Persistes-tu à ne pas croire au divin ?

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Mon mari et moi nous sommes mutuellement accompagnés et avons dépendu l’un de l’autre sur la route du mariage pendant plus de 10 ans. Etant diplômé du Département d’ingénierie civile de l’Université Tsinghua, il est un athée convaincu. Parfois nous tombions par hasard sur des situations amenant la conversation sur le sujet " Les divinités existent-elles ? " Il y a des années il me disait passionnément "Si tu veux me faire croire qu’il y a des divinités dans ce monde et que les êtres humains ont des âmes, alors peux-tu me dire où se trouvent tous ceux qui sont morts ? " et à ce moment, faute d’une meilleure option, je mettais fin à la conversation en répondant « Ta qualité d’éveil n’est pas bonne et tu es trop profondément perdu. Nos états d’esprit sont trop différents nous n’avons pas de langage commun. » Mais en réalité, peu-importe à quoi croit une personne, elle a son propre raisonnement pour cela. Comment les subtilités et les principes compris en cultivant pourraient-ils être expliqués clairement à quelqu’un qui ne cultive pas ? Cependant les choses ne sont plus ainsi, parce que j’ai l’extrême chance de cultiver Falun Dafa. Trois de mes expériences personnelles l’ont laissé à court de mots et il n’a plus jamais osé débattre.


La première s’est produite voici sept ans. Ma mère se trouvait être à la maison, et dans l’après-midi, j’ai développé une forte fièvre. J’étais au lit avec mal partout et des vertiges. Mon mari est immédiatement allé chercher un médicament à me donner que ma mère a jeté en cachette. Elle savait que mon corps était pur - ma fièvre n’était pas causée par la maladie. C’était la manifestation du karma, que j’avais moi-même créé. En me sentant mal, je remboursais mon karma. Lorsqu’on fait des mauvaises choses on doit les rembourser soi-même - y a-t-il matière à se plaindre ? Après avoir fini ma soupe, je me suis étendue sur le lit. Peu après, j’ai tout à coup eu l’impression d’être dans un bassin. De l’eau coulait sur moi goutte à goutte et tout mon corps se sentait à l’aise et rafraîchi. J’ai appelé ma mère pour qu’elle vienne voir et comme je m’y attendais, tout mon corps était trempé et frais. Le matin du deuxième jour, je suis allée travailler comme d’habitude, débordante de vitalité.


Le second incident est arrivé en 2009. Un collègue a blessé quelqu’un dans une bagarre, et le jour où il a été emmené par la police était le jour où il devait se marier. Il m’a demandé de l’aider, mais il n’y avait rien que je puisse faire. Tout à coup, de la chaleur a enveloppé tout mon corps. Dans l’après-midi, mes dents ont commencé à me faire mal et le soir j’avais la fièvre. Enveloppée dans une couverture j’étais blottie près du lit. En raison de la douleur, j’avais une expression faciale de souffrance. Mon mari m’a apporté des analgésiques et des antipyrétiques, mais j’ai refusé de les prendre ; Parce que cela le peinait de me voir dans cet état et que j’étais malgré tout si têtue, mon mari habituellement doux, s’est tout à coup mis en rage. Il a dit que si je refusais de prendre les médicaments, alors je devais sortir du lit afin qu’il n’ait pas à voir mes expressions faciales d’agonie. Il s’est écarté afin que je puisse rouler hors du lit et aller dans une autre chambre. Mon corps était alors très douloureux, et en raison des problèmes de mon collègue, mon cœur l’était aussi. Mon mari ne m’avait jamais non plus réprimandée auparavant, mais il s’en était pris à moi d’un seul coup. Toutefois, je n’étais pas en colère, ni ne me sentais offensée. Dans mon cœur je me répétais que je devais endurer cela. Je suis allée en silence dans une autre pièce et me suis étendue. Je savais que ma patience apporterait un changement et me suis endormie. Le lendemain matin, ma fièvre avait baissé et mes dents ne me faisaient plus mal et je suis allée travailler comme d’habitude.


Le troisième incident s’est produit aux alentours du Nouvel an. Cette fois-ci, c’est moi-même qui l’avais attirée sur moi. Mon mari et moi nous étions disputés pour une broutille. Sur le moment, je n’ai pas été capable de me contrôler et je me suis mise en colère et me suis chamaillée avec lui. Je savais clairement que ce que je disais n’était pas juste, mais sur le moment, je ne voulais tout simplement pas l’endurer. Mon mari m’a même rappelé : " Tu perds de la vertu en disant ces choses", amplifiant encore ma colère : " tu sais clairement cela mais tu provoques délibérément ma colère. "Alors j’ai dit : " D’accord ! D’accord ! Je te donnerai de la vertu !” cette-fois ci je l’ai vraiment fait. J’avais eu des maux de gorge durant ma deuxième année de lycée. La fièvre qui m’avait quittée depuis des années, est revenue me rendre visite. Cette fois-ci, ça a commencé à midi. Parce que j’avais tenu des propos contre ma conscience, j’avais honte intérieurement. J’ai senti que la fièvre était opportune car en l’endurant volontiers, je ne serais plus aussi agitée. Bien qu'ayant plus de 38 de température durant tout l’après- midi, la chaleur brûlante et mon corps endolori soulageaient en réalité mon cœur. Le lendemain mon état était redevenu normal. Quand à ma gorge elle a continué à me faire mal sur tout le chemin pour aller au travail. Toutefois, après cinq à six jours, cela s'est aussi arrêté.


Pendant ces jours, j’ai aussi continuellement réfléchi sur moi-même : la raison pour laquelle j’avais commis cette erreur était que je m’étais relâchée dans mon critère de cultivation. Lorsque je suis dans un bon état de cultivation, quoique qu’on puisse dire, mon cœur n’est pas affecté. Cependant, dès que je baisse la garde, les attachements humains, et l’attachement à se défendre soi-même apparaissent, alors les propos de mon mari m’ont affectée.


Lorsqu’il arrivait de nouveau à mon mari de débattre sur le sujet " Les divinités existent-elles", mes expériences personnelles le rendaient incapable de le réfuter. Pourquoi n’ai-je pas de maladies ? Pourquoi mes fièvres guérissent-elles spontanément ? Ce n’est pas que je suis une divinité, mais plutôt, la divinité est le Maître qui me sauve ! Je n’ai jamais rencontré le Maître, je n’ai fait que lire son Fa (Ndt : Loi ou Principes) . En agissant en accord avec les critères de caractère qu’il souligne, on peut élever son niveau petit à petit. Du moi d’il y a dix ans qui devait se reposer après n’avoir monté que deux étages ; du moi de vingt ans dont les médecins disaient que le corps et le physique étaient ceux d’une personne de quarante ans, au moi après avoir cultivé, qui en l’espace d’une année a vu l’agrégat de maladies complètement disparaître. En surface, j’agissais en accord avec les critères de caractère, mais en réalité c’était le Maître qui faisait les choses, me permettant graduellement de m’améliorer à partir d’un corps plein de karma et de pêchés. Et pas seulement ça, il y a d’autres choses mais elles sont trop profondes pour en parler. Pouvoir atteindre ce point n’est-ce pas un acte de divinités Les divinités sont juste à mes côtés, comment pourrai-je ne pas le croire !

Version anglaise :
Do You Still not Believe in Gods?

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