Commentaire sur la deuxième reconnaissance par le régime communiste chinois qu’il prélève les organes des “prisonniers exécutés”

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Prenant la parole à une conférence nationale de chirurgiens spécialisés dans les greffes à Guangzhou le 14 novembre 2006, Huang Jiefu, Vice Ministre de la Santé à admis publiquement que les organes humains utilisés pour les greffes en Chine, « A part une petite proportion venant de victimes d’accidents, viennent pour la plupart de prisonniers exécutés. « Cette information a été immédiatement annoncée au monde entier par l’édition du 18 novembre du journal de langue chinoise le China Daily, porte-parole du régime communiste chinois. C’est une tentative de cacher le crime le plus choquant.

La communauté internationale condamne depuis longtemps le régime communiste pour sa pratique inhumaine de prendre les organes de prisonniers exécutés. Dû à des décennies de lavage de cerveau, de nombreux chinois ne voient plus de problèmes à accepter une telle pratique, considérée comme absolument immorale en Occident. Les chinois pensent dans la même veine que le Parti communiste et considèrent même cette pratique inhumaine de prendre les organes de prisonniers exécutés comme « faire une bonne action. » A cause du manque de pression publique interne, le régime communiste n’a jamais pris les franches condamnations de la communauté internationale au sérieux. Le même Ministre de la Santé Huang Jiefu, a admis dès juillet 2005 à une conférence de presse avant une conférence internationale sur les greffes que la « plupart des organes viennent de prisonniers exécutés. »

Le Parti communiste chinois (PCC) a toujours accusé la communauté internationale d’ « interférer avec les affaires intérieures de la Chine » pour condamner ses violations de droits de l’homme. Cette fois-ci, cependant, le régime admet avec véhémence ce scandale qui n’est pas un mystère pour la communauté internationale. Certaines personnes qui ne comprennent pas les fourberies du PCC pourrait être tentées de prendre cela pour un signe que le régime veut complètement changer de façons pour devenir bon, mais les gens qui comprennent vraiment la nature du PCC savent que la tentative du régime jouant un tour pour se sortir d’une situation fâcheuse comme une cigale qui se débarrasse de sa peau, est une tentative d’échapper à la justice pour un crime de loin beaucoup plus grave- prendre les organes de pratiquants de Falun Gong de leur vivant.

Le 8 mars 2006, des témoins ont ouvertement témoigné sur la pratique largement répandue du régime communiste de collecter des organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant et de les vendre pour un énorme profit. Depuis lors, la communauté internationale a appelé avec une intensité croissante à des enquêtes sur les lieux en Chine. Le régime est à présent sous une pression de loin plus grande que lorsqu’on lui reprochait de prendre les organes des prisonniers, parce que les chefs d’accusations sont la récolte d’organes à vif, le meurtre pour le profit et l’annihilation physique de gens qui persévèrent dans leur foi. Le régime sait très bien que ces accusations ne peuvent pas être admises, car c’est quelque chose qui dépasse de loin la limite psychologique pour les violations des droits de l’homme de la communauté internationale. N’importe qui ayant une conscience ne le tolérerait absolument pas.

Après vingt jours de silence, le 28 mars, le PCC a d’abord nié les accusations de “prendre les organes de pratiquants de Falun Gong de leur vivant » tout en prétendant que tous les organes ont été pris avec le consentement exprimé des donneurs, et que tout est fait dans le cadre de la loi. Il a de plus déclaré que la plupart des organes viennent de proches des patients et de victimes d’accidents de voiture. Parce que la réponse est trop « extrême », le PCC a oublié ce qu’il a antérieurement admis voici huit mois que « la plupart des organes viennent de prisonniers exécutés. »

Trente cinq jours après que des récits de témoins aient fait surface en mars 2006, le régime du PCC a rapporté à grand bruit l’auto défense de l’hôpital présumé, disant que les équipements limités à l’hôpital étaient inappropriées pour les besoins des greffes d’organes, éludant ainsi et niant l’accusation de « collecte d’organes » sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant. La procédure de se procurer des organes veut que souvent la « collecte d’organes « n’est pas faite dans les hôpitaux où sont effectuées les « greffes » mais plutôt sur les terrains d’exécution. Par conséquent, les « limitations » des installations médicales n’ « empêchent » pas le régime du PCC de « collecter des organes. »

Le régime du PCC sait manifestement qu’il ne peut pas se laver des accusations, il a donc offert aux diplomates américains une tournée des installations médicales de l’hôpital en question. La visite a eu lieu deux bonnes semaines après la révélation de la récolte d’organes. Des professionnels non médicaux ont été guidés par le suspect criminel, après qu’il ait eu deux semaines pour préparer la visite, ainsi aucune trace de récolte d’organes à vif n’a pu être vue. Le régime a alors utilisé cette visite pour prétendre qu’il avait subi l’enquête de la communauté internationale, et une fois de plus il a nié cette accusation.

Le PCC a pensé qu’il serait capable d’étouffer les accusations en les niant avec véhémence et en même temps en repoussant les propositions d’enquêtes approfondies. La surprise est arrivée lorsque deux enquêteurs indépendants canadiens ont prouvé par de nombreuses données et de nombreux faits que la collecte d’organes de pratiquants de Falun Gong de leur vivant n’avait non seulement pas cessé sous la pression internationale, mais continuait ouvertement et sans scrupules. Le rapport est sorti le 6 juin 2006.

Face au rapport de 46 pages contenant des preuves en béton et des arguments indiscutables, le régime communiste a indiqué deux endroits de la Chine mal orthographiés et a agoni les enquêteurs d’injures personnelles, en guise de réponse officielle au rapport. La communauté internationale a largement accepté les faits et les conclusions mentionnés dans le rapport. Le gouvernement canadien a pris le rapport très au sérieux et soutient des enquêtes plus poussées tandis que le gouvernement américain, le gouvernement australien et plusieurs pays européens, le Parlement taiwanais, le médias et le grand public ont entendu parler de cette atrocité d’une cruauté sans précédent contre les pratiquants de Falun Gong. En résultat, la voix appelant à des enquêtes sur place en Chine ne cesse de s’amplifier.

Alors que la condamnation morale et l’effort pour maintenir la justice prennent de l’ampleur, incapable de soutenir cette immense pression, le régime du PCC a contre toute attente, de sa propre initiative ressorti un « vieux sujet » et admis avec ostentation « prendre les organes des prisonniers exécutés, » un crime qui est généralement reconnu comme méprisable mais n’est pas ce que le PCC craint le plus de voir exposer.

Le PCC admet un crime de loin moindre, afin de divertir l’attention du crime vraiment terrifiant – la récolte d’organes de pratiquants de Falun Gong de leur vivant.

Alors que le PCC a publiquement proclamé que le Falun Gong était son ennemi le plus dangereux, dans une situation où le système de la justice, le système judiciaire et le système des tribunaux dépendant du Bureau 610, peuvent ne “suivre aucune loi en s’occupant du Falun Gong, » Dans un environnement social où les prisonniers condamnés à mort sont mieux traités que les pratiquants de Falun Gong qui persistent dans leur croyance, il n’est alors pas difficile de voir que le PCC traite les pratiquants de Falun Gong pire que des condamnés à mort. Les pratiquants de Falun Gong font ils partie des « prisonniers exécutés » qui selon la déclaration du PCC, comptent pour la majorité de l’approvisionnement en organes ? Lorsque leurs organes sont volés, est-ce avant ou après l’exécution ?

Date de l’article original: 2/12/2006

Chinese version available at http://minghui.ca/mh/articles/2006/11/27/143370.html


Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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