( "Commentaire " dans Points essentiels pour un avancement diligent III )


Les pratiquants ont des caractères et des loisirs différents avec différents niveaux d'éducation. Leur environnement familial et leurs conditions financières sont différents. Ils ont différents degrés de peur et leur xinxing est différent. Leur compréhension de la validation du Fa est différente, donc ils ont adopté différentes méthodes de validation de la Loi. Je les ai respectés et encouragés à utiliser leurs propres moyens. Je leur ai fourni différents types de documents. En tant coordinateur, je devais penser à chaque détail. Je devais leur donner les documents requis et les encourager à valider activement la Loi.

En revanche, je devais les respecter et ne devais pas leur donner trop de documents s'ils se sentaient dépassés. La distribution des dépliants variait de cinq ou six à quatre cents ou cinq cents exemplaires chaque semaine. Je ne grondais ni ne regardais de haut les pratiquants qui n'avaient distribué que quelques documents et je ne leur disais pas que certains pratiquants pouvaient en distribuer quatre ou cinq cents exemplaires par jour. Je leur disais juste que nous devrions faire de notre mieux et que c'était bien si nous pouvions même sauver une personne par jour. Je ne faisais pas l'éloge des pratiquants qui pouvaient en distribuer beaucoup. Je leur disais que nous devrions faire les choses solidement et faire tout ce que nous pouvions, mais que nous ne devrions pas développer le cœur à faire les choses ou à nous faire valoir.

Les pratiquants de notre centre de production de documents étaient tous âgés de plus de 65 ans. Bien que n'ayant pas de compétence informatique, ils ont réussi à dépasser les conceptions humaines ordinaires et étaient déterminés à apprendre. J'ai été très ému. Je leur ai appris étape par étape depuis le début. Je ne les ai pas bousculés et leur ai patiemment appris comment utiliser la souris, comment faire pour ouvrir et fermer l'ordinateur et comment se connecter sur un disque crypté. Je ne leur enseignais la deuxième étape que lorsqu'ils connaissaient la première. Si je leur enseignais trop vite, ils pouvaient ne pas s'en souvenir et se sentir stressés. J'avais un emploi à temps plein et avait beaucoup de travail de Dafa à faire, mais à la minute où l'un d'eux m'appelait, je mettais de côté ce que je faisais et allais les voir dès que je pouvais.

La pratiquante A voulait établir un centre de production de documents à son domicile. Elle a acheté un ordinateur portable, mais sa famille ne la soutenait pas et elle a rencontré un dilemme. En accord avec sa situation, j'ai mis en place un système exclusivement pour elle et lui ai acheté une carte Internet sans fil 3G et une petite imprimante. De cette façon, elle pouvait facilement cacher tout l'équipement après avoir terminé l'édition des documents. Elle était très heureuse.

La pratiquante B voulait mettre en place un site familial de production de documents. J'ai acheté l'équipement et les fournitures pour elle et établi le système à son domicile. Le lendemain, elle m'a appelé et m'a dit qu'elle ne voulait plus de l'imprimante parce qu'un pratiquant près de chez elle avait été arrêté. Au lieu de la critiquer, je lui ai calmement dit : " OK, vous pensez ainsi. Je viendrai la chercher si vous décidez de ne pas la conserver c’est vous qui décidez. "Quelques jours plus tard, je lui ai demandé à nouveau et elle a dit qu'elle aimerait la garder.

La pratiquante C a voulu mettre en place un grand centre de production de documents et avait besoin de beaucoup d'équipement et de fournitures. Elle vivait dans une banlieue éloignée où il était difficile de se procurer du matériel. Au début, j'achetais beaucoup de matériel chaque fois que j'y allais afin d'économiser quelques voyages, mais elle s'est plainte qu'ils prenaient trop de place. Alors, je lui ai demandé de me faire savoir combien et quelles marques je devais acheter.

La pratiquante D avait peur après avoir été libérée du camp de travaux forcés. Elle ne voulait avoir aucun contact avec les pratiquants. Mais en même temps elle ne voulait pas quitter Dafa. Elle m'a été présentée. J'ai partagé avec elle et compris son dilemme. Parce qu'elle avait été emmenée dans un camp de travaux forcés, elle était inquiète pour sa sécurité et elle était aussi surveillée par sa famille qui craignait qu'elle ne soit à nouveau arrêtée. Elle n'avait qu'une seule copie du Zhuan Falun à la maison et aucun autre livre de Dafa. Elle souhaitait faire partie du corps uni, mais elle avait peur en même temps.

En accord avec sa situation, j'ai fabriqué un livre électronique pour son téléphone mobile et téléchargé toutes les conférences du Maître, les articles et les annonces de Minghui et l'hebdomadaire local de Minghui. Je communiquais avec elle une fois par semaine et lui ai acheté deux cartes mémoire pour qu'elle puisse les utiliser. Ainsi, elle a pu lire le nouvel Hebdomadaire Minghui chaque semaine. C'était sûr et pratique. Elle était très heureuse. Maintenant, elle distribue 60 copies de documents chaque semaine et aide aussi un autre pratiquant à clarifier la vérité aux gens. Ils ont distribué des documents ensemble et ont très bien fait.


Je suis constamment ému par les pensées droites et actions droites des pratiquants ainsi que par leur pureté et leur niveau élevé. Grâce aux merveilleux arrangements du Maître, nous avons pu former un seul corps, nous compléter les uns les autres et nous élever ensemble. Dans l'environnement de la terreur rouge en Chine continentale, les pratiquants ont pu surmonter des difficultés comme l’âge, les tâches ménagères et le manque d'éducation. J'ai été ému par leur détermination dans la cultivation et la validation du Fa. J'ai aussi étudié les questions selon leurs points de vue et les ai soutenus sans réserve tant qu’ils étaient dans le Fa.


Garder le site de production de documents pur et en sécurité

Le site de production de documents joue un rôle crucial en Chine continentale. Il est très important de le garder pur et en sécurité.

Une coordinatrice d'une autre région m'a demandé plusieurs fois de produire des documents de gens ordinaires parce qu'ils n'étaient pas capables de les modifier ou de les faire eux-mêmes. J'ai fermement refusé et souligné son problème. J'ai partagé cette question avec les pratiquants de notre groupe. Non seulement nous devons garantir la qualité et la quantité de documents de notre site, mais nous devrions aussi adhérer aux critères du Fa. Nous ne devrions pas abandonner nos principes à cause du qing des pratiquants. Il est fondamental de préserver le Fa. Nous ne devrions pas être affectés par le qing. Nous ne devrions pas produire un seul DVD ou dépliant qui ne respecte pas la norme. Pendant des années, nous n'avons pas produit quoi que ce soit sans rapport avec le Fa.

Pendant un certain temps, une pratiquante d'un site de production de documents a été en conflit avec un coordinateur d'un autre site de production. Elle n'était pas prête à accepter son travail et se plaignait souvent en le faisant. Je lui ai dit que nous devrions le soutenir aussi longtemps qu'il était dans le Fa, même si nous avions eu des conflits avec lui ou qu'il avait mal fait. En revanche, nous ne devions pas collaborer avec lui ou garder le silence si ce qu'il nous demandait contrevenait au Fa qu’il fût gentil ou non ou que nous fussions proches de lui.


Nous avons strictement respecté la règle du centre de production de documents de ne pas collecter d'argent. Les pratiquants des centres de production de documents utilisent leur propre argent pour faire fonctionner leur centre à l'exception d'un centre dont le pratiquant est sans emploi et qui a reçu des dons des compagnons de pratique. Un jour, une pratiquante a dit en faisant allusion à son rêve qu'elle devrait donner 20 000 yuans au centre de production. J'ai refusé. Les pratiquants veulent souvent donner de l'argent au centre de production de documents. Normalement, je refuse. Il y a un peu d'argent que je n'ai pas pu rendre, donc j'ai tout utilisé pour acheter du matériel. Je ne gaspillais pas les fournitures et utilisais les chutes pour faire des signets et des amulettes.

Une pratiquante a demandé à un autre pratiquant de m'envoyer 20 000 yuans. Elle a dit qu'elle avait laissé ses attachements prendre le dessus et avait gagné cet argent de façon inappropriée. Elle se sentait mal à l'aise dans son cœur et l'avait envoyé au centre de documents pour éliminer son avidité pour l'argent. J'ai aussi refusé. J'ai discuté avec la pratiquante pour lui faire savoir tout d'abord que le centre de documents n'était pas à court de fonds, ensuite que cela pourrait poser des problèmes chez elle qu'elle donne une telle somme d'argent et enfin, si elle voulait se débarrasser de l'attachement à ses intérêts, elle pouvait utiliser d'une autre façon.

Certains pratiquants ont besoin de documents ou des livres de Dafa en grande quantité ou dans un court délai. Nous essayons de répondre à leur demande et de ne jamais être en retard. Les pratiquants ont vu que nous faisions souvent des heures supplémentaires et ont dit qu'ils étaient désolés pour nous et qu'ils ne voulaient pas demander plus de documents. Je leur ai dit : " Ce que vous dites n'est pas correct. Nous faisons différentes tâches. Produire des documents est notre métier. Certains pratiquants sont dans la position de distribuer des documents. Nous formons un seul corps. Plus vous distribuez, plus de gens vous sauvez. Pour cela, nous sommes très heureux. Vous travaillez dur pour distribuer les documents sur la ligne de front."

Le travail de Dafa est notre travail

Si nous effectuons le travail de Dafa, nous ne devrions pas être pointilleux. Ce n'est pas une question de " devons-nous le faire ", mais " comment pouvons-nous bien le faire? " Nous devrions considérer comme notre responsabilité de le faire.

L'an dernier, un pratiquant respecté a été arrêté et l' Hebdomadaire Minghui a cessé. Je ne savais pas ce qui s'était passé parce que je n'avais aucun lien avec ce pratiquant. Deux semaines ont passé et nous n'avions reçu aucun Hebdomadaire Minghui. J'étais un peu inquiet. Je ne savais pas comment faire et je ne comprenais pas les détails techniques, mais je savais que je ne devrais pas attendre ou être dépendant des autres pratiquants. Quelqu'un devait intervenir pour assumer cette tâche. J'étais occupé avec mon travail ordinaire et j'avais beaucoup de travail de Dafa entre les mains. J'avais à peine de temps libre pour assumer un nouvel emploi, mais j'ai eu la pensée que je devais faire ce qui était nécessaire.

J'ai contacté les pratiquants d'un autre projet de clarification de la vérité et ils m'ont encouragé à prendre ce travail. J'ai immédiatement commencé à acquérir les compétences techniques. Une semaine a passé et je n'avais toujours pas certaines des compétences clé et je n'arrivais pas à trouver de pratiquant ayant ces compétences. Je ne savais pas quoi faire. Tout à coup, j'ai pensé au pratiquant A qui connaissait beaucoup de gens. J'ai pris contact avec lui. Il a dit qu'il avait remarqué qu'il n'avait pas reçu l'Hebdomadaire Minghui depuis deux semaines et pensait que quelqu'un devrait avoir repris ce travail.

Je lui ai dit : " Je vous prie de ne pas attendre et de ne pas compter sur les autres. Pensez à ce que nous devons faire. Je suis inquiet, mais je n'ai pas ces compétences. Le temps ne nous attendra pas. Pouvez-vous contacter le soutien technique pour moi et voir s'ils peuvent faire l'Hebdomadaire Minghui pour nous. " Il a dit qu'il communiquerait avec lui dès que possible, mais que nous devrions les respecter s'ils ne voulaient pas le faire. J'ai répondu : "Veuillez-vous assurer qu'ils connaissent l'importance de l'Hebdomadaire Minghui. S'ils ne peuvent pas le faire, pouvez-vous leur demander de m'enseigner comment le faire ? Alors j'en prendrai la responsabilité. " Quelques jours plus tard, j'ai reçu l'Hebdomadaire Minghui local et je me suis senti très soulagé.


Former un bon environnement de partage

Certains pratiquants aimaient partager avec d'autres pratiquants ouvertement alors que d'autres pratiquants ne voulaient pas. Nous devions les respecter et partager avec eux en privé. Pour prévenir les conflits, je ne parlais pas aux autres pratiquants de ce que m'avait dit tel pratiquant. Nous devons comprendre les pratiquants et leur donner du temps pour s'élever. J'écoutais toujours en silence et je partageais ensuite avec eux sur la base du Fa comment je pensais qu'ils avaient dévié du Fa et quels attachements ils avaient encore à éliminer.

Je n'ai jamais dit quoi que ce soit devant les pratiquants qui avaient fait quelque chose, ou ce qu'il faisait, ou combien ils avaient bien fait. Je n'ai jamais mentionné les noms des pratiquants, leur emploi ou dans quels projets de Dafa ils participaient. Je n'ai rien dit aux membres de ma famille non plus. Dans l'environnement compliqué de la Chine continentale, cultiver sa parole est l'un des facteurs clé pour garantir la sécurité. Si nous ne cultivons pas la parole, nous risquons notre sécurité, attisons les attachements des pratiquants et créons des conflits entre pratiquants, causant du tort à notre corps entier.

Quand je partageais avec les pratiquants, j'allais directement à l'essentiel et je ne parlais pas de manière détournée ou derrière leur dos. Je partageais selon la perspective du Fa et je les respectais. Je dois porter attention à mon ton selon leur état de cultivation et de leur aptitude à accepter.

La pratiquante B faisait très b ien dans la clarification de la vérité et pour aider les gens à démissionner du Parti, mais elle avait quelques mauvaises habitudes. Elle avait un tempérament fort et était souvent en retard. Elle aimait parler aux gens et leur dire quoi faire. Elle faisait tout le temps des remarques et était excessivement propre. Les pratiquants qui travaillaient avec elle se sont souvent plaints auprès de moi, mais n'osaient pas le lui souligner. Ils avaient peur de son tempérament. La pratiquante B m'a aussi parlé de pratiquants dont elle n'était pas satisfaite ou qui avaient mal fait.

Je ne racontais jamais de ragots, mais j'écoutais plutôt en silence et ensuite leur disais que les choses n'étaient peut-être pas comme ils le pensaient et qu'il pouvait s'agir d'un malentendu. C'est une relation prédestinée que nous avons formée pendant des milliers d'années afin que nous puissions travailler ensemble. Il pouvait y avoir certains attachements qu'il fallait abandonner et nous ne devrions pas retarder le progrès dans la validation du Fa. J'ai suggéré qu'ils communiquent directement entre eux et qu'ils essaient de résoudre le problème sur place. Il n'est pas bon de parler dans le dos des autres pratiquants.

La pratiquante B était également contrariée d'avoir toujours des conflits avec les autres pratiquants. Elle a partagé avec moi qu'elle préférerait faire le travail elle-même pour qu'il n'y ait pas tous ces conflits. Je lui ai directement fait remarquer qu'elle n'avait pas tenu compte des autres et était loin de la compassion et de la tolérance, alors que nous pratiquions Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Elle a réalisé ses problèmes et s'est beaucoup élevée.

Le pratiquant C avait une forte aptitude à diriger et voulait que les autres lui obéissent. Si quelqu'un ne l'écoutait pas, il devenait furieux. Personne n'osait lui faire remarquer ses lacunes. Je suis allé chez lui et ai partagé avec lui. J'ai fait face au problème et lui ai dit mes pensées. Ensuite, il a partagé avec son cœur avec moi. Nous avons extrêmement bien communiqué.

En Chine continentale, les relations entre les gens ne sont pas normales. Les gens ordinaires n'osent pas dire la vérité ou dire ce qu'ils pensent. Parfois les pratiquants se comportaient de la même manière. Certains voyaient les problèmes des autres pratiquants, mais ne voulaient pas les leur indiquer. Il s'agissait d'un attachement au qing. Des pratiquants avaient de mauvaises habitudes, des pensées négatives, un comportement anormal ou un discours formé dans la culture du PCC. Ils n'en avaient pas conscience eux-mêmes parce que c'était devenu une habitude.

Il est important pour les pratiquants de se rappeler les uns aux autres ce sujet. Certains pratiquants ont traversé des tribulations pendant longtemps et n'ont pas été en mesure de s'éveiller eux-mêmes, donc les pratiquants doivent s'entraider dans le Fa. Nous ne devrions pas avoir peur d'offenser les autres pratiquants ou que les pratiquants ne comprennent pas ou n'acceptent pas, car nous sommes responsables des pratiquants et du Fa. Si nous ne signalons pas les problèmes à cause du qing, nous pourrions occasionner des problèmes conduisant à la perte de pratiquants et à une perte pour notre corps entier.

J'ai utilisé le courrier interne local pour recueillir des informations, éditer des pages locales et partager des expériences de cultivation. Bien que nous nous ne nous ne nous rencontrions pas en personne, que nous ne nous connaissions pas les uns les autres, nos cœurs étaient ensemble. C'était la responsabilité de chacun afin d'élever l'état de cultivation de tout le corps.


Couvrir chaque projet de Dafa dans notre région

Le Maître a dit que les prisons et les camps de travaux forcés sont de

... sombres repères où la perversité s’est retranchée durant ses derniers jours. » ( "Enseignement de la Loi à la Conférence de Loi de la grande région de New-York 2009 " )

Il y avait trois camps de travaux forcés qui détenaient des pratiquants de Dafa dans notre ville. L'un se trouvait dans la ville et de nombreux pratiquants y sont allés pour émettre la pensée droite alors que les deux autres se trouvaient dans des banlieues éloignées et très peu de pratiquants s'y rendaient.

J'ai contacté les pratiquants qui connaissaient ces régions et trouvé des endroits à proximité qui convenaient pour émettre la pensée droite, puis nous avons choisi une heure pour l'émission de la pensée droite. Le coordinateur de la banlieue a organisé les pratiquants de l'est tandis que je coordonnais la région ouest. La plupart des pratiquants de ma région vivaient dans la région sud, relativement éloignée de la région ouest. Nous avons décidé d'aller au camp de travaux forcés dans la région ouest deux fois par mois. J'ai averti tous les pratiquants. Nous avons fait cela pendant trois ans. Nous avions tout au plus neuf pratiquants et généralement jamais moins de deux. Avec son troisième œil, un pratiquant a vu que le Maître nous renforçait dans une autre dimension pour éliminer la perversité. C'était une scène magnifique.


Dans notre région les pratiquants font différents projets de Dafa. Certains distribuent des dépliants et des brochures. Certains collent des affiches. D'autres distribuent des DVD de Shen Yun. Certains passent des appels téléphoniques. Plus de 100 personnes démissionnent du PCC chaque semaine dans notre région. Nous avons établi trois groupes d'étude du Fa et quatre centres de production de documents. Chaque centre de documents peut fonctionner indépendamment. Télécharger, éditer l'Hebdomadaire Minghui et des journaux, fabriquer des DVD et des amulettes, imprimer des messages de clarification de la vérité sur des billets de banque et faire des livres de Dafa. Nous sommes plus de dix personnes et nous coopérons très bien de sorte que tous les projets de Dafa fonctionnent bien.

Concilier la vie professionnelle et la cultivation

Notre cultivation n'est pas indépendante de notre travail. Dans la vie quotidienne, nous rencontrons des problèmes et nous devons nous cultiver et nous élever. Si nous cultivons bien, nous ferons bien le travail et la vie sera meilleure. Nous cultivons dans la société ordinaire. Nous devons bien faire notre travail et cultiver aussi diligemment que possible. Les principes de Dafa requièrent que nous trouvions un bon équilibre entre le travail et la cultivation.

Je fais bien à mon travail et suis le seul technicien relativement âgé qui ne soit pas membre du Parti. J'ai remporté chaque année le premier prix du concours annuel lié au travail de mon entreprise. Mon patron et mes collègues me respectent. Notre entreprise est hautement surveillée par les autorités et de nombreuses activités y sont organisées par le PCC chaque année, cependant grâce aux arrangements du Maître, je n'ai assisté à aucune d'elles.

Je fais de mon mieux pour remplir mes responsabilités à la maison. Nettoyer et faire la cuisine sont mon travail. Les pratiquants ne devraient pas repousser leurs responsabilités familiales avec l'excuse d'une charge de travail trop lourde ou d'être trop occupé avec le travail de Dafa.

Avant de devenir coordinateur, j'avais du temps pour beaucoup étudier le Fa. Je pouvais presque réciter une partie du Fa et quelques bons articles de l'Hebdomadaire Minghui après les avoir lus plusieurs fois. Il y a eu beaucoup plus à faire après que je sois devenu coordinateur. Il me restait à peine de temps pour moi. Le temps passe vite tous les jours. Parfois je perds le fil des jours et ne me souviens que de ce que j'ai à faire ce jour-là. Aussi occupé que je sois, je prends toujours des dispositions pour faire le travail de Dafa en premier et ne jamais être en retard même si je dois faire un voyage d'affaires ou des heures de travail supplémentaires.

Depuis que je suis un coordinateur, j'ai moins de temps pour l'étude de Fa et j’avais du mal à me concentrer lorsque l'on étudiait le Fa. J'ai donc commencé à mémoriser le Fa en 2003. Je mémorisais cinq paragraphes du Zhuan Falun chaque jour et passais le temps qui me restait à lire des conférences et des articles du Maître dans divers lieux. De cette façon, je pouvais me concentrer quand j'étudiais le Zhuan Falun. J'ai mémorisé le livre en entier et l'ai récité dix fois jusqu'à maintenant. Les coordinateurs font face au problème de ne pas être concentrés lorsqu'ils étudient le Fa parce qu'ils ont trop de choses dans leur esprit. Je suggère que les coordinateurs en Chine continentale étudient le Fa en le mémorisant. La mémorisation nous aide à nous concentrer. Le Fa vient automatiquement à l’ esprit et nous aide à avoir un esprit clair et des pensées droites.

Les coordinateurs doivent bien faire dans leur cultivation. Ils sont chacun comme le fil qui connecte chaque particule (pratiquants) pour former un seul corps et obtenir un meilleur résultat.


(Dixième conférence de partage d’expériences par Internet de Minghui pour les disciples de Dafa de Chine continentale)



Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2013/12/12/143589.html

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