La Loi de Gresham et le prélèvement d’organes vivants

--Réflexions après avoir lu le Rapport indépendant canadien sur le prélèvement d’organes

En 2000, la Chine avait moins de 100 hôpitaux qui pouvaient pratiquait les transplantations d’organes, tandis qu’en 2005, plus de 500 hôpitaux effectuaient seulement des greffes de foie, selon Huang Jiefu, le ministre adjoint de la santé. Chen Zhonghua, chef de l’Institut de recherche de transplantation d’organes à l’hôpital Tongji dans l’agglomération de Wuhan a dit : « En termes économiques, nous sommes un grand pays pour les transplantations d’organes. De nombreux patients étrangers viennent en Chine pour les donneurs d’organes. » La croissance du marché des greffes d’organes a stimulé la vente de remèdes immuno-anoréxigène. Selon des statistiques fournies par l’Institut de Recherche d’Economie et de Médecine, le marché des drogues immuno-anoréxigène s’élève actuellement à 10 milliards de Yuan. (devise chinoise. 500 yuan équivalent au salaire mensuel moyen dans les villes chinoises)

Il y a deux faits que le Parti communiste chinois (PCC) ne peut pas nier : d’abord, l’augmentation explosive de la réserve d’organes humains ces dernières années, et deuxièmement, il ne peut pas fournir de source légitime pour tous ces organes.

La plupart des gens pensent que le PCC prélève les organes de détenus exécutés. En mars 2006, toutefois, une nouvelle source d’organes a été révélée à l’étranger.

Une autre source d’organes

Le 6 juillet 2006, deux canadiens, l’avocat international des droits de l’homme David Matas, et l’ancien parlementaire et Secrétaire d’Etat en charge des Affaires de l’Asie et du Pacifique, David Kilgour, ont publié un rapport résumant les résultats de leurs deux mois d’enquête indépendante. Le rapport conclut que le PCC a prélevé les organes de pratiquants de Falun Gong vivants.

Certains analystes ont déduit du nombre de greffes d’organes que le nombre de prisonniers exécutés avait augmenté ; ils ont par conséquent nié l’existence du prélèvement d’organes de pratiquants de Falun Gong vivants. Le rapport établit un point : « On ne peut pas estimer les exécutions d’après les greffes à moins que les exécutions soient la seule source présumée des greffes. Cependant, les pratiquants de Falun Gong sont une autre source présumée. Il est impossible de conclure que ces pratiquants ne sont pas une source d’organes pour les greffes à cause du nombre des exécutions là où le nombre d’exécutions est déduit d’après le nombre de greffes. »

C’est un point important, parce qu’il montre que les pratiquants de Falun Gong sont une autre source d’organes fort probable.

1. La loi de Gresham

Que les organes proviennent en fait de prisonniers exécutés ou (en même temps ou en plus) de pratiquants de Falun Gong. », compte tenu du fait de la persécution du Falun Gong, la loi Gresham, un principe économique, peut nous aider à parvenir à une conclusion plus logique.

La loi de Gresham est couramment énoncée comme : « Le mauvais argent amène le bon argent par la circulation. » Une interprétation plus correcte de la loi Gresham est que « le mauvais argent amène le bon s’ils échangent pour le même prix. » Cette loi a été formulée par Nicolaus Copernicus.

La loi de Gresham dit que s’il y a deux types d’argent sur le marché - le bon argent et le mauvais argent qui ont la même valeur nominale, les gens choisissent habituellement d’utiliser le mauvais argent en circulation et de garder le bon argent, parce que le coût du bon argent est moindre. Après un moment, le bon argent quittera le marché, et c’est là la logique derrière l’expression « le mauvais argent amène le bon argent par la circulation. » Les gens gardent le bon argent et essaient de donner le mauvais argent aux autres.

2. De bonnes personnes diabolisées comme "le mauvais argent".

Durant cette persécution, les pratiquants de Falun Gong, de bonnes personnes qui suivent “Vérité-Compassion-Tolérance” ont été diabolisées et étiquetées « mauvais argent. » Après des décennies de lavage de cerveau athée du PCC les gens ne peuvent plus accepter aucune croyance basée sur l’existence de Dieu, car on leur a enseignés à penser à tout cela comme à des mythes féodaux, pour les cinglés. La diffamation du Falun Gong par le PCC qualifie même les pratiquants de « suicidaires », « meurtriers », « auto immolateurs » et « psychotiques. » La propagande a généré une immense haine à l’encontre du Falun Gong parmi les masses, lesquelles, victimes de l’accablante propagande, sont incapables de former des pensées ou des concepts indépendants. Par la suite, le PCC a accusé le Falun Gong de « perturber l’ordre social, » d’être une « force anti-Chine » et une « organisation anti-révolutionnaire, » parmi d’autres étiquettes politiques, qui ont alimenté encore davantage de haine.

Les avocats ont l’interdiction d’offrir une représentation légale aux pratiquants de Falun Gong, tandis que les officiers de police qui violent les droits de l’homme de base des pratiquants de Falun Gong, allant jusqu’à les torturer à mort ou à l’infirmité, vont et viennent librement. Les pratiquants de Falun Gong sont interdits d’appel ; ils sont renvoyés de leurs emplois et expulsés de leurs écoles. Non seulement les lieux de travail et les agences du gouvernement attaquent le Falun Gong, mais les manuels dans les écoles élémentaires, les collèges et les lycées incluent des sections qui diabolisent éhontément et calomnient le Falun Gong. Dans les camps de travail et les prisons, même les prisonniers condamnés à mort bénéficient d’un meilleur statut que les pratiquants de Falun Gong incarcérés. Ces détenus reçoivent même l’ordre de surveiller et de torturer les pratiquants de Falun Gong. Les pratiquants de Falun Gong ont encore moins la protection des droits de l’homme les plus fondamentaux que les détenus condamnés à mort.

Un détenu qui n’est pas pratiquant de Falun Gong m’a raconté une histoire qui a laissé une marque indélébile dans mon esprit. Un pratiquant de Falun Gong âgé refusait de renoncer à sa croyance et a fait une grève de la faim pour protester contre la persécution. Il a été jeté dans le hall. Les gardiens allaient et venaient comme s’il n’existait pas. Il s’est recroquevillé en boule et épuisé tandis que tout le monde tournait le dos. Quelques jours plus tard, toute vie l’a finalement quitté et il a été emmené au dépotoir. Ça a été la fin d’une vie ! la froideur et le mépris pour la vie que les fonctionnaires du PCC ont virtuellement montré dans cette histoire m’ont coupé le souffle.

La police a battu à mort un collégien qui avait oublié de prendre avec lui son permis de résidence temporaire. Sa mort a déclenché une tempête sur Internet durant laquelle des vagues de condamnation ont pris pour cible les officiers de police responsables et le système d’abri. Ce n’est qu’un exemple de ce dont est capable le régime despotique, et aussi triste que ce soit, on entend encore moins de voix qui parlent du massacre catastrophique qui affecte des millions de pratiquants de Falun Gong innocents en Chine. Les gens ne croient pas que la persécution ait lieu ! face aux accusations de ces incidents de prélèvement d’organes, simplement parce que les plaignants sont de présumés pratiquants de Falun Gong, les gens nient aveuglément leur existence sans conduire la moindre enquête. Leur démenti est lui-même l’immense ombrelle de protection sous laquelle la persécution peut exister et continuer.

Les pratiquants de Falun Gong sont privés de leurs droits de l’homme fondamentaux; De bonnes personnes sont précipitées tout en bas de la société. Le PCC salit et déforme la réputation de bonnes gens comme du « mauvais argent ». Aux yeux du PCC, leurs vies n’ont absolument aucune valeur.

Pourtant, lorsque les fonctionnaires du PCC ont réalisé que vendre les organes des prisonniers pouvait amener une immense prospérité, un désastre encore plus terrifiant a commencé.

3. Le"Coût" des organes des prisonniers exécutés

En ce qui concerne la saisie des organes de détenus condamnés à mort, avant tout, selon les “Règlements intérimaires sur l’Utilisation des corps et des organes des prisonniers exécutés, » seuls « ceux dont les corps ne sont pas réclamés, que les familles refusent de prendre, lorsque les détenus condamnés à mort sont d’accord [pour donner leurs organes] ou que leurs familles acceptent que leurs organes soient utilisés – ces corps et ces organes peuvent être utilisés. » Bien qu’actuellement le PCC ne suive pas ses propres règlements, cette règle existe encore et elle a le potentiel de leur causer des ennuis. Deuxièmement, le PCC est sous une grande pression de la communauté internationale pour l’utilisation des organes des détenus condamnés à mort. Le PCC a toujours été condamné pour avoir pris les organes des prisonniers sans consentement. Troisièmement, il y a eu plusieurs reportages dans les médias de familles de prisonniers exécutés poursuivant le gouvernement pour vol d’organes. Autrement dit, comparé aux pratiquants de Falun Gong « sans valeur », le coût des organes des prisonniers exécutés qui sont considérés comme du « bon argent » est beaucoup plus élevé.

4. Des détenus condamnés à mort aux pratiquants de Falun Gong

En contraste, le PCC a découvert que le prélèvement d’organes de pratiquants de Falun Gong est beaucoup plus pratique et plus sûr. Les organes sont pris directement sur les corps vivants. Le taux de succès de toute greffe d’organes dépend de la qualité des organes et de l’intervalle de temps entre la coupure de la circulation sanguine et l’opération de greffe. Les bouchers du PCC ont découvert que récolter les organes de pratiquants de Falun Gong vivants résout complètement les deux problèmes.

Le principe de Gresham que “le mauvais argent amène le bon argent” est donc à l’œuvre ici. Dans ce cas, le « mauvais argent » présente une valeur marchande plus élevée que le « bon argent. » Récolter les organes sur des corps vivants, quelque chose qui se produit rarement dans le cas de prisonniers qui sont exécutés, est arrivé à beaucoup, beaucoup de jeunes et sains pratiquants de Falun Gong durant l’inhumaine persécution du PCC à l’encontre du Falun Gong.

Comme nous l’avons appris des conversations téléphoniques enregistrées listées dans le rapport canadien, un phénomène qui mérite d’être mentionné est que les docteurs ne prennent pas trop de précautions lorsqu’ils parlent de prélever les organes de pratiquants de Falun Gong vivants parce qu’ils ne considèrent vraiment pas que tuer un pratiquant de Falun Gong est un crime.

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