
Les pratiquants du Falun Gong australiens ont organisés une série dactivités pour sauver les membres des familles de pratiquants qui sont illégalement emprisonnés en Chine. Mme Li est une des pratiquantes quils ont essayé de sauver. Mme Li a dit quelle a été libérée du camp de travail le 15 octobre. Elle est très reconnaissante au gouvernement australien et au consulat australien à Shanghai, qui ont rendu possible quelle rentre plus tôt en Australie. Elle a également remercié son fiancé davoir pris le risque daller à Shanghai et de laider à obtenir tous les papiers nécessaires pour arriver en Australie.
Li Ying a révélé aux médias ce quelle a vécu dans le camp de travail. En janvier 2002, elle a été enlevée et soumise à un lavage de cerveau. Le personnel du centre de lavage de cerveau lui ont posé deux questions : Est-ce que le Falun Gong est bon ou non ? Le pratiquerez-vous encore ? Elle a répondu que le Falun Gong est bon et quelle continuera à le pratiquer. En conséquence, elle a été incarcérée durant quatre mois.
Pour protester contre cette violation des droits de lhomme, elle a fait une grève de la faim pendant un mois. Elle a, en conséquence, été nourrie de force, et sa santé sest trouvée dans une situation désespérée. Certains employés lui ont dit, « Vous mettre en prison ou en maison darrêt est exactement ce que nous voulons faire. Nous sommes des institutions du gouvernement, aussi que pensez-vous pouvoir faire contre çà ? Elle demanda, « Un gouvernement peut-il violer la loi sans être puni ? Ils navaient pas de réponse. Plus tard, Mme Li perdit son travail. Le 16 octobre 2001, quand elle est allée à Hangzhou pour voyage daffaires, elle a été une fois de plus illégalement arrêtée. Elle a été envoyée dans le camp de travaux forcés pour femmes de Qingsong à Shanghai où elle a été confinée durant deux ans. La raison invoquée était « autre », parce que son confinement nétait basé sur aucune loi effective.
Mme Li Ying a dit, « Dans le camp de travail, jai résisté à leur persécution. Ils mont suspendu avec mes mains attachées derrière le dos pendant trois jours. Parfois, ils attachaient mes mains derrière mon dos à une porte en fer. Cétait très froid. Ils ne me permettaient pas de mettre plus de vêtements. Ils mont enfermé dans une cellule disolement pendant plus de six mois. Ils avaient peur que ma détermination puisse interférer avec leur soi-disant « ré-éducation » des autres pratiquants.
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Dans le camp de travail, nous nous levions habituellement à cinq heures et commencions à travailler de 7 heures du matin jusquà 23 heures ou minuit. Nous avions souvent des ampoules sur nos paumes. Certains pratiquants en punition devaient sasseoir sur un tout petit tabouret, en conséquence, leurs fesses commençaient à suppurer. Certains autres devaient rester debout pendant un long moment. Après quelques mois, leurs pieds étaient si enflés quils ne pouvaient plus marcher. Certains étaient battus avec des bâtons électriques si sauvagement quil était difficile de trouver un bout de peau indemne sur leur corps. Différents endroits ont adopté différentes manières de persécuter les pratiquants du Falun Gong. Dans certains endroits, il y avait plus de tortures physiques. Dans dautres endroits, il y avait plus de tortures mentales. Pour le dire simplement, ils utilisaient différentes manières de persécuter les pratiquants. »
Quand les journalistes ont questionné Li Ying au sujet de la pression et de la souffrance quavaient vécu les membres de sa famille, Mme Li a dit, « Mes parents ont beaucoup souffert. Ma plus grande sur, mon plus jeune frère et moi-même avons été emprisonnés dans différents camps de travail. Ma mère devait aller à différents endroits pour nous rendre visite. Quand elle ma rendu visite, les autorités ont soumis trois conditions à ma mère. Premièrement, elle ne devait pas parler de mon fiancé. Deuxièmement, elle ne devait rien dire au sujet du Falun Gong. Troisièmement, elle nétait pas autorisée à mapporter de la nourriture ni aucun nécessaire quotidien. Elle pouvait seulement mapporter un peu dargent. Si elle transgressait une de ces choses, elle naurait plus été autorisée à me rendre visite. Javais seulement une possibilité tous les six mois de rencontrer les membres de ma famille, et ma mère devait venir de Tianjin à Shanghai afin de me rendre visite. Ses
Quand les journalistes lui demandèrent combien de pratiquants du Falun Gong étaient détenus dans son camp de travail, Li a dit, « En tout, environ un millier de pratiquants du Falun Gong ont été emprisonnés dans ce camp de travail. Actuellement, 89 pratiquants de tous âges et de tous horizons sont détenus là-bas. »
Après que Li Ying ait été détenu illégalement, des actions afin de la sauver ont été menées dans plusieurs pays. Le ministre des Affaires Etrangères australien et plusieurs membres du Parlement ont exprimé leur inquiétude vis-à-vis de lemprisonnement de Ying. Ils ont également pris des mesures effectives. Cette fois, avec laide du consulat australien à Shanghai, cela a pris à Li Ying seulement une semaine pour obtenir son visa pour lAustralie. Normalement, cela aurait dû prendre 35 semaines pour obtenir le visa.
Le plus jeune frère de Li Ying, Mr. Li Liang a été relâché du camp de travail de Qingbowa dans la ville de Tianjin, le 19 novembre 2003. Il a de nouveau été arrêté le 25 novembre. La plus grande sur de Ying, Mme Li Hong est toujours emprisonnée dans le camp de travail pour femmes de Banqiao de la ville de Tianjin. Mme Li Ying espère que les gens avec un cur bienveillant continueront à travailler ensemble afin de faire cesser la persécution sans précédent en Chine. Elle fera également de son mieux pour aider les pratiquants du Falun Gong qui sont encore incarcérés, comme sa sur et son frère, afin dobtenir leur libération.
Publié le Samedi 6 Decembre 2003
http://www.clearharmony.net/articles/200312/16515.html
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