Comment le petit Sheng Wei a sauvé sa mère du centre de détention

Sheng Wei a 14 ans. Lorsqu’il avait 12 ans, sa mère, Mme.Yang Zhonghong, fut arrêtée et emmenée au poste de police de Zhendongshan de la municipalité de Lushuihe, ville de Baishan, province de Jilin après avoir été dénoncée comme étant pratiquante de Falun Gong par Tang Longping. Au poste de police, les officiers de police ont fouetté Sheng Wei avec un fil en acier # 12 et ils ont essayè de le forcer à dire où sa mère avait reçu les documents clarifiant la vérité. Ils l’ont fouettè jusqu'à ce qu’il soit couvert de blessures mais Sheng Wei a serré les dents pour endurer la douleur et il n’a dénoncé aucun pratiquant de Falun Dafa.

Sa mère a été illégalement condamnée à un an et demi de camp de travaux forcés. A cette époque, le père de Sheng Wei tenait le rôle de père et de mère et il prenait soin de Sheng Wei et de sa sœur. Sheng Wei prenait aussi soin de sa sœur de deux ans. Lorsque son père n’était pas à la maison, il cuisinait et faisait la lessive et il se conduisait comme un adulte.

Deux longues années ont finalement passé et sa mère est rentrée à la maison. Toute sa famille a été encore une fois réunie. Qui aurait pu savoir que sa mère serait dénoncée encore une fois alors qu’elle clarifiait les faits à propos de Falun Dafa à la femme de Xu Jinhu, un officier de police de la municipalité du département de police de Lushuihe. Le 19 septembre 2006, sa mère fut arrêtée encore une fois et emmenée au centre de détention de Fusong.

Qu’y a-t-il de mal à étudier Falun Dafa et être une bonne personne? Qu’y a-t-il de mal à clarifier la vérité afin que les autres puissent aussi être de bonnes personnes. La maladie de sa mère a été guérie en pratiquant Falun Dafa et leurs vies se sont améliorées. Ce sont les bénéfices d’étudier le Falun Dafa. Après y avoir repensé, Sheng Wei a décidé d’aller à la police pour clarifier les faits et demander à la police de relâcher sa mère. Lorsqu’il est arrivé au département de la police, il ne s’attendait pas à ce que les officiers soient aussi irrationnels. Ils l’ont insultè et frappè. Le pull de Wei a été déchiré et ses joues étaient boursouflées d’avoir été frappées par les officiers. Il pensait trouver une solution où il aurait pu défendre l’innocence de sa mère. Jamais il n’a pensé que les policiers puissent être aussi brutaux que scélérats. Après les coups violents, quatre officiers l’ont pris par les bras et les jambes et ils l’ont jetèdans une voiture de police. Sheng Wei a résisté de toutes ses forces mais que pouvait-il contre quatre policiers ? Dans la voiture de police, ils lui ont arrachè des touffes de cheveux. Ils continuaient de le pousser contre la porte de la voiture pour le contrôler tout en le reconduisant chez lui.

Le jour d’après, intimidé par la brutalité, Sheng Wei s’est rendu au département de police du canton de Fusong encore une fois. Cette fois-ci il est resté à l’entrée principale du bureau de police et il a dit aux gens comment la police l’avait violement battu. Finalement, les officiers ont crié : « Arrête ! Nous relâcherons ta mère mercredi. »

Sheng Wei et son père se sont battus infatigablement pendant un mois et ils ont continué d’aller au département de police, les représentants du peuple, la Procuratorate et le bureau des appels de la cour du canton pour clarifier la vérité. La perversité ne peut pas vaincre la droiture. Sheng Wei, sa mère et sa famille sont finalement réunis.

Date de l'article original: 20/11/2006
Categorie: Dernières nouvelles de Chine
Version chinoise disponible à http://minghui.ca/mh/articles/2006/11/7/141944.html


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