Les bourreaux du Camp de Travail de Wanjia dans la province de Heilongjiang ont commence à organiser la torture mentale et physique contre les pratiquants le 25 juillet 2002. Zhang No, chef de la septième division, complotait la torture et le chef du camp de travail, Lu Zhenshan prenait les décisions. Ils ont utilisé des bâtons électriques et des chaises de métal. [les pratiquants de Dafa sont attachés à des chaises de métal, forcés de rester assis pendant de très longues périodes, causant d’extrêmes douleurs aux hanches]pour torturer les pratiquants, ils les ont forcés à s’asseoir pendant des périodes prolongées, les ont suspendus en l’air, suspendus par leurs poignets menottés leurs bras attachés derrière leurs dos, les pieds ne touchant pas le sol. Le camp a assigné quatre gardiens à chaque groupe. Lorsqu’ils torturaient les pratiquants, ils leur obturaient la bouche avec du ruban adhésir, et leur donnaient des chocs électriques sur les parties du corps les plus sensibles, les aisselles, la poitrine, la bouche, les paumes, et la plante des pieds.
Le fils de l’officier de police Wu Jinying, en menottant et suspendant la pratiquante mme Mu Shuqin lui caressait les seins de façon obscène.
Les gardes ont choqué à l’électricité un des pieds de mme Luo Hongyan, il n’y avait plus aucun endroit intact sur son pied et un ulcère s’y est développé. Elle n’a pas pu marcher pendant deux mois. Les brutes ont menotté les mains des pratiquants derrière leurs dos et les ont suspendus les pieds ne touchant pas terre. Si une pratiquante perdait conscience durant la torture, ils l’arrosaient d’eau froide puis la choquaient avec de puissants bâtons électriques. Après qu’elle soit ranimée, ils la suspendaient de nouveau.
L’ “équipe d’entraînement” a formé des groupes consistant de détenus criminels pour persécuter les pratiquants. Les chefs de la section administrative Zhao Yuqing et Yao Fuchang ont personnellement choisi ces prisonniers criminels comme hommes de main.
Ils ont le plus torturé la pratiquante de Dafa Mme Ha Peijie. Ils l’ont menottée les mains derrière le dos et l’ont suspendue en l’air en même temps qu’ils lui donnaient des coups de pieds et la choquaient avec des bâtons électriques. Lorsqu’ils l’ont redescendue, plus d’une dizaine de prisonniers criminels se sont rués sur elle pour la battre. Ils l’ont battue en la faisant rouler à terre et ses côtes ont été meurtries. Elle est restée inerte après les couprs, mais ils ont continué à la forcer à un « entraînement physique » quotidien. »
En mars 2003, ils ont essayé d’utiliser une « feuille test » pour forcer les pratiquantes à diffamer Dafa. Les pratiquantes ont résisté. Zhang Bo, chef de la septième division, a envoyé les pratiquantes Mme Zhong Meihua et Mme Su Shuyun dans de petites cellules de confinement, et ont incité les prisonniers criminels à les menotter, les suspendre et brutalement les battre. En avril 2003, ils ont essayé de forcer les pratiquantes à mémoriser “40 questions et réponses” qui diffamaient Dafa puis ils ont envoyé celles des pratiquantes qui resistaient dans de petites cellules confinement. Elles ont été attachées, suspendues et sauvagement battues. Puis ils ont envoyé les pratiquantes à l’ « équipe d’entraînement du camp » pour y être torturées, menottées les mains derrière le dos et suspendues. Après quoi, elles ont été forcées à s’accroupir de 6h à 8h chaque jour.
Depuis octobre 2003, l’ “équipe d’entraînement du camp » a essayé de « réformer » les pratiquantes qui avaient récemment été enlevées dans le camp avec des mesures intensives – deux pratiquantes de Shuangcheng ont été menottées et suspendues, et leurs visages ont été déformés par les chocs des bâtons électriques.
Pendant ce temps la police a abusé les pratiquantes en les forçant à travailler, leur assignant des charges de travail excessives pendant jusqu’à 19 heures par jour. La pratiquante Ma Lida était dans un tel état d’épuisement qu’elle a vomi. La police a assigné à chaque pratiquante une lourde charge de travail sans tenir compte ni de leur âge, ni de leur condition physique. La pratiquante Li Yefen était physiquement très faible et avait la dysenterie. Un jour alors qu’elle avait travaillé jusqu’au milieu de la nuit, elle était si épuisée que ses membres étaient tétanisés.
Les officiels du camp de travail ont interdit aux pratiquantes de dire la vérité, ils les ont forcées à dire qu’elles ne travaillaient que dix heures par jour si quelqu’un de l’extérieur du camp venait inspecter.
Les responsables de ces actes sont : Lu Zhenshan, Zhao Yuqing, Yao Fuchang, Zhang Bo, Chang Shumei, Zhang Aihui, Yang Guohong.
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