La persécution des pratiquantes du Falun Gong reflète la dépravation morale de Jiang et de ses complices (Photos)

Lors des cinq dernières années, la politique de génocide du Falun Gong par Jiang Zemin et son groupe politique a été particulièrement choquante tout spécialement lorsqu’elle s’est appliqué à des femmes. La torture et la dégradation infligées aux pratiquantes sont des crimes de terrorisme d’état. Elles symbolisent la détérioration morale complète du groupe de Jiang. Ceci a blessé profondément le peuple chinois.

Une pratiquante de Dafa a été violée par un policier en plein jour sous un pont de l’autoroute. Plusieurs pratiquantes dans les camps de travaux forcés ont été déshabillées et attachées à un lit dans la position de « l’aigle écarté ». Au camp de travaux forcés de Dalian, la police utilise des matraques électriques pour électrocuter plusieurs pratiquantes, visant tout spécialement les parties génitales.

Le viol des pratiquantes du Falun Gong est un acte de terrorisme d’état

La plus grande humiliation, la plus grande menace à sa survie pour un pays ou un groupe ethnique particulier, est la tuerie de gens innocents et le viol des femmes suite à une lutte politique ou une invasion étrangère. Historiquement, les chinois ont considéré les actes de meurtres, de vols, et de viols des envahisseurs japonais lors du « Massacre de Nanjing » comme une humiliation nationale. Dans la situation présente, une tragédie encore plus sauvage a été mise en scène sur la terre de Chine, à la racine la jalousie d’un homme au pouvoir. Du fait de l’envergure de la dissimulation, la plupart des gens sont incapables de voir l’image complète de cet acte de terrorisme d’état. On peut toutefois grâce à une grande quantité de preuves en déterminer la vraie nature et l’étendue. De telles preuves sont fournies par la persécution des pratiquantes du Falun Gong.

Selon les statistiques des cas confirmés de persécution révélés grâce à des sources non gouvernementales, entre juillet 1999 et mai 2004 (58 mois), 960 pratiquants du Falun Gong sont morts pour leur croyance suite à différentes formes de persécution. Parmi eux 496 femmes, soit 52% du chiffre total, dont a moyenne d’age est de 45 ans. Ces pratiquantes étaient réparties dans 30 provinces, régions autonomes et municipalités de la Chine sous la tutelle directe du gouvernement central. Enfermées dans les camps de travaux forcés, des centres de détention, les prisons et les établissements où se pratique le lavage de cerveaux à travers toute la Chine, elles étaient de toutes conditions sociales, y compris des enseignantes, des ingénieurs, des chercheuses, des étudiantes, des ouvrières dans les manufactures, des fermières, des propriétaires de petites entreprises, des employées de l’état, des épouses, des mères et de jeunes adultes.

Le traitement immoral des pratiquantes du Falun Gong par le groupe de Jiang est impitoyable et ne tient aucun compte des conséquences

Les droits des femmes, la protection de leur statut social et le respect dont elles jouissent sont des mesures directes de la civilité d’une société ou d’un pays. La fonction de base d’un pays civilisé est d’assurer la justice et de protéger les droits légaux des gens en général, de protéger les droits des femmes, des enfants et des personnes âgées. Cependant, durant ces cinq dernières années, Jiang Zemin a fait exactement le contraire en abusant de son pouvoir. La machinerie tout entière d’un état, la santé, l’industrie, l’éducation, etc. a été utilisée pour tuer des innocents et des moyens inhumains ont été employées pour anéantir les femmes. Dans leurs tentatives pour éradiquer complètement le Falun Gong, Jiang Zemin et ses partisans ont été impitoyables, ne tenant aucun compte des conséquences.
Une étudiante qui avait été violée par la police a une fois demandé à Jiang Zemin, qui prétendait publiquement « gouverner le pays avec vertu, quelle était son opinion sur l’appel du « Quatre Juin » [en référence à la protestation démocratique des étudiants à la Place Tianamen]. Jiang avait répliqué presque sans réfléchir, « C’étaient des casseurs, ça lui apprendra. » Sa réplique montrait vraiment la nature immorale du dictateur. En même temps il annonçait au monde entier sa façon de « diriger vertueusement » le pays : En Chine, l’abus sexuel des prisonniers politiques, des prisonniers de conscience et des prisonniers d’opinions n’est pas considéré être contre la loi. En plus de cette philosophie immorale, Jiang et ses partisans ont aussi utilisé des méthodes de forte pression, de récompenses pour encourager les policiers et de réduction des peines des détenus pour les amener à participer à la persécution des pratiquants du Falun Gong.

Encouragés par Jang et ses partisans, les employés des camps de travail à travers toute la Chine ont traité les femmes avec la plus grande brutalité et des pratiques ignobles. En plus de presque cent différentes méthodes de torture promues par le régime, une section dans le « Rapport des droits de l’homme du Falun Gong » intitulée « Crimes contre les femmes » contient la description suivante : parmi les dizaines de milliers de pratiquantes du Falun Gong détenues, peu échappent au sort d’être déshabillées de force (quelquefois elles sont forcées de rester nues pendant longtemps). On leur interdit l’utilisation des produits d’hygiène féminine propres, et elles vivent sous des menaces constantes de harcèlement sexuel et d’abus; souvent elles sont battues, frappées et électrocutées avec les matraques électriques en visant tout spécialement leurs parties intimes et leur poitrine. Parmi les cas les plus horribles rapportés des pratiquantes ont été violées et même violées collectivement. Leurs vagins sont électrocutés avec des matraques électriques, écorchés avec des brosses à poils durs, ou elles sont dévêtues et lancées dans des cellules de criminels masculins. Une pratiquante du Falun Gong qui s’en est échappée vivante a dit, « La perversité de ces endroits est inimaginable pour le monde extérieur. »

Selon Clearwisdom.net, même si quantité d’incident pervers ont eu lieu au camp de travaux forcés de Dalian, aucune des personnes responsables n’a été punie.

Le camp de travail de Dalian s’est embarqué dans une campagne de “transformation” à grande échelle [pour forcer les pratiquantes à renoncer à leur croyance dans le Falun Dafa]; le chef Hao Wenshuai a personnellement utilisé des matraques électriques pour électrocuter les pratiquantes, leur causant quantité d’ampoules sur le visage et sur le corps. Xiao Wangjun, Da Wangjun et Jiang Yi (femmes) forçaient les pratiquantes de Dafa au sol, s’asseyaient sur elles et leurs maintenaient la tête en bas, pendant que d’autres utilisaient des matraques électriques pour battre et électrocuter les femmes. Essayant de forcer une pratiquante (nommée Miao) à abandonner la pratique, ces brutes perverses l’ont continuellement persécutée pendant vingt heures. Les actions maléfiques qu’elles ont commises le « 19 mars » ont causé une mort et une pratiquante a été gravement blessée. D’autres pratiquantes qui ont été tuées au camp de travaux forcés de Dalian sont Sun Lianxia (torturée à mort le 16 janvier 2001) et Wang Qiuxia (battue à mort le 10 juin 2001).

Han Shuhua, une pratiquante de cinquante ans demeurait dans le District de Ganjingzi, elle a été condamnée à deux ans de travaux forcés pour ne pas vouloir abandonner sa croyance. Au camp de travaux forcés de Dalian, Han a été enfermée dans une « petite cellule ». Les chefs de brigade Wan Yalin, Fan Lingyue et Han Jianmin ont incité les prisonnières à la torturer. Elle a été suspendue dans le vide dans la position d’un « aigle écarté ». Elles ont utilisé des planches de bois pour lui frapper les pieds, un concombre et un bâton de bois ont été poussés de force dans son vagin et on l’a gavée d’eau assaisonnée de piment rouge. La chose la plus cruelle qu’elles ont fait à Han a été de vider une bouteille entière d’eau bouillante sur ses pieds blessés, lui causant de grosses ampoules. Elle s’est évanouie aussitôt sous l’intense douleur. Alors les brutes l’ont détachée, traînée d’avant en arrière sur le plancher jusqu’à temps que la peau et les ampoules à ses pieds soient enlevés mettant les brûlures à nu.

Yi Guiyong était une pratiquante de 43 ans vivant à Lushun. Au mois de février 2002 elle a été mise dans une « petite cellule. » Sous la direction du chef de brigade Jianmin, les prisonnières Guo Ling, Zhang Xiujuan et Sun Po l’ont suspendu d’une cage en métal dans la position d’un « aigle écarté », et elles l’ont alors brutalement torturé. Elles ont arrosé Yi Guiyong avec de l’eau froide au moment le plus froid de l’hiver. Elles ont aussi utilisé des cordes grossières et lourdes pour tirer en va et vient sur ses parties génitales comme forme de torture. Les méthodes étaient très cruelles.

Wang Xinfeng était une pratiquante de 30 ans de la ville de Pulandian. Elle était très ferme dans sa croyance et elle a refusé de porter un signe qui portait le mot « transformée ». Pour ceci, elle a été menottée à un calorifère et forcée de rester là pendant cinq jours et cinq nuits.

Les pratiquantes Cheng Hui (27 ans) et Sun Yan (30 ans) ont aussi été attachées pendant que leurs bras et leurs jambes étaient écartés. Les soi-disant « Assistant Educateurs” inséraient et sortaient violemment une longue tige dans leurs vagins, ce qui les faisaient saigner abondamment. Les auteurs des crimes ont décidé de mettre de l’eau au poivre rouge dans le vagin de deux autres pratiquantes; les « Assistants Educateurs » forçaient aussi une brosse pour la toilette, utilisée pour nettoyer la salle de bain, dans leurs vagins, ce qui causait un saignement abondant et les exposaient à des infections dangereuses.
Les soi-disant “petites cellules” au camp de travaux forcés de Dalian n’étaient rien d’autre que des cages de métal d’environ 1 mètre de largeur par 2 mètres de hauteur. Lorsqu’une personne était traînée dans une petite cellule, ses bras étaient menottés au dessus de la tête, et les menottes étaient serrées jusqu'à temps qu’elles entrent dans la chair. Une jambe était soulevée dans une position touchant le bras, puis on l’attachait avec une corde; et deux personnes soulevaient l’autre jambe le plus haut possible. Les auteurs du crime bandaient aussi la bouche de la pratiquante. Tout ceci était pour préparer à la torture des parties génitales de la femme. Par exemple, une corde qui était attachée avec plusieurs nœuds (un nœud à chaque 2-3 pouces) était tenue par deux tortionnaires à chaque bout et rapidement frottée dans un mouvement de va et vient contre les parties génitales exposées de la femme. Les tortionnaires pervers forçaient aussi des manches à balai dans le vagin des pratiquantes. Les parties génitales étaient aussi coupées et battues avec des planches de bois. Après un tour de cette persécution inhumaine, la quantité de sang sur le plancher devait être essuyée avec un gros torchon.

Selon des rapports, les brutes disaient souvent aux pratiquantes du Falun Gong qui étaient persécutés dans les camps de travail, « Nous représentons le gouvernement lorsque nous vous transformons, » « Ce sera même acceptable si vous mourrez. » Nous avons les ordres que n’importe quelle pratiquante du Falun Gong battue à mort peu compter comme un suicide. »

Les victimes de cette persécution des femmes incluent non seulement des femmes âgées et des enfants, mais aussi des femmes enceintes et des femmes allaitant.

Ce qui suit sont des cas représentatifs de différents établissements.

Avortement forcé: Zhang Hanyun, une pratiquante du Falun Gong de la province de When Shanxi, était prête à donner naissance, la Bureau 610 de la ville de Hanzhong l’a amenée de force aux classes de lavage de cerveau ainsi qu’à l’hôpital et ont utilisé une méthode d’avortement pour terme avancé pour avorter son fétus qui était presque à terme. Wang Shaona, une pratiquante du Falun Gong de la ville de Shenzheng et son mari sont allés à Péking pour faire appel, ou ils ont été kidnappés et détenus au centre d’emprisonnement du District de Shekou. A ce moment-là, Mme Wang était enceinte de six mois; pour la détenir « légalement » la police l’a forcée à avorter.

Torturer les femmes enceintes: Luo Zhixiang, de Guangzhou, District de Tianhe, était une ingénieur de 29 ans qui était enceinte de 3 mois. Elle a été enlevé par les criminels du Bureau 610 et amenée à un centre de réhabilitation ou elle a été torturée. Le 4 décembre 2002, elle a été persécutée à mort. Une autre pratiquante, Shu Ping, avait été envoyée au camp de travail Gaoyang dans la province de Hebei, parce qu’elle refusait d’abandonner la pratique du Falun Gong. Meme si elle était enceinte de 4 mois à ce moment-là, les brutes ont quand même utilisé des matraques électriques pour lui électrocuter les jambes et la bouche, la forçant à écarter ses bras et à se tenir longtemps avec le corps penché. Quelquefois elle était torturée pendant plus de 20 heures lui causant des douleurs agonisantes au bas du dos et à l’estomac ainsi que des vomissements. Elle a protesté en disant à ses tortionnaires, “Comment pouvez-vous traiter une femme enceinte de cette façon? Ils ont répondu, « Qui sait si tu es enceinte? Lorsque tu mourras, nous allons incinérer ton corps, et la seule chose que ta famille verra seront tes cendres."

Persécution des femmes allaitant et des enfants: le 21 octobre de l’an 2000, lors de leur voyage à Péking pour demander au gouvernement central d’ arrêter la persécution du Falun Gong, Wang Lixuan, une villageoise du Temple de Xixia Village de Zhennangou, Ville de Yantai, Province de Shandong, et son fils de 8 mois ont été kidnappés et plus tard ont été détenus au camp de travaux forcés de Tuanhe à Péking. Le 7 novembre, la mère et son fils ont été torturés à mort.


Wang Lixuan et son bébé de 8-mois ont été assassinés

Gu Peng, un professeur pré-scolaire dans la ville de Baoding, était une pratiquante de 27 ans. En janvier 2001, Gu Peng, son mari et leur bébé de l mois ont été kidnappés à Péking parce qu’ils demandaient au gouvernement d’ arrêter la persécution du Falun Gong. La police bestiale a continuellement électrocuté Gu Peng avec des matraques électriques. Après être retournée à Baoding, elle a été envoyée dans un hôpital psychiatrique par le « Bureau 610 ». Elle a été battue chaque jour et forcée à prendre des drogues qui dépriment le système nerveux central, ce qui peut causer de graves dissociations. Les drogues la rendaient délirante, en conséquence, elle a commencé à aller et venir sans raison. Parce qu’on l’a torturait de cette façon à l’hôpital psychiatrique, elle était incapable de s’occuper de son bébé.

Amy Lee avait une famille heureuse et était une dessinatrice de mode prospère à Guangzhou. Après la persécution du Falun Gong, Amy Lee a été kidnappée plusieurs fois par des policiers en civil. Sa fille Doudou a aussi été détenue fréquemment pendant 24 heures consécutives. Parce que sa fille avait peur de ne plus revoir sa mère, elle ne s’éloignait jamais de Amy; elle avait même peur d’aller à la toilette toute seule. Chaque fois que Doudou voyait la police emmener sa mère, elle criait à pleins poumons. Par amour et par souci pour sa fille, Amy a été forcée de quitter sa fille et de venir aux Etats-Unis. Le gouvernement des Etats-Unis a approuvé le visa de Doudou pour venir aux Etats-Unis; cependant, la division Dongshan du département de la police de Guangzhou a tout d’abord refusé de donner un passeport à sa fille, parce que les « membres de la famille des pratiquants du Falun Gong ne peuvent quitter le pays. » Après de grands efforts, le 8 novembre 2003, Doudou a finalement rejoint sa mère à New York.



Une pratiquante qui a été battue et violée

Viol: Alors qu’elle affichait des tracts du Falun Gong, une pratiquante du Falun Gong (anonyme pour protéger la victime) a été arrêtée par un policier en civil. Il a commencé à la battre sauvagement et hurlait à tous les passants, "C’est une pratiquante du Falun Gong, une contre-révolutionnaire, ce n’est rien, même si je l’a bats à mort." Après l’avoir battue, ce policier l’a traînée sous un pont, lui a déchiré son pantalon et l’a violée. Après il s’est assis sur elle et lui a inséré de force un bâton de plastique dans le vagin.
La nuit du 13 mai 2003, une étudiante diplômée de l’Université de Chongqing, Wei Xingyan, a été violée par un policier en public au Centre de Détention Baihelin du District de Shapingba. Après que l’incident soit exposé au public, l’Université de Chongqing a non seulement refusé d’enquêter sur le policier, mais a démenti que Wei Xingyan soit bien une étudiante de l’université et a enlevé la description du département d’étude de Wei Xingyan—Courant Direct à Haut Voltage et Technologie de Simulation. A présent, on ignore ou se trouve Wei Xingyan.

Viol de Gang: Au mois de juin de l’an 2000, 18 pratiquantes du Camp de Travail de Masanjia ont été déshabillées et lancées dans les cellules de criminels prisonniers. Ces prisonniers ont été encouragés à violer ces pratiquantes du Falun Gong. Les pratiquantes du Falun Gong ont été forcées à se tenir nues devant les caméras de surveillance pour les humilier, et de se tenir nues dans la neige. Les pratiquantes à Masanjia étaient souvent déshabillées et électrocutées avec des matraques électriques autour et dans la région du vagin. Non seulement elles étaient interrogées, mais elles étaient aussi abusées sexuellement et humiliées –toutes ces actions étaient utilisées pour les terroriser et leur faire abandonner la pratique du Falun Gong.

Abuser sexuellement de femmes âgées : Au mois d’août de l’an 2000, les pratiquantes du Falun Gong de plus de 55 ans, Mme Liu Jiaming, Mme Wang Rulan, Mme Chen Lihua et d’autres dont nous ignorons le nom – ont été arrêtées et envoyées à l’endroit d’expédition de la police dans le Comté de Ding à Péking. La police les a fouillées lorsqu’elles sont arrivées et a déchiré leurs sacs pour voir s’il n’y avait rien de caché. Puis la police les a forcés à se déshabiller. Après les avoir fouillées, ils ont conduit les femmes nues dans la cour pour recoudre leurs sacs. En même temps, les policiers patrouillaient à cet endroit et tous les prisonniers pouvaient les voir.

Persécuter les pratiquantes du Falun Gong en visite de l’étranger”: Selon le site Clearwisdom.net, le matin du 6 avril 2004, Yoko Kaneko, une résidente du Japon, a fait un discours à la Commission des Droits de l’Homme aux Nations Unies, présentant sont témoignage personnel de la persécution qu’elle a subie lors de sa détention au Camp de Travail des Femmes à Péking :

A l’Hôpital de la Police, la police a essayé de me forcer à abandonner ma croyance. Ils m’ont menottée à un lit. « Les menottes étaient tellement serrées que mes poignets saignaient. Non seulement ils m’ont passé un tube dans le nez jusque dans l’estomac pour me gaver, mais ils ont aussi utilisé une sonde pour évacuer mon urine et m’empêcher d’aller à la toilette. A ce moment, j’étais menstruée. Ils m’ont mise sur un drap de plastique avec le bas du corps nu et exposé. J’ai été menottée à ce lit pendant presque 20 jours dans la chaleur de l’été, reposant dans ma sueur, la boue collante, et les excréments du bas du corps. Lorsqu’ils m’ont finalement relâchée du lit, je ne pouvais pas me lever du lit par moi-meme et ne pouvait pas marcher. La peau de tout mon dos était infectée et pourrie.

La persécution des femmes était organisée et systématiquement exécutée

Le cas de viol de Wei Xingyan (ci dessus), donne un aperçu de l’échelle et de l’intensité de cette persécution qui implique l’appareil tout entier d’une nation dirigée par Jiang Zemin. Après la révélation d’une telle infamie allant du gouvernement central jusqu’au plus bas niveaux de l’administration locale, il n’y a eu personne pour punir aucun auteur des crimes ni observé la loi; aucun média n’a publié la vérité et condamné les actions perverses. Au contraire, les administrateurs du parti ensemble avec les médias et les départements de l’éducation ont coopéré avec le « Bureau 610 » une sorte de Gestapo pour bloquer le passage de l’information – ils ont transféré les coupables et mis en quarantaine la victime et les témoignages d’autres étudiants dans le dortoir. L’université de Chongqing a même menti au public, en disant que la victime et son département d’étude n’existaient pas publiant trois communiqués à ce sujet. Le groupe politique de Jiang a envoyé des agents du « Bureau 610 » pour arrêter les pratiquants du Falun Gong et quiconque divulguait l’information. Ceci leur a permis de continuer d’imposer leur politiques immorales.

Lors de la persécution, les Fédérations nationales et locales de Femmes et les Comités Ouvriers de femmes se sont joints au Bureau 610 et ont participé à la campagne de média en encourageant la propagande de haine et de tromperie, encourageant les membres des familles à faire pression sur les pratiquants du Falun Gong et employant la méthode de ségrégation de la croyance – exportant même la persécution en dehors des frontières de la Chine.

Le 20 janvier 2001, juste avant que le groupe de Jiang ne dirige la fraude de “l’auto immolation Place Tienanmen », selon New China News Agency, la Fédération de toutes les Femmes de Chine a lancé une activité nationale pour inciter les femmes de Chine et des 270 million de familles à forcer les pratiquants du Falun Gong à « se séparer complètement du Falun Gong » Péking, Tianjin, Province de Hebei, Province de Anhui, Harbin, Province de Jilin, Province de Shandong, etc. ont aussi organisé la soi-disant campagne de collecte de signatures « Promesse d’un million de famille », créant une campagne médiatique nationale de propagande de haine qui a empoisonné les esprits de millions de gens. Après la fraude de « l’auto immolation »,Jiang Zemin, « la fripouille des Droits de l’Homme » comme l’a surnommé Amnesty International, a immédiatement exprimé son souci des droits de l’homme en se servant de la Fédération des Femmes comme d’une marionnette, suggérant que « le Falun Gong empêchait les droits de survie et de développement des enfants. » Quel exemple hypocrite du « voleur criant, ‘arrêtez le voleur!’ »

En plus d’utiliser la Fédération des Femmes en Chine pour inciter à la haine, le groupe de Jiang a aussi utilisé des “Organisations non gouvernementales” établies par le gouvernement pour propager la persécution à l’extérieur de la Chine: En 2002, la Fédération des Femmes de toute la Chine a remis une notice appelant toutes les familles à écrire des lettres et à appeler les amis et la famille à l’étranger pour répandre la propagande de haine et les persuader de cesser de pratiquer le Falun Gong. En résumant le travail de l’organisation, Hua Fuzhou, la personne en charge de la Fédération des Femmes de toute la Chine a dit que dans le District de Yuanbaoshan, la ville de Chifeng, la région autonome de la Mongolie Intérieure à eux seul, il y avait 212 familles qui avaient écrit les lettres et les cartes disséminées outremer. Son rapport ajoute, « Cette activité a été entièrement soutenue par le « Bureau 610 » Central. »

Le moralement dépravé Jiang et son groupe politique ont amené un fléau sans fin sur la Chine
Une société détermine habituellement ce qui est “criminel” sur la base de trois critères généraux : la moralité, l’opinion publique et la loi. Mais lorsqu’un tyran, par sa propre immoralité, usurpe son pouvoir pour faire l’opposé, et produit une propagande pleine de tromperie et de haine pour duper l’opinion publique et intimider le système légal à devenir un « tampon de caoutchouc » utilisant d’autres services publiques (police, hôpitaux, etc.) pour tuer les innocents et violer les femmes, alors il n’y a aucune garantie pour la sécurité de la vie des gens, des droits des femmes ou de la dignité.
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Il est à espérer que plus de gens aideront à exposer la perversité des actions de terrorisme d’état du groupe de Jiang. Chacun dans le monde devrait les dénoncer! C’est la seule façon dont le peuple chinois peut être libéré de cette terrible misère civile.


Version chinoise disponible à : href=http://www.minghui.org/mh/articles/2004/5/21/75217.html>http://www.minghui.org/mh/articles/2004/5/21/75217.html
Traduit au Canada le 7/7/2004 : href=http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/6/5/48926.html>http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/6/5/48926.html

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