De monstrueux crimes perpétrés en Chine font l’objet de discussions aux Nations Unies

Des allégations et des preuves que le régime communiste a pendant des années extrait les organes de prisonniers religieux, à une échelle massive, ont récemment fait l’objet de discussions au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, à la suite d’une audition tenue par le Congrès américain la semaine dernière et traitant de la même question.


Le 17 septembre 2012, durant la 21ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève, une ONG intitulée " Liberté de rassemblement pacifique" a tenu une session au Palais des nations et examiné le crime d’extraction d’organes en Chine.


L’extraction d’organes est un crime perpétré en Chine, où des prisonniers de consciences sont utilisés comme banque d’organes vivants. Les organes sont extraits au moment où les transplantations doivent avoir lieu, le donneur étant tué dans le processus.


Guo Jun, éditrice en Chef du journal the Epoch Times, a été invitée à prononcer le discours d’ouverture. Les preuves qu’elle a données incluaient le témoignage de Wang Lijun, l’ancien chef de la police de Chongqing, où il mentionne le prélèvement d’organes de milliers de personnes, et ont interloqué de nombreux journalistes, avocats et personnels médical.


[Guo Jun, éditrice en chef de Epoch Times]:

“Lorsque Wang Lijun travaillait dans la province du Liaoning, il s’est rendu coupable du crime d’extraction d’organes à l’encontre des pratiquants de Falun Gong. Il a même reçu une récompense du gouvernement suite à une série d’études qu’il a menées. Beaucoup ont été stupéfaits par ce crime et se sont montrés concernés. Après le séminaire, des journalistes ont offert d’échanger documents et coordonnées afin de garder contact et de suivre l’affaire. "


M. Schwartz, un chercheur spécialisé dans la littérature médicale a dit : après quatre ans d’enquête, il ne fait aucun doute que le crime d’extraction d’organes se produit bel et bien en Chine.


[Arne Schwarz chercheur spécialisé dans la littérature médicale]:

“J’ai découvert quantité de preuves au cours de mes quatre ans de recherche. J’ai des éléments conséquents et substantiels et des témoins à l’appui, comprenant des employés de camps de travail, des détenus, ainsi que des patients dans des hôpitaux, etc. Je suis sûr que l’extraction d’organes de corps vivants est un crime qui s’est produit et continue à se produire à l'encontre des pratiquants de Falun Gong."


M. Schwartz a exhorté tous les gouvernements, les ONG, et les compagnies pharmaceutiques, ainsi que les scientifiques médicaux à exercer leur influence sur le PCC, ainsi que sur les instituts médicaux pour mettre fin aux extractions d’organes, crime qui viole gravement les droits humains.


Puis de nouveau le 18 septembre, à la 16ème Réunion plénière, une plus large convocation à laquelle étaient présents des dizaines de gouvernements et d’ONG, les intervenants ont de nouveau discuté des allégations d’extraction d’organes sur les prisonniers religieux en Chine.


Karen Parker, une avocate des droits humains et principale représentante de l’ONG International Educational Development, a déclaré que son groupe était préoccupé par des preuves continues d’extraction d’organes. Elle a fait remarquer avec pertinence :


“Nous sommes conscients que le Conseil dans son ensemble ne traitera aucun problème se produisant en Chine pour des considérations politiques. Cependant, nous exhortons les états à éliminer du marché les organes issus de Chine ; et les Rapporteurs Spéciaux sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, le Droit à la Santé et le Droit à l’absence de torture à se pencher de toute urgence sur cette question.”


Les délégations répondent généralement aux accusations qui leur sont faites en rencontres plénières, mais la délégation chinoise n’a pas répondu à Parker.

Nouvelles NTD Genève

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