Un sénateur belge enquête sur le commerce d'organes du Parti communiste chinois et demande à la législation de punir ces crimes

D'après un reportage paru dans Epoch Times le 27 novembre 2006, les principaux médias belges ont couvert l'enquête faite par un sénateur du Parti libéral belge, M. Patrick Vankrunkelsven, concernant les prélèvements d'organes pratiqués par le Parti Communiste Chinois (PCC) , ainsi que les preuves effroyables qu'il a obtenues.

Le Sénateur Vankrunkelsven prend la parole lors d'un séminaire sur les "Questions éthiques posées par la transplantation d'organes”

Le Sénateur Vankrunkelsven répond aux questions des journalistes sur les prélèvements d'oganes pratiqués par le Parti communiste chinois

Le soir du 27 novembre, le Professeur Vincent Donckier, président de l'Association belge de transplantation, a présidé un séminaire sur les "Questions éthiques soulevées par la transplantation d'organes" à l'Hôpital Erasme à Bruxelles.

Au séminaire, ayant entendu les deux enquêteurs canadiens présenter leur rapport d'enquête sur la collecte d'organes du PCC sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant, M. Vankrunkelsven, sénateur belge et médecin, a exprimé que, la Belgique devrait légiférer pour interdire toute forme de "tourisme de greffes à l'étranger", et poursuivre ces personnes qui se rendent dans des pays comme la Chine pour des opérations de greffe d'organes.

Il a raconté qu'il avait récemment téléphoné à deux hôpitaux de Pékin, prétendant être un patient nécessitant une greffe de rein. La personne qui a répondu lui a dit qu'il pourrait être opéré et recevoir une greffe en quelques semaines s'il payait 50.000 euros, et qu'il garantissait que tous les organes venaient personnes jeunes dans la vingtaine actuellement détenues dans les prisons. Un des hôpitaux a même indiqué qu'ils pouvaient l'enregistrer sous de faux nom et adresse. " Il semble donc que ce ne soit pas très difficile d'obenir des preuves", a dit M. Vankrunkelsven," Ils m'ont dit que c'était "un bon moment si vous pouvez venir avant le 18 février, Nouvel an chinois .... moment auquel nous devons nettoyer nos prisons."

L'enquête de M. Vankrunkelsven a confirmé davantage la véracité des enquêtes faites par les deux enquêteurs canadiens sur le prélèvement d'organes pratiqué par le PCC sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Le journaliste d'Epoch Times a spécialement interviewé M. Vankrunkelsven concernant cette question, voici le contenu de l'interview.

Journaliste : Comment connaissez vous les faits du prélèvement d'organes pratiqué par le PCC sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant ?

M. Vankrunkelsven : la personne responsable du Centre de transplantation d'organes est allée en juillet de cette année à la Conférence mondiale sur les transplantations d'organes à l'Université Leuven, à Boston, il a rencontré des pratiquants de Falun Gong qui manifestaient, il a été choqué par les choses que ces pratiquants racontaient. Après être rentré, il m'a téléphoné et demandé de faire quelque chose. J'ai été touché et ai pensé mettre fin à cela en utlisant cette approche.

Journaliste :Quelle est exactement la législation sur les questions de transplantation d'organes que vous mentionnez ?

M. Vankrunkelsven : Mon idée est de contraindre les gens en Belgique qui se rendent en Chine en quête de greffes d'organes, au moyen de la législation ; ils seront poursuivis après leur retour de Chine, parce que nous pensons qu'un tel comportement n'est pas tolérable. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur l'obtention d'organes venant d'exécutions ou de personnes disparues en Chine.

Le journaliste : Est-ce que ceux qui encouragent aussi les patients à se rendre en Chine dans ce but devraient aussi être poursuivis par la loi ?

M. Vankrunkelsven :Les collaborateurs de cette criminalité devraient aussi être poursuivis. J'espère que tous les pays peuvent aussi sortir une législation à ce sujet.

Le journaliste: Avez vous déjà commencé à élaborer les articles de loi ?

M. Vankrunkelsven: Nous avons déjà commencé à les élaborer, mais ils necessitent aussi davantage de discussion avec des personnalités légales et des membres du congrès. Nous publierons un document détaillé d'ici quelques semaines .

Le journaliste : Par quelle procédure faut il passer après que la proposition de loi soit rendue publique ?

M. Vankrunkelsven: Nous devons obtenir le soutien de la majorité des députés au Parlement. J'ai pensé que , si cette loi est appliquée en Belgique, ce sera aussi un stimulus pour d'autres pays européens. Ils pourraient aussi promulguer une loi similaire.

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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