Scènes tragiques et inhumaines au camp de travaux forcés de Wanjia

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20 juin, 2001, Partie I

Note de l’Éditeur: Du point de vue de la cultivation, les pratiquants impliqués dans cette tragédie peuvent avoir eu des lacunes dans leur compréhension de la Loi, ce qui compliqua encore plus le scénario, mais l’événement dans son entier expose la brutalité du régime de Jiang. La seule raison d’une telle torture aussi impitoyable et abusive fut que 15 pratiquantes Dafa ne voulurent pas abandonner leurs croyances justes et droites dans le principe de Vérité-Compassion-Tolérance et ne voulurent pas accepter le lavage de cerveau qui leur était imposé par le gouvernement. Les moyens de torture dont se servirent le camp de travaux forcés Wanjia, leurs mensonges, leurs efforts sans scrupule de vouloir cacher la vérité et leurs contre-accusations crapuleuses contre leurs victimes sont au-delà de l’imagination des gens du monde civilisé. Les abus brutaux envers les pratiquants du Falun Gong par le régime de Jiang devraient être condamnés par tous les gouvernements au cœur honnête, tous les groupes et gens et devraient cesser immédiatement. (6/21/2002)

Camp de Travaux Forcé Wanjia --un Camp de Concentration pour torturer les Pratiquants de Dafa
Le 26 décembre, 1999, plus de 30 pratiquants de Dafa de la ville de Jixi, province de Heilongjiang furent illégalement envoyés à la 7ème brigade du camp de travaux forcés de Wanjia à Harbin après avoir été trompés par les gardiens, qui leur promettaient la liberté. Pour protéger leurs droits légaux, ils firent une grève de faim collective. Le septième jour de leur grève de faim, ils furent forcés à déblayer la neige sur le terrain de sports.
Par ces vents d’hiver glacial, les gardiens les obligèrent à courir sur le terrain de sports après que la neige eut été dégagée. Comme ils étaient faibles et ne pouvaient pas suivre, la police força les criminels à les battre. Plus tard, ils furent dépouillés de leurs vestes de coton et forcés à se tenir debout sur le terrain couvert de neige. Plus tard, les policiers battirent les pratiquants impitoyablement tout en les nourrissant par la force. Selon les paroles de Shi Baiying, le chef adjoint criminel du camp de travaux forcés de Wanjia, "Nous avons employé tous les moyens à notre disposition"

Depuis l’an 2000 les pratiquants de Dafa ont été maltraités et torturés à maintes reprises. Les gardiens incitèrent les criminels à leur servir d’hommes de main pour battre les pratiquants. Jusqu’à cent pratiquants de Dafa incluant Zhang Hong, Pan Xuanhua, Wu Jiyang furent confinés dans de petites cellules (Pour une description détaillée et d’autres formes de torture employées aux camps de travaux forcés, voir http://www.geocities.com/transrefs/Torture-tr.html)

Zhang Hong et Pan Xuanhua furent envoyés dans ces petites cellules pendant 14 mois en tout. Au début, les gardiens du camp ne permettaient pas aux pratiquants de porter des sous-vêtements, de se servir de literie ni de porter des chaussettes. La température du mois d’avril était encore très froide le soir il pouvait faire 10 degrés Celsius au-dessous de zéro (8 degrés Fahrenheit).Les pratiquants de Dafa ont été forcés à dormir allongés à même le sol sans couverture pendant un mois, environ. Wu Jiyang, qui avait eu le cancer avant sa cultivation dans Dafa fut attachée à une chaise de fer pendant 10 jours et 9 nuits. En 2001, le corps de Wu était couvert de nombreuses plaies ouvertes. Elle fut attachée à la porte d’une petite cellule et après s’être évanouie une fois, fut ensuite attachée à une chaise d’ acier pendant trois jours et nuits. Seulement après qu'elle se soit évanouie deux fois de plus, elle fut envoyée à l’ hôpital pour traitement.

Pan Xuanhua avait souffert d’un cancer nasal et d’un mauvais fonctionnement du foie avant sa cultivation dans Dafa. Elle fut attachée à une chaise en acier pendant 7 jours pendant sa grève de la faim de 15 jours.
Zhang Hong fut attachée à une chaise en acier pendant 15 jours et nuits jusqu'à ce qu'elle ait les jambes et les pieds tellement enflés qu’il devienne difficile de fermer les chaînes où qu’elles s’ouvrent d’elles-mêmes, alors elle fut relâchée. Les gardiens menottèrent également trois ou quatre pratiquants ensemble, et on les forçait à rester debout toute la journée. Des pratiquants furent également attachés aux portes de leurs cellules pendant 15 à 16 heures par jour pendant environ un mois, et furent alimentés par 3-5 cuillerées de gruau de maïs deux fois par jour. S'il y en avait un peu de trop le gardien le jetait.

Pendant les chaleurs de l’été, la température s’élevait au-dessus de 30 degrés Celsius(ou au-dessus de 90 degrés Fahrenheit). Il n’y avait pas d’eau dans les cellules, et les pratiquants souffraient d’avoir les lèvres sèches et saignantes, et la plupart d'entre eux perdirent du poids parfois jusqu’à 15 kilos. Dans un environnement si dur et malsain, plusieurs pratiquants de Dafa eurent des furoncles sur tout le corps. Les gardiens ne s’en souciaient nullement, et continuèrent à enfermer les pratiquants dans de petites cellules pour les torturer.

Le médecin du camp ordonna aux criminels masculins de tenir les pratiquantes de Dafa pendant que le médecin coupait les furoncles sur leur corps. Avec le sang qui coulait sur le plancher et les pitoyables cris remplissant le bâtiment, personne ne pouvait supporter d’assister à la scène. Même des criminels ont pleuré ouvertement. Alors les gardiens laissaient tomber les pratiquantes sur le plancher sale dans les petites cellules. Trois jours plus tard, avec les vieilles blessures qui commençaient tout juste à guérir, le médecin revenait pour couper encore plus de furoncles.


Zhang Bo, le chef-adjoint de la septième brigade, emmenait fréquemment des criminels pour fouiller les pratiquants de Dafa illégalement. Le 11 mai, 2000, Zhang Bo avec quelques criminels entrèrent dans la 6ème équipe et enlevèrent toute la nourriture et les objets nécessaires à la vie quotidienne. Même les draps furent déchirés en morceaux, et on ne laissa pas même de papier de toilette. Cuillères et baguettes furent jetées par les fenêtres, forçant les pratiquants à manger leurs repas avec leurs mains pendant trois jours. Toute la nourriture fut donnée aux criminels qui étaient venus avec Zhang Bo. Ces criminels, qui étaient en prison pour vol, prostitution et viol ou trafic de drogues, pouvaient maintenant voler les pratiquants de Dafa ouvertement avec le chef de la police.
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Selon la loi, le camp de travail devrait fournir les nécessités quotidiennes à quiconque est emprisonné. Mais pendant notre période de deux ans en détention, le camp de travail de Wanjia ne nous a jamais fourni aucune nécessité ni ne nous a permis de rencontrer nos parents, afin qu’il nous soit impossible d’obtenir des provisions de nos familles. Les familles de certains pratiquants voyagèrent de longues distances en hiver ou en été dans l'espoir de rencontrer les pratiquants, mais l’entrée leur fut refusée par les gardiens de Wanjia. Quelques familles persuadèrent les gardiens d'accepter et de transmettre quelques provisions aux pratiquants de Dafa, mais ces provisions allèrent rarement aux pratiquants, les gardiens et les criminels les consommèrent à leur place. Une fois un pratiquant souleva la question auprès du chef adjoint du camp de travail Wanjia: "Vous continuez à dire que vous êtes un institut pour l’application de la loi; alors dites-moi lesquelles de vos actions respectent la loi?" Le vice-président ne trouva rien à dire.

Le camp de travail de Wanjia força les pratiquants à travailler de longues heures prolongées effectuant de lourds travaux. Nous fûmes forcés à travailler pendant 16 à 17 heures par jour, et même ceux qui avaient des plaies sur les mains devaient accomplir la même charge de travail. Une telle situation endommagea notre santé, et porta tort aussi aux consommateurs. Les pantoufles faites à Wanjia sont exportées vers le Japon. Les chandails de bébé et les étuis de volants de voiture sont également fabriqués là. Au deuxième centre de détention de Harbin, des cure-dents étaient faits par le travail forcé pour l'exportation vers la Corée du Sud. Les cure-dents étaient répandus sur le plancher et on marchait dessus. Même les criminels avec des maladies vénériennes étaient forcés de fournir la même quantité de travail, et ceux qui allaient aux toilettes n’avaient pas la permission de se laver les mains. En regardant ces cure-dents, nous étions vraiment préoccupés par la santé des consommateurs en Corée du Sud.
(à suivre)


Chinese version available at http://www.minghui.cc/mh/articles/2002/6/22/32197.html
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/6/29/23584.html
http://www.minghui.cc/mh/articles/2002/6/22/32197.html

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