Fin 2001, j'ai commencé à émettre des pensées droites au début de chaque heure. Je venais juste d'être relâché du camp de travail, et lorsque je suis retournée à la maison, j'ai lu attentivement les conférences du Maître au sujet d'envoyer les pensées droites. J'ai alors décidé d'envoyer les pensées droites au début de chaque heure. Excepté lorsque j'étais en voyage d'affaires, occupé à une tâche de
Après avoir fait cela pendant quelques années, j'ai ressenti une grande amélioration dans tous les domaines. Bien que c'était très difficile, j'ai expérimenté de la joie dans la difficulté. Par exemple, si je ne sautais aucune heure durant la nuit, mon énergie était particulièrement puissante le jour suivant. Je ne devenais pas somnolent en envoyant les pensées droites ou durant l'étude de la
Bien envoyer les pensées droites nous aidera à faire face à des situations inattendues. Nous pourrons mieux nous coordonner, et utiliser les pouvoirs supra normaux que Maître nous a donnés.
Un jour, en mai 2003, lorsque j'étais en train de distribuer des matériaux de clarification de la vérité dans un couloir, quelqu'un m'a dénoncé aux autorités. Face à la police, je n'ai soudain plus eu suffisamment de pensées droites et la perversité a prit avantage de mes lacunes. L'une de mes jambes ne cessait de trembler comme si elle avait été électrifiée par un courant électrique. J'ai touché ma jambe et j'ai pensé: tu dois arrêter. Je n'ai pas peur de la perversité. Alors de quoi as-tu peur? Le tremblement a cessé immédiatement. Après avoir été emmené au commissariat de police, je n'ai répondu à aucune de leurs demandes. Je n'ai même pas répondu à une seule de leurs questions, ni n'ai dit le moindre mot. Lorsque la police a essayé de me prendre en photo, j'ai émis les pensées droites en tournant ma tête sur le côté. Ils ont essayé de savoir d'où je venais. Mais finalement, ils n'ont pas su qui j'étais. Alors, ils m'ont envoyé en centre de détention.
Dans le centre de détention, le gardien m'a ordonné de me mettre debout, mais je me suis assis à la place. Lorsqu'il me demandait de m'asseoir, je me mettais debout. Je n'ai ni donné mon nom, ni suivi leurs ordres. Plus tard, ils m'ont donné un autre nom. Au centre de détention, je dormais avec mes vêtements chaque nuit. Comme je restais éveillée, adossé sur le rebord du lit, je pouvais vraiment envoyer les pensées droites au début des vingt-quatre heures et n'en ratais pas une seule.
Le prisonnier de service chargé de monter la garde dans le couloir avait pris mon réveil et l'avait mis sur la table du bureau de surveillance. La nuit, lorsque le réveil se déclenchait chaque heure, je ne pouvais pas l'entendre à cause de la distance. J'ai pensé que si j'étais plus proche de lui, ça irait mieux. Le lendemain, ils m'ont transféré dans une autre chambre, et le bureau de surveillance était juste devant ma porte. Une nuit, j'ai sauté deux heures dans l'envoi des pensées droites. Le lendemain, le surveillant a demandé à ce que je donne mon vrai nom et adresse, et il m'a également menacé. Alors durant cette journée, j'ai repris mes pensées droites au début de chaque heure. Par la suite, les surveillants et les prisonniers ne m'ont plus créé de problème. La nuit, si la personne de garde me voyait envoyer les pensées droites ou faire les exercices en position assise, il fermait doucement la fenêtre de ma chambre pour m'empêcher d'attraper froid.
Sous la protection bienveillante du Maître, j'ai pu retourner chez moi après deux semaines.
Date de publication: 6 septembre 2009
Version chinoise disponible à :
http://minghui.ca/mh/articles/2009/8/22/206985.html
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