Mes attachements sont aussi des obstacles au déroulement de la rectification par la Loi

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Aujourd'hui, en révisant la conférence du Maître, à Los. Angeles 2006, le passage :

Un disciple: Quelle est la relation entre la maturité de l'ensemble des disciples de Dafa et la conclusion de la rectification de la loi?
Le Maître : Si on regarde la situation actuelle, il semble qu'en général ces deux choses avancent de façon synchronisée.

m’a secouée. Récemment, je me suis sentie mal dans ma peau : je suis fatiguée, je n'ai pas le moral, j'ai tellement envie de me reposer, mais il y a tant à accomplir ! Je me rappelle que Shifu dit, que tout ça allait finir, que ça allait finir, mais quand donc cela va-t-il finir ?! En ce moment, c'est la vente des tickets pour le Gala du nouvel an- dieu sait combien c'est important, le pouvoir du Gala, le pouvoir de la Fanfare de la Terre divine pour le salut du monde. Je semble être diligente, en apparence, mais au fond, je me sens très lasse, fatiguée. Je fais tous les efforts possibles pour vendre les tickets, mais rien ne marche, et je suis toute contrariée en voyant ceux qui n'y participent pas.

En lisant la conférence du Maître, je me rends compte que je n'ai pas la croyance juste, que tous mes attachements font aussi obstacle au déroulement de la rectification par la Loi. Récemment, j'ai quitté la Chine, et j'ai participé à une activité outre-mer. Ça m'évoque tellement de choses, que j'ai envie de les écrire.

Compagnons de pratique, veuillez m'indiquer mes insuffisances et me corriger.

Je trouve que les compagnons d'outre-mer sont grandioses. C'est ça, 'Grandiose' ! Il y a plus d'attachements chez eux, que chez les pratiquants en Chine. En Chine, la plupart des disciples marchent comme à contre-courant, tellement les pressions sont énormes, et les circonstances différentes. Certains arrivent à avoir la croyance juste en Shifu, en la loi, dans chacune de leurs cellules, du microscopique au macroscopique , alors, en distribuant les documents, ou en clarifiant la vérité, tout marche comme sur des roulettes, et des miracles ont lieu. Ils n'ont pas peur d'être arrêtés, leur force constitue alors le soutien majeur, dans le déroulement de la rectification par la Loi.

La plupart des disciples en Chine ont connu la persécution. Après 20,juillet, 1999, la plupart d'entre eux est devenue la cible des policiers, des comités de logement... Face à toutes ces pressions venant de l'extérieur, des familles, de soi-même, il n'y avait que deux choix : soit l'abandon, soit la ténacité. Le groupe de pratique que j'ai fréquenté a diminué de moitié, et ce qui reste n'arrive pas à se maintenir dans un état stable. Dans notre groupe d'étude, à part moi et un autre, ils sont tous allés à Pékin, ont été arrêtés, condamnés, rééduqués; parmi eux, il y en a un qui a résisté, durant trois ans et demi, avant de s'en sortir. Il nous a ensuite rejoints, et pendant ces six années difficiles, nous avons tenu bon, ensemble.

En faisant la clarification de la vérité pour aider les gens à quitter le PCC, nous avons formé un seul corps. J'avais des résultats des plus médiocres : j'ai pu clarifier la vérité tous les jours, mais il y a eu seulement deux ou trois démissions. Nous avions eu des échanges entre pratiquants une fois par semaine, et comme le temps manquait, nous n'avions pas étudié la Loi. J'ai commencé la pratique en 1998, donc, je suis considérée comme une débutante. Apprendre la Loi est le plus important, donc, tout le monde a commencé à réciter la Loi. Chaque semaine, on s'est interrogé jusqu'à quelle page on arrivait à réciter, avant de faire des échanges d'expériences. Un petit disciple de 5 ans arrivait presque à la fin du livre. Pendant l'échange, nous avons abordé des problèmes concernant la clarification de la vérité, des problèmes au sein de nos familles,etc.... chacun essayait d'aider les autres, en suivant la Loi, trouver les attachements et les corriger, pour le bien d'autrui. Des fois, nous échangions tout en fabriquant les documents sur la vérité, chacun à son poste; une fois terminé, nous prenions les documents pour les distribuer. J'ai distribué une dizaine de documents, en moyenne, chaque semaine; au début, en m'enfuyant tout de suite, après les avoir laissés sur place, jusqu'à pouvoir placer les neuf commentaires tranquillement, en disant : 'Vous devez le lire !' voilà mon évolution. Notre groupe distribue de grandes quantités; une fois, un compagnon est revenu avec une liste de plusieurs centaines de signatures de démissions du PCC, qu'est-ce que nous étions contents ! Il n'y a pas de jalousie, nous formons un seul corps, mais ça n'empêchait pas, de temps en temps, qu'il y avait des choses qui clochaient : une pratiquante avait un problème, et elle est partie après l'échange. Nous sommes restés, pour étudier son cas, sans la juger, et nous avons trouvé la faille. La prochaine fois, avant son arrivée, nous avons émis la pensée droite pour elle, avant d'attaquer le problème ensemble.

Nous savions que certains numéros de téléphone étaient sur écoute, donc, nous avons abandonné ce moyen de communication; mais rien qu'avec les pensées droites, nos actions s'accordaient à merveille : voilà la force de notre unité. Si quelqu'un avait des difficultés, nous faisions des pensées droites pour elle ou lui, à d'autres moments de la journée. Entre nous, on arrivait à sentir si quelqu'un dans le groupe avait des difficultés ou non. Une fois, je me sentais très triste, très mal à l'aise: je savais que telle personne avait des ennuis, alors, j'ai émis des pensées droites pour elle, j'ai travaillé beaucoup sur la Loi, pour l'aider, et, quand enfin, elle nous a raconté qu'elle avait des ennuis, et que finalement, elle a pu les surmonter, j'ai été très contente, pour elle.

Mais, même dans de telles conditions, je sais que nous n'avons pas encore atteint ce que Shifu nous a demandé: nous avons peur ! Dans le groupe, j'étais la plus jeune: les autres étaient tendres avec moi--- ils m'évitaient des tâches importantes, mais si j'avais un quelconque attachement, ils n'hésitaient pas à me le dire, pour mon bien, car je me mettrais, à ce moment là, dans une situation dangereuse, et la perversité me guettait au passage !

Nous avons eu aussi, des moments de recul : Quand l'affaire de Sujiatun est sortie, pendant une semaine, nous avons fait seulement la clarification de vérité, pas de distribution de documents, jusqu'à un moment où, quelqu'un, en nous rencontrant, nous a dit qu'il était au courant de cette affaire de Sujiatun, car il avait vu des affiches collées, en bas de son immeuble, et qu'il condamnait, lui aussi, le CCP. Nous avions honte: alors que les autres groupes ont compris que c'était le moment de clarifier la vérité, nous avons eu un retard de plusieurs semaines, dans notre action!

Une fois, nous avons reçu de faux Jingwen, d’une correspondante, qui a ensuite reconnu son erreur. Après son départ, nous avons cherché quelle était notre faille, dans cette histoire. N'était-ce pas le manque de croyance juste, de notre part ? Quand on pratique la cultivation, sous une telle situation, en Chine, on est forcément sur la voie de divinité. Nous savons tous que nous possédons des pouvoirs supranormaux: nous pouvons coller les affiches, sur les voitures des policiers, sans que ceux qui sont dedans s'en aperçoivent, nous distribuons les documents en plein jour, clarifions la vérité dans les centres commerciaux, et restons indemnes, quand la croyance est juste. Mais ça n'empêchait pas qu'il y avait des moments d'hésitation, et c'était la peur ! Les nouvelles sur les pratiquants persécutés à mort, sur minghui.net, faisaient partie des sources de notre peur. Nous cherchions éventuellement les attachements, les failles de ceux qui ont été persécutés, pour nous rassurer nous-mêmes, que ce n'étaient pas notre cas, mais pourtant, il y avait ceux qui étaient très diligents, très justes dans leur croyance, et qui néanmoins ont été torturés à mort.

A propos des scènes de torture, j'ai dit aux autres que, s'il fallait subir d'avoir mes doigts percés par les piques de bambou, ce serait pour moi, une chose insurmontable. Ils se sont tus. Ils m'ont regardée, et ils m'ont fait répéter ma phrase. Un compagnon m'a dit qu'il y avait une faille énorme, dans ce que j'avais dit, qu'il fallait que je réfléchisse d'avantage: avec cette supposition, c'était comme si j'envisageais que c'était chose possible, que je serais arrêtée, avec un peu de résistance au début, puis, en cédant sous la torture, sous la pression, je signerais la garantie, et je cesserais ma pratique. Bref, avec une telle phrase, je signais la fin de ma cultivation ! J'étais choquée--- quel attachement énorme, dans cette phrase que je croyais anodine. J'étais embarrassée! J'ai répondu que certains compagnons diligents et justes dans leur croyance ont été arrêtés, preuve que personne n'était parfait, à tout moment de leur vie ! Ils m'ont dit que cette pensée en moi n'était pas pure: dans la cultivation, chaque personne a son propre chemin. Il ne faut jamais se substituer aux autres. Leurs expériences, leur persécution, nous servent de référence, pour chercher à l'intérieur de nous-mêmes,nos attachements, afin de les éliminer. Nous avons la Loi pour tout mesurer, et tous les enseignements du Maître pour nous guider, pourquoi te laisses-tu encore influencer par les expériences des autres ?! Tu passes ton temps à réciter 'Zhuan Falun', mais qu'est-ce que Shifu a dit, dans la 3eme leçon ? Tu n'as pas la croyance juste, tu te laisses influencer par les autres; mais toutes les expériences des pratiquants dans le monde entier, ne sont pas les évidences absolues de la vérité de l'univers. Chacun comprend la Loi à son niveau. Chacun réagit à son niveau. Il n'y a que ce qu'enseigne le Maître, dans 'Zhuan Falun' , qui est la Loi absolue, et nous sommes protégés, quand nous avons la croyance juste. Tu doutes encore de ce qu'enseigne le Maître?

Grâce à cette phrase, ils m'ont fait comprendre la faille en moi, et c'est ainsi que j'ai pu évoluer, dans la cultivation. Ils ont ajouté que ce qu'ils ont compris, restait seulement à leur niveau de compréhension. J'ai fait signe de la tête, pour montrer que j'étais d'accord, avec une joie immense dans le coeur.

C'était ça, le groupe d'étude que nous étions, en Chine, comme dans une famille, avec une dizaine de personnes réunies, chacun parlait en toute liberté, sans aucune manière. Quand je suis sortie du pays, j'ai trouvé un tel changement, la première fois où j'ai participé à un groupe d'étude: il y avait plusieurs dizaines de personnes, un responsable, 'Qui voulait prendre la parole? mais pour 3 minutes seulement !' C'est vrai, je n'ai pas eu de temps d'adaptation à mon nouvel environnement, mais quand on est une famille de sept personnes, on ne regarde pas la montre pour limiter le temps de parole---on parle, l'un après l'autre, c'est tout !

Cette année, je suis venue au Canada, avec mon mari. J'ai tellement l'habitude de cette manière de vivre, avec mes compagnons en Chine, que j'ai du mal à accepter celle d'outre- mer. C'est un obstacle pour moi. Pourquoi je dis que les compagnons d'outre-mer sont grandioses? C'est parce qu'en Chine, la situation de cultivation est comme un maître sévère qui vous frappe, comme un maître qui punit, critique ses élèves, pour les pousser à avancer , qu'ils restent diligents, ou bien c'est l'abandon total. Les relations entre pratiquants sont plus intimes, plus liées que dans leurs propres familles, alors qu'en outre-mer, la cultivation est comme quand on va à la faculté, on ne compte que sur soi-même: on est libre de faire, ou ne pas faire, participer ou non aux activités, et la paresse est tellement dure à vaincre. En Chine, on se garde de ne pas avoir peur : tout attachement est néfaste. Outre-mer, l'envie de confort, les sentiments, peuvent vous ruiner. Par exemple, moi, qui joue un rôle dans les médias, y mettant tout mon temps, toute mon énergie dans mon travail, eh bien, par moment je me plains ! 'Mais je ne suis pas professionnelle, comment pourrais-je comparer avec les programmes des autres ?!' Mon esprit se remplit de notions humaines. Face à la réalité du monde, je me dépêche, tout simplement pour finir le boulot, ensuite attaquer le menu du soir. J'oublie la clarification de la vérité aux gens, et le contact avec les compagnons d'outre-mer n'est pas l'entente parfaite ! Bref, j'oublie ma cultivation!

Tous les compagnons de pratique en Chine sont si bons, si faciles à vivre. Ils se considèrent si insignifiants. Pendant toutes ces années de pratique, les difficultés individuelles n'étaient pas nos sujets majeurs. Nous nous occupions du salut du monde entier, quoi que nous faisions, nous pensions d'abord aux autres. Après le repas, tout le monde courrait pour faire la vaisselle. Après les réunions, la maison était vite rangée; et quand c'était le moment où je devais quitter le pays, tout le monde a participé pour rédiger une liste des choses pour que je les amène. Ils ont émis des pensées droites, pour que je puisse passer la douane sans difficulté, et ils m'ont chargée de remercier les compagnons d'outre- mer, tellement ça les émeut de vous voir.

Une fois sortie du pays, j'ai l'impression de tomber de haut, de l'état de divinité dans le monde des êtres humains. La réalité est si forte, que le chemin devient glissant. En Chine, nous luttons pour un environnement où nous pouvons pratiquer en paix. Plus la situation est difficile, plus notre cultivation mûrit. Nous ne voulons pas la persécution, ni notre Maître, qui dit que tout le monde peut être sauvé, s'il ne commet aucun crime envers la Loi; mais ce qui se passe en Chine fait mûrir notre cultivation.

De l'autre côté, certains disciples d'outre-mer participent aux activités de Dafa, alors qu'ils n'ont pas encore une base solide dans leur cultivation. Ces activités sont vastes ; nous manquons d’argent, de pouvoir, alors que nous devons lutter contre ce parti pervers du PCC, qui a tous les moyens, et tout le pouvoir possible de son côté. C'est très difficile de lutter, quand on est seul--- on est du côté passif des choses. Dans de telles conditions, je trouve que la cultivation est difficile à mettre en pratique, chez les disciples d'outre- mer. C'est usant ! Comme on est compétent, s'il n'y a pas cette situation sinistre, on a plutôt tendance à montrer son côté fort, en cachant son côté faible. Il n'y a pas assez d'échanges entre les pratiquants, l'unité n'est pas établie, comment espérer alors soutenir le ciel d' une seule main? Conséquence---l'épuisement, retard sur l'étude de la Loi. Je trouve que les pratiquants d'outre-mer souffrent énormément, le fait de ne pas pouvoir se détacher de son coeur, ne pas pouvoir s'exprimer, en pensant que ce serait trop pour les autres, ou qu'on serait, en conséquence, mal considéré. En Chine, nous avons eu mille documents à distribuer: ceux qui se sentaient forts en prenaient d'avantage, les autres, moins. J'en prenais souvent très peu. Quand ils m'ont vue, ils en ont retiré encore de ce que j'avais, en disant,'Sans blague, fais pas semblant, c'est une chose très sérieuse !' Par moments, j'en reprenais, en disant, 'mais si, j'arrive !' et à ce moment là, ils ont ri, en disant,'ah! cette fois-ci, on peut te croire !'

Je trouve que les disciples d'outre-mer doivent s'organiser mieux, avoir un meilleur système de partage des tâches: comme ça, ils peuvent travailler mieux pour la rectification par la Loi, sans oublier leur famille; en travaillant, qu'ils consacrent un peu de leur temps pour former d'autres membres, afin qu'on puisse se relier. Tout est une question d'organisation.

Ça fait presque un an que je suis sortie du pays, et je n'ai pas encore cherché de travail. Mes parents, qui ne sont pas des pratiquants, ne me comprennent pas. Je leur ai expliqué mes raisons, dans mes courriers, et au téléphone. Ils me soutiennent, à présent. Les paroles des disciples sont puissantes, tout peut s'expliquer, et, comme disait le Maître, si nous parlons uniquement pour le bien d'autrui, sans ajouter notre conception, nos paroles auront une telle force, qu’elles leur feront venir les larmes. Certains pratiquants s'isolent eux-mêmes de leur famille, en pensant que ça ne sert à rien d'expliquer, alors que le problème est au fond de leur coeur, dans leurs attachements. En Chine, c'est chose rare de voir un compagnon en colère, et, lorsque ce phénomène apparaît outre-mer, ça me fait un drôle d'effet. Les compagnons que je connais, en Chine, pensent que c'est une chose 'insensée', selon l'enseignement du Maître dans "Zhuan Falun". Quand les gens ordinaires se mettent en colère contre nous, nous leur pardonnons, car ils ne connaissent pas la Loi, ces pauvres êtres, mais, faire une telle chose insensée , nous, disciples, mériterait une double peine!

Les pratiquants qui abandonnent leur cultivation, parce qu'ils ne suivent pas la Loi, appartiennent aux vies de l’ancien univers. En écrivant cet article, je m'interroge aussi : pourquoi cultiver, pourquoi abandonner le confort de la vie des gens ordinaires? A quel point ai-je une croyance juste ? pourquoi tout pousser à l'extérieur, alors qu'il faut chercher à l'intérieur de moi- même? Quand il faut se détacher de la renommée, je fais plutôt le contraire; Quand les autres compagnons ont besoin de mon soutien, je leur lance plutôt des critiques...

Je trouve que je ne sais pas encore comment cultiver, comme un aveugle, qui se laisse guider; loin de la croyance en la Loi, en Shifu, et, malgré tout ça, je souhaite que la fin arrive, alors que ce sont mes attachements qui s’érigent en obstacles, sur le déroulement de la rectification par la Loi. Heureusement, Shifu est plein de bonté, si la fin arrive, ce serait un désastre pour moi.

Je serai diligente, désormais, pour atteindre l’exigence de la Loi. Nous ne travaillons pas pour la Loi. C'est la Loi, et Shifu, qui sont en train de nous purifier, sous diverses conditions. Espérons que Shifu ne sera pas déçu, de ses disciples choisis.

C’est ma compréhension personnelle, encore pleine d'attachements Veuillez m' indiquer et corriger dans l'échange et avançons ensemble .


Traduit en France du chinois de:
http://zhengjian.org/zj/articles/2007/1/2/41597.html


Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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