Les gens à Taiwan condamnent les crimes de prélèvements d’organes sur personnes vivantes en Chine

Le 19 août 2012, l’Association Internationale de Transplantation d’Organes, basé à Taiwan, a tenu un forum afin de révéler d’importantes informations sur les transplantations d’organes en Chine. Le forum a eu lieu au Siwei Public Housing Square, dans le Centre Culturel du Sud de la ville de Kaohsiung.


L’Association a révélé les secrets derrière les transplantations d’organes en Chine, ainsi que les risques associés aux transplantations d’organes illégales. Les résidents locaux qui ont assisté au forum ont été très choqués lorsqu’ils ont appris que le régime communiste chinois était accusé de prélever les organes de pratiquants de Falun Gong de leur vivant et de les vendre pour le profit. Beaucoup en ont appelé à la justice pour ces crimes terrifiants.

L’Association de Transplantation d’Organes à Taiwan tient un forum afin de révéler d’importantes informations


L’association a projeté une vidéo des discours donnés par David Matas, Esq. et l’ Hon. David Kilgour Esq. Lors de leur tournée mondiale à Taiwan pour la sortie de leur rapport intitulé : Bloody Harvest :Rapport révisé sur les allégations de prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong en Chine. Les invités et plus de 300 personnes dans l’auditoire ont été choqués par ce qu'ils ont entendu. Le Professeur Wu Ying-Ming de l’Université Ouverte de Kaohsiungs s’est exclamé : "Comment est-ce possible ? Je suis terrifié. "


Il y a un grand nombre de gens à Taiwan qui souffrent d’urémie. Le nombre de personnes recevant des dialyses à Taiwan continue d’augmenter chaque année. Le Département de la Santé à Taiwan estime que le nombre de taiwanais qui ont reçu une greffe de rein ou de foi en Chine en 2005 s’élève à 450. Toutefois, les sources des organes en Chine sont généralement inconnues des receveurs.


Un représentant de l’Association Internationale de Transplantation d’Organes a déclaré au forum : " Le Professeur Gao Wei de l’Hôpital de la Police Armée des Frontières en Chine s’entend souvent demander par ses patients avant la transplantation comment le condamné à mort donneur a été exécuté. Il dit alors 'Il reçoit deux piqures. Une pour l’anesthésie et l’autre pour annihiler la douleur.’ Pourquoi le prisonnier condamné à mort n’est-il pas fusillé ? C’est pour prélever des organes frais. Une fois qu’on l’a anesthésié, le médecin prélève ses organes. C’est en gros prélever les organes sur des êtres humains vivants, qui respirent encore. En plus, le régime communiste chinois prétend que les organes viennent des prisonniers condamnés à mort. C’est assez improbable parce que les soi-disant prisonniers condamnés à mort en Chine incluent des prisonniers politiques, des prisonniers de conscience, des gens persécutés pour leurs croyances religieuses et des dissidents.


" Le rapport, Bloody Harvest, répertorie des rapports préparés par Amnesty International à partir d’informations publiquement disponibles en Chine et en déduit que ‘le nombre moyen de prisonniers condamnés à mort puis exécutés entre 1995 et 1999 était de 1,680 par an ; La moyenne entre 2000 et 2005 était de 1,616 par an. Les nombres ont rebondi d’une année à l’autre, mais le nombre moyen global pour les périodes avant et après que la persécution du Falun Gong ait commencé est le même. L’exécution de prisonniers condamnés à mort ne peut pas expliquer l’augmentation des transplantations d’organes en Chine depuis que la persécution du Falun Gong a commencé.’


" Une fois, un médecin enquêtant sur la torture dans les prisons en Chine a demandé à rencontrer des prisonniers condamnés à mort, mais il s’est entendu répondre qu’il n’y en avait pas de disponible parce qu’une personne condamnée aujourd’hui serait exécutée demain. Selon ‘Bloody Harvest’ les greffes de rein ont augmenté en flèche, plus que doublant depuis que la persécution du Falun Gong a commencé [en 1999]. Il y a eu 3,596 transplantations de rein en 1998 et près de 10 000 en 2005. Matas et Kilgour questionnent aussi les courts temps d’attente annoncés sur les sites web des Hôpitaux en Chine, se vantant de temps d’attente allant de un mois à aussi peu qu’une semaine. Matas et Kilgour ajoutent ; " Par contraste, le temps d’attente moyen au Canada pour un rein était de 32, 5 mois en 2003, et en Colombie britannique il dépassait même les 52.5 mois. Le temps de survie d’un rein est de 24 à 48 heures et d’un foie d’environ 12 heures. L’existence d’une grande banque de ‘donneurs’ foie-rein est la seule explication pour que les centres de transplantation en Chine puissant assurer des attentes aussi courtes aux patients. Les temps d’attente étonnamment courts annoncés suggéreraient l’existence d’une grande banque de ‘donneurs ‘ vivants potentiels. Le commerce d’organes humains permet de gros profits. Nous appelons le gouvernement et la société à protester contre des crimes aussi terrifiants."


Après avoir regardé le documentaire " Prélever les organes d’êtres humains vivants, " Mme Wu, une résidente de Kaohsiung était très touchée. Elle a commenté sur le podium : " J’ai deux amis. L’une a dans les 40 ans et a eu deux transplantations de rein. L’autre est en dialyse depuis dix ans. Elle envisage d’obtenir un nouveau rein sitôt qu’elle aura économisé suffisamment d’argent. Je ne lui ai pas donné de conseil, mais je lui ai transmis l’information que j’ai apprise. Je lui offrirai aussi le rapport Bloody Harvest. C’est mon obligation de le lui dire. Les patients de maladies de rein font circuler l’information qu’il est facile d’obtenir un nouveau rein en Chine, mais personne ne se demande si ces reins viennent d’une source éthique. Le silence tue. Le silence nous fait complices. C’est quelque chose qui mérite la réflexion.”


Mme Wu a aussi parlé de sa perception de l’Exposition Bodies. Elle a dit " Il y a eu une exposition Bodies il y a quelques années à Kaohsiung. Je pense qu’il y a là quelque chose qui ne va pas. C’est grotesque. Certaines personnes amènent même leurs enfants regarder l’exposition au nom de l’éducation pour justifier le crime et le péché. C’est une horreur absolue. "


Mme Wang est une employée du gouvernement. Elle avait entendu parler de la persécution des pratiquants de Falun Gong en Chine par ses collègues Après avoir regardé le documentaire et écouté les discours, elle a dit : "La chine sous l’autorité du Parti communiste chinois (PCC) est tristement connue pour ses violations des droits humains. Le régime réprime et persécute les dissidents au moyen de son pouvoir politique. C’est simplement trop cruel de prélever des organes sur des pratiquants de Falun Gong vivants. Le prélèvement à vif signifie tuer une personne vivante saine en lui retirant ses organes vitaux : C’est vraiment trop cruel, en particulier pour une communauté de ‘cultivation’ qui pratique la bonté et la compassion. Nous devrions engager les procès les plus sévères contre le Parti communiste chinois via les organisations du monde et le punir pour ses crimes et mettre fin à la persécution. " Elle a ajouté qu’elle dirait à ses amis de ne pas se faire greffer d’organes en Chine.


Mme Luo une autre personne ayant assisté au forum, a vu une affiche annonçant l’évènement à l’extérieur de son immeuble. Elle a avoué qu’elle ignorait l’effrayante récolte d’organes se produisant en Chine avant de venir. Elle a dit : " Il semble que ce documentaire ait demandé beaucoup de travail. Il est très cruel de retirer les organes d’un être humain encore vivant. Nous devrions informer nos concitoyens et éveiller les consciences. Je soutiens cette cause. J’en appelle à l’aide du gouvernement. Par exemple, nous ne devrions pas payer pour les dépenses de santé post-transplantations de ces Taiwanais qui se sont faits greffer des organes en Chine. Cela pourrait dissuader les gens d’obtenir des greffes de sources inconnues. »


Mme Qi, docteur en médecine, a été choquée et indignée lorsqu’elle a appris que la Chine récolte les organes de pratiquants de Falun Gong de leur vivant, et qu’elle vend même leurs corps pour la plastination et l’Exposition Bodies. Elle a qualifié le Parti communiste chinois d’inhumain.


Mme Qi a dit : "Absolument chacun d'entre nous a le devoir se se lever et de mettre fin à ceci. Nous devons dénoncer ce crime haineux et empêcher davantage de gens de se rendre en Chine pour des greffes d'organes. Le gouvernement Taïwanais doit promulguer une loi pour mettre fin à cela. Nous ne devons pas rester silencieux. Les médecins sont supposés sauver des vies, mais ces médecins en Chine tuent des pratiquants de Falun Gong pour le profit. C'est inhumain. Ils tuent des vies, au lieu de sauver des vies. C'est omme David Matas et David Kilgour l'ont qualifié dans leur rapport "Bloody Harvest", 'une forme de mal encore jamais vu sur cette planète."


http://organharvestinvestigation.net/report0701/report20070131.htm#_Toc160145139


Mme Qi a parlé à ses collègues dans la profession médicale : "N'oubliez pas que le devoir d'un médecin est de sauver des vies et d'aider les gens à s'affranchir de la douleur. Les médecins ne devraient jamais participer aux transplantations illégales d'organes de la Chine pour faire des profits illégaux. Vous serez condamnés par votre conscience. Je crois que ceux qui font ces mauvaises choses en verront la rétribution. j'exhorte ces médecins qui participent ou sont au courant, à respecter les droits de chaque être humain en révélant les crimes. Ne soyez pas complices du Parti communiste chinois."

Référence :

Bloody Harvest :Rapport révisé sur les allégations de prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong en Chine par David Matas, Esq. et Hon. David Kilgour, Esq.: http://organharvestinvestigation.net/report0701/report20070131.htm#_Toc160145119


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