Mardi, 3. novembre 2009

·Rapports de persécution
·M. Huang Lizhong Torturé à mort dans la prison de la ville de Panjing (Photo)
·Comment Guo Huisheng a quitté sa femme pour toujours (Photos)
·La Cour fait obstacle au plaidoyer non coupable de Mme Zheng Hongxia dans la défense de son mari
·Su Wei et Qing Xiuying de Pékin envoyées en camp de travaux forcés
·Nouvelles européennes
·Dom-Tom - Expressions de soutien et condamnation de la persécution en Chine par des élus et personnalités de la Guadeloupe
·Tribune libre
· Un défi clandestin au statu quo de la Chine
·Nouvelles et activités dans le monde
·Australie: les pratiquants de Falun Gong manifestent contre la persécution lors de la visite du vice Premier communiste (photo)
·Taiwan: Appels à enquêter sur la perturbation du signal de NTDTV (Photos)
·Forum des pratiquants
·‘’Ne pas bien cultiver’’ ne constitue pas une excuse pour ne pas contribuer à une conférence de 'Fa'
·Ce n'est qu'en cultivant une véritable bonté qu’on peut sauver les êtres
·Art et Culture traditionnels
·Anciennes histoires de 'cultivation' : Les Dix épreuves de Lu Dongbin
·Peinture : Bouddha

· Rapports de persécution

· M. Huang Lizhong Torturé à mort dans la prison de la ville de Panjing (Photo)

Nom: Huang Lizhong (黄立忠)
Genre:: Masculin
Âge:: 47
Adresse: District Lianshan, Huludao City, Povince du Liaoning
Occupation:: Étudiant en doctorat de médecine à l’université de Jilin
Date du décès:: Le 25 octobre 2009
Date de la dernière arrestation:: Le 25 février 2008, le 5 juillet 2009
Derniers lieux de détention:: Prison de l’agglomération de Panjin (盘锦监狱)
City:: Panjin
Province:: Liaoning
Persécution endurée:: Chocs électriques, Condamnation illégale, Coups, Suspension, Emprisonnement, Torture
Principaux persécuteurs:: Wang Jianjun (Cinquième salle 王建军: 86-427-5638131 (Bureau), 86-427-5632022 (Domicile), 86-13390270503 (Portable)
(Par un correspondant de la province du Liaoning)

M. Huang Lizhong


M. Huang Lizhong a été arrêté le 25 février 2008 à son domicile. Il a été condamné à neuf ans de prison par la Cour du district de Lianshan, et en septembre 2008, emmené à la prison de l’agglomération de Panjin. Selon certaines sources, le chef de bureau Liu Xinyuan a incité les gardiens de la cinquième salle à donner des chocs électriques aux pratiquants et à les suspendre. Ils ont soumis Liu Xinyuan et deux autres pratiquants à ces violences quotidiennement. Du 17 au 19 avril 2009, M. Huang et six autres pratiquants ont été emmenés en salle de contrôle strict pour y être torturés. Le 20 avril 2009, M. Wang a reçu des chocs électriques à outrance par Wang Jianjun, un des gardes au point que ses organes internes ont été endommagés.

Le 2 mai 2009, l’épouse de M. Huang est allée lui rendre visite. Ma Ying, le garde de la Cinquième section a dit " Huang Lizhong a violé les règles de la prison, il n’est pas autorisé à recevoir de visites pendant cinq mois." Mme Huang a demandé à voir les règlements, mais Ma Ying n’a pu en trouver aucun et a répondu : " Les règles ne sont pas établies par moi-même et vous pouvez revenir dans cinq mois." Mme Huang n’a eu d’autre choix que de partir sans le voir. Elle a essayé à nouveau de lui rendre visite en juin, mais a essuyé un autre refus.

Le 20 octobre 2009, Mme Huang est allé visiter M. Huang à la Cinquième salle. Ma Ying lui a dit qu’il avait été transféré à la Cinquième section de la Septième salle, Mme Huang est donc allée s’adresser à Zheng Guiloin, gardien de la Septième salle qui lui a dit " M. Huang a été transféré à la Septième salle le 28 août 2009. Sa condition physique n’est pas très bonne et il a été emmené à la salle des malades qui se trouve dans la Cinquième salle. Vous pourrez aller le voir cet après midi."

Vers 14h le 20 octobre 2009, M. Huang a aidé par un prisonnier à se rendre à la salle des visites. Mme Huang n’a pas pu le reconnaître. Son visage paraissait très sec, il était d’une maigreur squelettique, ses dents étaient déformées, il n’avait pas l’énergie de parler et tout son corps tremblait. En seulement cinq mois, une personne de 47 ans en parfaite santé était réduite à l’état d’épave.

Mme Huang lui a dit : " Ils n’ont pas voulu me laisser te voir et ont dit que tu avais violé les règlements. " M. Huang a répondu " Violé les règlements ? C’est parce qu’ils m’ont administré des chocs électriques au point que je sois à l’article de la mort. J’ai récupéré peu à peu par la suite. " Elle a demandé " Quand ? " M. Huang a répondu : " Le 20 avril. " Mme Huang a demandé “Qui t’a choqué ? " Il a répondu : " Wang Jianjun." "Qui d’autre t’a torturé ? " " Personne d’autre, j’en avais eu assez " a été la réponse.

Mme Huang a voulu demander davantage de détails mais les gardes l’en ont empêchée. M Huang lui a dit que parfois il ne pouvait pas entendre suite aux chocs des matraques électriques. La visite n’a duré que 20 minutes, M. Huang étant très faible, ayant à peine l’énergie de parler et ne cessant de trembler. Elle a finalement appris les véritables raisons pour lui avoir refusé les visites, couvrir le fait que les gardes avaient presque tué son mari en le soumettant à des décharges électriques.

Ce n’est que cinq jours plus tard, vers 9h30 le 25 octobre que les autorités de la prison ont prévenu Mme Huang que M. Huang Lizhong était décédé

Le garde Zhang, Salle des détenus malades : 86-13942746362 (Portable)

Écrit le 29 octobre 2009

Version chinoise disponible à http://minghui.ca/mh/articles/2009/10/30/211434.html

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· Comment Guo Huisheng a quitté sa femme pour toujours (Photos)

Sur ordre de la cour du canton de Jiahe, dans la province du Hunan, un groupe de policiers a arrêté les pratiquants de Falun Dafa M. Guo Huisheng et son épouse Li Jumei, enseignante à Zhuquanwan, la nuit du 6 août 2009. M. Guo a été brutalement battu et est décédé deux mois plus tard la nuit du 12 octobre 2009. Son épouse Li Jumei est toujours détenue en prison.

Guo Huisheng
Guo Huisheng en soins d'urgence à l'hôpital peu avant sa mort

M. Guo Huisheng était un homme au corps fort et capable. Il était ouvert d'esprit et un fonctionnaire du parti communiste dur au travail et expérimenté - un des derniers à rester encore honnêtes et droits. Avant de pratiquer Falun Dafa, son épouse, Li Jumei, souffrait d'un cancer des os. Ce n'est qu'après avoir entrepris la pratique qu'une nouvelle chance lui a été donnée.

Durant les dix dernières années de la persécution de Falun Dafa par le Parti communiste chinois (PCC), il a efficacement appliqué ses politiques de "Les ruiner financièrement, détruire leur réputation, et les anéantir physiquement," dans le but d'éradiquer Falun Dafa. M. Guo et Mme Li essayaient d'informer davantage de gens sur les véritables faits et la bonté de Dafa mais ont été confrontés à l'arrestation, la détention, le travail forcé et la ré-éducation (lavage de cerveau). Mme Li a été condamnée de nombreuses fois. Début 2004, M. Guo et Mme Li ont chacun vu leurs salaires suspendus et ont été condamnés à plus de 30,000 yuans d'amendes, (approximativement 5 ans de salaire d'un employé urbain moyen) parce qu'ils pratiquaient Falun Dafa. M. Guo a été détenu et condamné une fois à une peine de camp de travaux forcés. Mme Li a été détenue à six reprises et condamnée deux fois au travail forcé, souffrant une perte économique totale de plus de 100 000 yuans. Mme Li a aussi du endurer plus d'une dizaine de sortes de méthodes de torture lors de ses séjours en prison. Incluant d'être empêchée d'aller aux toilettes, de devoir rester dans la posture debout pendant des périodes de temps prolongées, la privation de sommeil, être suspendue par les pouces, menottées avec un bras passé derrière le dos l'autre derrière la tête, être forcée à rester longtemps dans des postures contorsionnées, battue, et traînée par les oreilles.

Le 6 juillet 2009, les policiers ont illégalement détenu la pratiquante Mme Xiao Silan du canton de Lanshan, dans la province du Hunan. Elle a été emprisonnée dans le centre de détention du Canton de Lanshan et a eu le bras droit fracturé après qu'on le lui ait tordu. Elle n'a reçu à ce jour aucun traitement médical approprié pour son bras. M. Gao et Mme Li ont commencé à faire appel à Xi Xiaogang, le chef du Bureau de la sécurité publique du Canton de Lanshan en appelant à sa bonté. Mais Xi Xiaogang les a dénoncés au Bureau 610du district de Chenzhou, canton de Jiashe, province du Hunan.

La nuit du 6 août 2009, un groupe de policiers ont arrêté et détenu M. Guo et Mme Li. Comme leur domicile était à présent vide, la police y est allée deux fois confisqué leurs biens. Ceux ayant assisté à l'incident ont rapporté qu'au moins six ou sept sacs pleins ont été emmenés de leur maison par la police. Selon le frère aîné de M. Guo Huisheng, il y avait chez eux plusieurs centaines de milliers de yuans en espèces qu'ils gardaient pour rénover la maison, et ont également été pris par la police. De plus, quatre policiers incluant Hu Yonghui, un instructeur à l'unité de sécurité nationale de l'armée, a sévèrement battu M. Guo tandis qu'il était menotté et agenouillé. À l'arrivée de la police locale, le visage de M. Guo était couvert de sang. Selon des témoins, au moins quatre personnes l'ont sorti en le traînant de la pièce d'interrogatoire, et ses vêtements étaient couverts de sang.

Le 6 octobre 2009, M. Guo est tombé dans un coma dans le Centre de détention du canton de Jiahe, et il a été envoyé à l'hôpital du canton local. Après que les médecins lui aient opéré la tête, il était toujours dans le coma et son poux battait faiblement. Son état était critique. Vers 17h le 12 octobre 2009, le cœur de M. Guo Guisheng a cessé de battre.

Sous le strict contrôle de l 'information par le PCC, nous ne sommes pas au courant de tout ce qui s'est passé au cours de la détention de M. Guo. Toutefois, qu'un individu fort et sain comme M. Guo, soit persécuté à un point fatal prouve suffisamment que la persécution du Falun Gong est d'une cruauté qui n'a plus rien à voir avec la nature humaine.

Personnes impliquées dans la persécution:

Xi Xiaogang, chef du Bureau de la sécurité publique, Yongzhou City, Canton de Lanshan, province du : 86-13974683966 (Portable)

Li Hongchun, secrétaire du comité judiciaire, Chenzhou City, Canton de Jiahe, province du Hunan : 86-735-6633796 (Bureau), 86-13973514866 (Portable)

Zhang Chifei, directeur du Bureau 610, canton de Jiahe: 86-13786503812 (Portable)

Li Jianming, directeur adjoint du Bureau 610, canton de Jiahe

Luo Yonggang, chef du Bureau de la Sécurité publique.

Ou Zhibing, chef de la police locale du canton de Jiahe

articles apparentés (en anglais):
Mr. Guo Huisheng from Hunan Province Jiahe County Dies as a Result of Persecution
Practitioners Guo Huisheng and Li Jumei from Hunan Province Jiahe County Detained


Version chinoise disponible à : http://minghui.ca/mh/articles/2009/10/21/210802.html

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· La Cour fait obstacle au plaidoyer non coupable de Mme Zheng Hongxia dans la défense de son mari

Au matin du 20 octobre 2009, la Cour du District de Qingpu dans l'agglomération de Huaian Province de Jiangsu a tenu un procès illégal de M. Chen Chao. Son épouse, Mme Zheng Hongxia, a soumis une plaidoyer "non culpable " dans sa défense.

Alors que Mme Zheng se préparait à défendre son mari, le personnel de la cour a ouvertement refusé de lui fournir le réquisitoire et les accusations pour lesquelles il avait été poursuivi. Avant et durant le procès, le procureur Feng Jiandong a été irrespectueux envers elle et l'a même menacée.

M. Chen Chao, 38 ans, est un résident du Troisième Groupe du Village de Fuqiang dans le District de Qinghe de l'agglomération de Huaian. Sa femme et lui ont ouvert un commerce de photocopies dans l'agglomération de Huaian. Il avait commencé à pratiquer le Falun Gong en septembre 2008.

Le 13 avril 2009, Zhang Shinong et Yang Aimin du Bureau de la Sécurité Publique du District de Qongpu, ainsi que des fonctionnaires du Poste de Police de Zhakou, ont arrêté M. Chen dans sa boutique. La police a tout saccagé et confisqué des livres de Dafa, des matériels utilisés pour la clarifier les faits, un ordinateur, des imprimantes et des copieurs. La Cour du District de Qingpu a effectué l'arrestation et l'accusation sans prévenir sa famille.

A la fin octobre, Mme Zheng a appris l'inculpation de son mari, et la possibilité que la cour puisse fabriquer une accusation illégale et le condamner. Mme Zheng s'est rendue chez le Procureur du District et à la cour afin d'obtenir plus d'information pour comprendre la situation. Toutefois, le personnel de ces deux endroits a refusé de ne lui fournir toute information. Quand Mme Zheng a fait connaître son intention, à savoir qu'elle défendrait son mari, quoique la cour ne puisse pas refuser légalement, ils ne lui ont pas fourni le réquisitoire nécessaire. Feng Jiandong, le procureur, l'a même menacée et a dit: "Tout le personnel du Bureau 610 sera présent le jour du procès. Vous n'aurez pas la permission de parler de la question du Falun Gong à la cour." En l'absence du réquisitoire et sans connaître les accusations spécifiques, Mme Zheng s'est préparée à défendre son mari avec ses propres mots.

Aux alentour de 8h30 le 20 octobre, Mme Zheng est arrivée à l'entrée de la salle du palais de justice. Elle a été arrêtée au portail par Feng Jiandong. Les notes qu'elle avait préparées pour la défense de son mari ont été saisies par Feng Jiandong. Bon nombre de pratiquants étaient là pour assister et observer le procès, mais ils ont été arrêtés à l’entrée par la police judiciaire sous prétexte qu’ils n’avaient pas le laisser passer d'admission pour les visiteurs.

Lorsque le procès a commencé, Feng Jiandong a fait d'autres menaces et a dit à Mme Zheng qu'elle n'avait pas l'autorisation de parler de la question du Falun Gong parce que tout le personnel du Bureau 610 était présent dans la salle d'audience afin d'observer le procès. Malgré les menaces répétées et les interférences de Feng Jiandong, Mme Zheng a tenu ferme à ses principes. Elle a défendu le droit légal de son mari à pratiquer le Falun Gong et le droit de ”liberté de croyance” pour tous les citoyens. Elle a analysé la disposition juridique et a dit à la cour que pratiquer le Falun Gong était légitime sous la loi chinoise. Elle a expliqué que Falun Gong était pratiqué et bien accueilli par les gens dans le monde entier, et elle a révélé la vérité sur la persécution des pratiquants par les fonctionnaires du Parti communiste chinois. Les agents de la Sécurité Publique, le personnel du Bureau 610 aussi bien que les étudiants des internats en droit, ont tous eu l'opportunité d'entendre les faits sur le Falun Gong. Le juge et les procureurs n'ont rien eu d'autre à dire après qu'elle ait fini son plaidoyer de défense.

Mme Zheng a dit plus tard: " Bien que nous ayons été si injustement traités, je maintiens toutefois ma confiance et ma croyance dans le juge et la cour de justice." Ce qu'elle a dit a fait que l'attitude de Feng Jiandong a changé immédiatement. M. Chen Chao a également dit à la cour que pratiquer le Falun Gong était légitime et que la possession et la création de matériel de Dafa étaient légales et permises sous la Constitution chinoise.

Après que l'audience ait été suspendue, Mme Zheng a conseillé aux juges et aux procureurs de démissionner du Parti communiste chinois et de ses organismes affiliés. Elle a aussi recommandé au personnel du Bureau 610 et aux agents de police du Bureau de la Sécurité de l'Etat de réciter sincèrement ”Falun Dafa est Bon. Authenticité-Bonté-Patience est bon."(Falun Dafa Hao. Zhen-Shan-Ren Hao)

A l'extérieur du palais de justice, des pratiquants avaient calmement émis des pensées droites. Des policiers en civil ont pris des photos en secret, mais la grande majorité des pratiquants est restée jusqu'à la fin du procès.

Palais de Justice de Qingpu:
Yang Xiaoping, chef du Bureau Judiciaire: 86-517-83189901
Zhang Wanquan, chef assistant du Bureau Judiciaire: 86-517-83189902
Feng Jiandong, procureur: 86-517-83589276

Version chinoise disponible à http://minghui.ca/mh/articles/2009/10/23/210946.html

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· Su Wei et Qing Xiuying de Pékin envoyées en camp de travaux forcés

Nom : Su Wei & Qing Xiuying
Genre : Féminin
Âge : Inconnu
Adresse : Pékin
Profession : Inconnu
Date de la dernière arrestation : 11 septembre 2009
Dernier lieu de détention : Le camp de travaux forcés pour femmes de Pékin
Ville : Pékin
Persécution endurée : Travaux forcés, Passages à tabac, Torture, Fouille du domicile.

Le 11 septembre 2009, Mme Su Wei et Qing Xiuying, pratiquantes de Falun Dafa de Pékin, ont été arrêtées par des policiers du bureau secondaire de Chaoyang, Pékin et détenues au Centre de détention de Chaoyang. Elles se trouvent actuellement détenues dans un camp de travaux forcés.

Su Wei a été condamnée à deux ans et six mois de travaux forcés et elle a été détenue au camp de travaux forcés pour femmes de Pékin. Entre 11 septembre 2003 et 11 septembre 2009, Su Wei a servi deux peines de travaux forcés, pour un total de cinq ans. C'est sa troisième peine de travail frocé. Avant, Su Wei a souffert une torture inhumaine au camp de Masanjia et venait juste d’en être libérée en février dernier, mais elle a été de nouveau arrêtée par le personnel du Parti communiste chinois (PCC) le 11 septembre. En conséquence, sa mère de 85 ans est tombée malade et tous les membres de sa famille ont souffert de son absence.

Qing Xiuying, une pratiquante de Pékin Changping, a été condamnée à deux ans de travaux forcés et sera envoyée au camp de travaux forcés pour femmes de Pékin dans une semaine.

Qing Xiuying a commencé à pratiquer Falun Dafa en 1997, et en a bénéficié physiquement et mentalement ; son cancer du sein a été complètement guéri par la pratique. Elle est devenue en bonne santé, plus aimable et tous ses voisins disent qu'elle est une bonne personne. Pendant la révolution culturelle, le PCC l'a transformée en « contre-révolutionnaire », « mauvais élément » ; et elle a fréquemment soumises à la critique, ensuite, elle a perdu son travail et sa source de revenu. Plus tard, elle a épousé une personne handicapée et a éprouvé la difficulté de gagner sa vie. Maintenant, son enfant s'est marié et elle a un petit-fils d'un an. Son fils et sa belle-fille sont chômeurs et ils vivent dans des conditions difficiles ; la famille entière dépend de la petite pension de retraite de son mari handicapé.

Afin d’aider à la situation financière de la famille, Mme Qing a trouvé un travail simple à côté de sa maison et n’avait travaillé que deux mois quand les fonctionnaires du PCC l'ont arrêtée. Le 11 septembre, plusieurs policiers du bureau secondaire de Chaoyang, deux policières en uniforme et plusieurs policiers en civil (souvent employés pour arrêter les pratiquants), sont venus à son bureau et l'ont kidnappée.

Mme Qing a essayé de raisonner avec eux et leur a dit « Quel est le problème avec Falun Gong, Falun Gong est bon ! » Plusieurs policiers se sont jetés sur elle à bras raccourcis pour empêcher ses remarques d'être entendues. Les voisins ont détourné les yeux et une personne âgée a dit : « Comment pouvez-vous, des policiers, battre les gens ? » Cependant, les policiers ont quand même arrêté Qing Xiuying par la force. Après, deux policières l'ont surveillée tandis que plusieurs policiers fouillaient sa maison, et ils ont confisqué les Neuf Commentaires sur le Parti communiste, la photo du Maître et des livres de Falun Dafa.
Qing Xiuying a été condamnée à deux ans de travaux forcés et les fonctionnaires n’ont pas permis à sa famille de la visiter, leur disant : « Vous ne pouvez pas la voir tant qu’elle ne se sera pas transformée ; Falun Gong est différent des autres offenses, elle doit être d’abord transformée. » Le mari de Qing Xiuying est handicapé et ne bénéficie d’aucune aide ; il y a également une grand-mère de 70 ans à la maison qui est très inquiète et la famille entière souffre.

Traduit de l’anglais au Canada
Version chinoise : http://minghui.ca/mh/articles/2009/10/18/210614.html


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· Nouvelles européennes

· Dom-Tom - Expressions de soutien et condamnation de la persécution en Chine par des élus et personnalités de la Guadeloupe

Entretien avec Luc Ademar, maire de Gourbeyre conseiller général de la Guadeloupe

M. Luc Ademar, maire de Gourbeyre, Conseiller général de la Guadeloupe

"Je suis très sensible à la détresse humaine notamment lorsqu’il s’agit d’un pays où les gens sont persécutés, ce qui crée vraiment un désordre et c’est totalement inhumain.

"Me retrouvant dans un pays où il y a quand même un passé, cela me rappelle mon passé en réalité, c’est pourquoi je me sens si proche de vous, car il n’y a pas très longtemps si on regarde derrière le tableau c’était la conquête de notre liberté, donc nous, nous sommes des combattants de la liberté et nous sommes en train de nous affranchir progressivement et c’est avec regret que nous voyons que dans des pays, au XXième Siècle qu'il y a encore des gens dont les libertés sont bafouées et qui sont victimes de ce genre de sévices et de ce genre d’autorité, je trouve cela inadmissible, donc maintenant c’est un constat et c’est un combat que nous menons à notre niveau,

"Chaque fois que j’ai été sensibilisé ... pour défendre votre cas, je n’ai pas manqué d’intervenir quel que soit le lieu. Je me rappelle, une fois j’étais en Martinique et j’ai pu introduire []votre amie] auprès des autorités de l’époque, il y avait autant les hautes instances de la Martinique que de la Guadeloupe. Pour les collectivités j’ai aussi contribué, j’ai mis à disposition un lieu pour la pratique de la discipline et aujourd’hui que je suis saisi à nouveau, je ne manquerai pas d’assurer un relais mais toujours à mon niveau, au niveau des instances locales en souhaitant que comme quelqu’un l’a dit tout à l’heure, ce soient les petits ruisseaux qui forment les grands océans.

... j’estime que le grand océan est déjà bien lancé puisque les états comme les Etats Unis, les grandes puissances qu’on prédit dirigeantes de la planète sont déjà sensibilisées, donc je ne peux que prêter, si minime soit elle, une petite intervention qui je pense au fur et à mesure permettra un jour que cette solution du respect de la personne humaine soit trouvé dans ces pays qui nous paraissent si lointains mais les hommes en réalité sont si proches les uns des autres que votre misère nous touche au plus près.

... Manifester un souhait n’est pas suffisant, c’est un vœu très fort que je formule, si il y a un message c’est que je pense qu’à travers toutes les forces qui peuvent exister sur la planète aujourd’hui , un jour les autorités puissent comprendre qu’il y a lieu d’arrêter ce genre de pratique, chacun a la liberté de penser, la liberté d’agir de se mouvoir c’est vraiment fondamental et quand on n’a pas ça on n’existe pas.

A propos du courage des avocats aux pieds nus et notamment de Me Gao Zhisheng
J’ai compris que c’est quelqu’un qui à été emprisonné et sa femme a dû fuir, je compatis mais compatir n’est pas suffisant, finalement c’est quelqu’un qui se trouve victime de sa bonté, le drame c’est ça , le drame c’est de voir des gens qui viennent défendre la cause des gens opprimés et qui sont à leur tour opprimés, raison de plus pour lutter contre ce type de sévices et d’intimidation parce que ça n’a pas de limite, la gravité c’est qu’il n’y a pas de limite donc si personne n’agit, demain ce sera quelqu’un d’autre finalement, dans cette situation d’oppression ça veut dire que c’est extrêmement grave."


Entretien avec Maître Fred Hermantin

Me Fred Hermantin

Je m’appelle Fred Hermantin, je suis avocat en Guadeloupe, la Guadeloupe c’est une île des Antilles, c’est un archipel qui se situe entre la Floride et le Venezuela, nous sommes toute une série d’îles peuplée par des gens qui sont venus il y a des siècles d’Afrique, nous sommes mêlés à des européens, à des caraïbéens et ici, nous sommes confrontés à des problèmes en quelques sortes d’immigration qui font que nous devons lutter pour faire triompher les droits de l’homme, c’est à dire l’égalité.

Nous pensons qu’un pays peut avoir pour des raisons précises à un moment précis certaines lois, mais au-dessus des lois il y a le droit, le droit pour chaque être de vivre en paix avec sa conscience, de vivre en paix avec ses aspirations comme vous en chine choisissez le Falun Gong. Il faut respecter une telle pratique et nous pensons que chaque pays doit faire un effort pour permettre en quelque sorte à ses ressortissants de faire des choix libres, de pouvoir s’exprimer librement, sans être l’objet de persécution, voilà ce que je peux vous dire sur votre question.

Nous sommes en 2009, la persécution visant les pratiquants de Falun Gong sévit depuis 10 ans, actuellement il y a encore des pratiquants qui sont persécutés quotidiennement ...

Nous pensons qu’elle[la persécution] est tout à fait déplacée en Chine car c’est est une grande puissance, une puissance qui doit respecter, qui a un passé extraordinaire, la civilisation chinoise a marqué le monde mais je crois qu’elle s’honorerait en respectant quelque chose qui est essentiel, c’est la personne humaine. C’est à dire qu’elle veuille avoir un potentiel de grande puissance nucléaire, de grande puissance économique, cela se comprend très bien. Mais rien ne se fait d’important quand ce n’est pas fondé sur l’Homme, sur le respect que l’on a pour l’Homme et dans la mesure ou moi-même, antillais c’est à dire d’ascendance africaine, mon ascendance, mes ancêtres ont connu des périodes extrêmement difficile d’esclavage de ce fait je suis très sensible à la liberté, aux droits de l’homme, aux vertus républicaines et je souhaiterai quelles soit unanimement reconnues aussi bien ici en Guadeloupe vis-à-vis des étrangers qu’en Chine et dans tous les pays et je crois que la Chine se grandirait si elle respectait les principes démocratiques permettant aux pratiquants du Falun Gong d’exercer librement leur pratique.

Nous avons eu l’occasion ici en tant qu’avocat de défendre des pratiquants du Falun Gong qui étaient arrivés ici et qui tentaient d’obtenir un droit d’asile, nous avons pu prouver qu’ils étaient persécutés et les tribunaux français ont fait droit à la demande que j’ai eu l’honneur de présenter pour eux pour qu’ils bénéficient d’une protection. Cela n’a pas été facile, il ne faut pas que je vous dise qu’il a suffit qu’on lève le petit doigt pour obtenir cela, ce fut un travail difficile ...

Entretien avec M. Jean-Michel Prêtre, Procureur de la République à Pointe à Pitre en Guadeloupe :


M. Jean-Michel Prêtre, Procureur de la République à Pointe à Pitre en Guadeloupe


" Vous m’avez fait découvrir une réalité que je ne connaissais pas, je vais me renseigner, je vais voir ce qu’il en est vraiment, je pense que je serai en mesure de répondre à la question après avoir réuni tous ces éléments là ; c’est sûr que des faits de persécution aujourd’hui sont inacceptables et doivent pouvoir être révélés à tous ceux qui ont un intérêt ou qui cherche à défendre la dignité des personnes.

Les droits de l’homme, c’est vraiment le fondamental de tous les textes que nous avons appliqués en France aujourd’hui, rien n’est parfait bien sûr dans l’application, mais c’est vraiment vers cela que tous les textes et tous les services, notamment le service de la justice tend.

S’il s’agit de persécution, peu importe le mobile, c’est déjà quelque chose qui est constitutif d’une atteinte intolérable aux personnes. Si en plus cette persécution s’appuie sur une discrimination qui est fondée sur une croyance, sur une pratique ou sur une conviction personnelle, religieuse, politique, syndicale, ça aggrave encore bien sûr la situation.

Quelque soit le pays, quelque soit l’endroit, les institutions sont le reflet de ce que pense, de ce que ressent l’opinion publique, de ce que ressent une population, donc toute action qui consisterait à informer, à rendre compte, à mettre en mesure les gens de comprendre ce qui peut se passer quelque part ne peut qu’indirectement mais très efficacement, je vous prie de croire, influer aussi sur les différents détenteurs de l’autorité, y compris dans le pays en question, le pays où les tortures sont commises."


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· Tribune libre

· Un défi clandestin au statu quo de la Chine

Au moment où Obama planifie sa visite en Chine en Novembre, il devrait prêter attention au mouvement Tuidang qui montre que le peuple chinois comprend ce que sont les droits de l’homme et les libertés civiles.

Le 23 octobre 2009

Washington – La photo de première page de l’édition du journal du soir de Jinzhou du 27 septembre était quelque peu inhabituelle. En anticipation du 60ème anniversaire de l’arrivée au pouvoir du Parti communiste en Chine, elle montrait une rue bordée d’énormes drapeaux rouges flottant au vent.

Cela aurait pu à peine se démarquer des publications de tout autre quotidien d’état ce jour là sauf un détail important. Dans le coin inférieur gauche de la photo, griffonnés sur un porte vélo, huit caractères minuscules mais clairement lisibles : « Le ciel condamne le Parti communiste ; démissionnez en et soyez bénis. »

Des écrits similaires qui osent défier le mandat divin des dirigeants de la Chine apparaissent régulièrement dans toute la Chine, sous forme de banderoles dans les parcs des villes, postés sur les forums Internet, ou écrits à la main sur des billets de banque. Tout cela témoigne d’un mouvement qui a silencieusement balayé la nation. Appelé Tuidang, qu’on peut littéralement traduire par « se retirer du parti, » le mouvement encourage les gens à démissionner publiquement de leur appartenance aux organisations communistes ? Les implications sont multiples. C’est la première fois depuis les années 1980 que la Chine a connu un mouvement dissident aussi vaste et aussi organisé – du moins un mouvement souterrain.

Dès le lendemain, le journal de Jinzhou a fait l’objet d’une enquête du gouvernement. Son site internet a été fermé, et le journal mis hors circulation.

L’incident représente une analogie pertinente pour l’état parti communiste aujourd’hui. Derrière la pompe et le pouvoir percent le ressentiment, le mécontentement et les questions. En 60 ans de gouvernement communiste, la Chine a enduré un bouleversement social qui a laissé de profondes blessures psychiques. Mais dans le climat totalitaire du pays, les gens ont peu d’endroits où discuter ouvertement l’histoire de leur pays ou faire la paix avec le propre rôle qu’ils y jouent. La Chine n’ayant pas eu d’opportunité pour la vérité et la réconciliation, ses citoyens trouvent leurs propres moyens de faire cela.

Cela explique peut-être l’extraordinaire appel du mouvement Tuidang, dont les organisateurs disent qu’il compte plus de 60 millions de participants. Il a commencé à la fin de 2004, lorsque le journal chinois dissident basé à New York, DaJiYuan (Epoch Times, affilié au mouvement spirituel Falun Gong) a publié une série d’éditoriaux polémiques détaillant l’histoire du Parti communiste en Chine. Ils ont aussi proclamé que le pays ne serait vraiment libre ou prospère que lorsqu’il serait débarrassé du parti, lequel, avançait-il allait à l’encontre des valeurs culturelles et spirituelles de la Chine.

Des millions de copies ont réussi à circuler en Chine continentale via les emails, les faxes et les maisons d’édition clandestines. Certains lecteurs chinois disent que le texte a finalement confirmé ce qu’ils ont suspecté tout du long – à propos du Grand Bond en avant, du massacre de Tiananmen, de la Révolution culturelle. Cela leur a offert une reconnaissance que leurs mémoires étaient bien réelles et leurs souffrances partagées.

Mais en dépit des apparences, ce n’est pas un mouvement politique dans le sens habituel du terme. À la différence du mouvement étudiant de 1989, ou du plus récent manifeste de la Charte 2008 – lesquels adoptaient tous les deux le langage de la démocratie occidentale – le mouvement Tuidang emploie un langage chinois et une signification distincts. Plus confucéen qu’humaniste, marquant souvent son point en s’inspirant de la spiritualité Bouddhiste ou Daoiste. Dénoncer le parti n’est donc pas simplement de l’activisme politique, mais s’appuie sur une signification spirituelle, comme un processus de purification de la conscience et de reconnexion aux valeurs éthiques traditionnelles.

En décembre 2004, un mois après que les articles aient été publiés par le journal dissident, ses éditeurs, commençaient à recevoir des déclarations de lecteurs exprimant leur souhait de désavouer leur appartenance au Parti communiste, à la Ligue de la jeunesse, ou aux Jeunes Pionniers, quelquefois après que celle-ci ait techniquement expiré. Aujourd’hui, des déclarations représentant une soixantaine de millions de personnes ont été envoyées au journal, qui les publie sur une base de données en ligne.

L’authenticité des déclarations est impossible à vérifier indépendamment. La plupart des gens les signent en utilisant des alias afin de protéger leur sécurité, et il n’y a pas de provisions pour empêcher les affichages frauduleux.

Mais la question n’est vraiment pas le nombre. Pour ceux qui envoient effectivement leurs déclarations de désaveu du parti, l’affichage offre une plate forme rare pour soulager les frustrations, discuter les idées, partager les histoires de souffrance, ou trouver le pardon.

Beaucoup comportent des récits de victimisation personnelle sous le Parti communiste. Prenez par exemple Ding Weikun, un vétéran du parti de 74 ans de la province rurale du Zhejiang. En 2003, le gouvernement de a ville s’est acoquiné avec des développeurs privés pour s’emparer des terres des fermiers locaux. Les fermiers ont protesté, a écrit M. Ding, et les voyous armés ont été appelés en renfort pour les réprimer. « J’ai assisté au massacre et vu blesser des dizaines de villageois, sur le champ, » notait il. Le vieil homme a essayé de chercher justice en en appelant au gouvernement local, mais il a été arrêté et condamné à la prison par le même parti qu’il avait servi pendant 40 ans.

Tandis que certains écrivent à propos de leur souffrance personnelle, d’autres parlent de leurs crimes. Pour eux, démissionner du parti revient à chercher l’absolution.

“J’ai toujours pensé que j’étais quelqu’un de bien, mais à regarder en arrière, je réalise que je m’étais peu à peu perdu moi-même, » a écrit Xiao Shenbo, un ancien membre du parti de la province du Liaoning dans le nord est de la Chine. « Mon esprit et mon cœur se sont peu à peu corrompus. Je déclare invalide tout ce que j’ai dit et fait dans le passé. C’étaient des décisions prises par ignorance dû aux mensonges et à la propagande du [Parti communiste]. »

M. Xiao ne spécifie jamais ses crimes, mais termine sa publication par une demande de pardon : “Dieu, veuillez me donner cette chance ! Je suis passé par un douloureux examen intérieur, et j’ai l’intention de changer mes manières de faire et de compenser pour ce que j’ai fait. »

Le Parti communiste a réagi par un prévisible et phénoménal dédain. Les termes relatifs au mouvement sont parmi les plus vigoureusement censurés sur l’Internet chinois, et au moins 71 personnes ont été emprisonnées pour avoir été trouvées en possession de cette littérature ou pour avoir favorisé sa propagation. Ce qui signifie que l’activiste qui a vandalisé le porte vélos dans la ville de Jinzhou, si on le trouve, risque de sérieux ennuis.

Le parti a peut-être une bonne raison d’être anxieux. Pendant des décennies, son pouvoir a reposé sur une capacité à censurer l’information, le contrôle de la mémoire publique, et à réprimer tout point de vue dissident. Les déclarations des participants offrent un rare aperçu et une vision pénétrante sur les sources du mécontentement en Chine.

Le mouvement Tuidang montre aussi la manière dont le peuple chinois comprend les droits de l’homme, les libertés civiles et la démocratie, et comment ils peuvent réconcilier ces idées avec un point de vue confucéen plus traditionnel. Il pourrait peut être même servir de précurseur à un autre mouvement pour la démocratie.

Mais quoi qu’il en soit, le mouvement met assurément au défi le point de vue populaire selon lequel la plupart des Chinois se satisfont du statu quo. Alors que le Président Obama prépare sa visite de novembre, voilà des raisons d'envisager de s’engager davantage auprès du peuple chinois, et pas seulement auprès de son gouvernement.

Aujourd’hui, alors que de plus en plus de citoyens chinois se rappellent leur passé, ils pourraient bien aussi changer le futur de la Chine.

Article original à http://www.csmonitor.com/2009/1021/p09s01-coop.html

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· Nouvelles et activités dans le monde

· Australie: les pratiquants de Falun Gong manifestent contre la persécution lors de la visite du vice Premier communiste (photo)

Le 31 octobre, le Vice premier ministre chinois et membre du comité permanent du politburo du Parti communiste chinois, Li Kegiang, est arrivé au centre ville de Brisbane. Les pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés à l’extérieur de Stamford Plaza pour condamner les 10 ans de persécution du Falun Gong ayant cours en Chine.


Les pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés devant Stamford Plaza, où Li Keqiang était descendu, pour protester contre la persécution du Falun Gong en Chine


Les pratiquants ont déployé des banderoles afin d’envoyer un message clair aux fonctionnaires communistes en visite. Ils ont également fait appel au gouvernement australien et aux citoyens afin qu’ils aident à mettre fin à la persécution.

John Andres un des pratiquants a dit: “La persécution du Falun Gong en Chine par le régime communiste chinois dure depuis 10 ans. En Chine, pour leur croyance en Vérité, Compassion, Tolérance, les gens peuvent être persécutés à mort. Nous sommes ici pour faire entendre notre voix. Nous déployons des banderoles afin d’informer les fonctionnaires chinois et la population australienne que cette persécution a lieu en Chine. Nous condamnons les atrocités commises par le régime communiste chinois et pourtant nous ne sommes pas contre la Chine. C’est le régime communiste qui a systématiquement détruit la culture traditionnelle chinoise ».

A cause de sa croyance en Vérité, Compassion, Tolérance, Frank Zhao a été torturé dans un camp de travail pendant deux ans. Il a participé au rassemblement afin d’exprimer son souhait sincère aux fonctionnaires chinois en visite : mettez fin à la persécution du Falun Gong.

Une pratiquante a conduit une heure pour participer au rassemblement. Elle a dit : « Il est important pour nous d’être là. Nous devons faire comprendre aux fonctionnaires communistes que le monde est au courant de la persécution qui se déroule en Chine et que les persécuteurs seront menés en justice. Si nous restons silencieux, les fonctionnaires communistes continueront à commettre leurs atrocités. Ils doivent savoir que la persécution du Falun Gong n’est pas juste. »

La manifestation pacifique a attiré l’attention des médias principaux y compris ABC et The Sunday Mail. De nombreux passants se sont renseignés sur le rassemblement et ont exprimé leur soutien au Falun Gong.

Version chinoise disponible à:
http://minghui.ca/mh/articles/2009/11/1/211641.html

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· Taiwan: Appels à enquêter sur la perturbation du signal de NTDTV (Photos)

Juste avant le 60eme anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (PCC), le 1 octobre, un signal satellite de NTDTV Asie Pacifique a été bloqué par une source inconnue. Le signal a été bloqué pendant 15 jours. NTDTV avait loué le satellite à Chunghwa-Telecom, basé à Taiwan. La Commission des communications nationales (CCN) de Taiwan a reçu le second rapport d’enquête de Chunghwa Télécom, le 26 octobre. La source de l’interférence demeure inconnue. Le maire de Kaohsiung, Chen Chu, et le conseiller municipal de l’agglomération de Kaoshiung, Chuang Chi-wang, ont appelé le CCN à rendre sa procédure d’investigation transparente et à chercher exhaustivement les raisons de l’interférence du signal, dans le but de protéger la liberté de la presse à Taiwan. .


Trente-trois conseillers de la ville de Tainan adressent une pétition demandant une investigation minutieuse sur l’interruption du signal

Le conseiller de l’agglomération de Tainan, Lee Wen Cheng, a proposé, le 26 octobre de presser Chinghwa Telecom et CCN à enquêter minutieusement sur la source de l’interférence du signal de NTDTV. Treize conseillers se sont joints à la pétition.


Lee pense que c’est une perte pour le public et pour et la liberté d’information que NTDTV ne puisse diffuser librement à Taiwan. Lee a appelé le CCN à enquêter sur les raisons. ‘’ (Nous voulons savoir) si l’interférence provient de Chine ou d’ailleurs. Le CCN et Chunghwa doivent présenter la vérité aux taiwanais’’ a-t-il déclaré.

Le conseiller de l’agglomération de Tainan, Chen Tsung-Yen, a déclaré que Taiwan est respectée au sein de la communauté internationale pour son respect des libertés démocratiques et de la liberté d’expression. ‘’Peu importe que cela vienne de Chine ou pour d’autres raisons, le gouvernement doit faire face sérieusement à la question et s’y intéresser. La liberté de la presse est une valeur de base et doit être protégée,’’ a déclaré Chen.

Le conseiller de l’agglomération de Tainan, Lee Wen-Cheng (second à partir de la gauche) a proposé d’enquêter en profondeur sur la source de l’interférence du signal de NTDTV

Le 27 octobre, dix-sept conseillers ont signé la pétition soutenant une enquête sur l’interception du satellite de NTDTV. Ils espèrent que cela influencera l’opinion publique et aidera à pousser le processus d’enquête de l’avant.

Le 27 octobre, le magistrat du comté de Tainan, Su Huan-Chih, a déclaré que l’incident de NTDTV constitue un recul dans le processus de recherche de la liberté et de la démocratie. ‘’Je pense que ceux qui recherchent la démocratie et la liberté deviendront plus courageux au cours du processus’’ a déclaré Su.

Un législateur : Le PCC pourrait avoir exercé des pressions sur Chunghwa Telecom
Le législateur Lo Shu-Lei a déclaré que le rapport de deux pages de Chunghwa est trop court. Le CCN leur demandera de soumettre un autre rapport. Lo pensait que si le PCC avait exercé des pressions sur Chinghwa en utilisant les intérêts d’affaire pour bloquer les signaux de NTDTV, alors la Chine ne respecte pas la souveraineté de Taiwan.

‘’Si Chunghwa Telecom veut investir en Chine et que Pékin utilise cela comme levier pour exercer des pressions sur Chunghwa dans le but d’interférer avec la liberté d’informations à Taiwan, ce ne sera pas autorisé.’’ Lo a continué : ‘’Le gouvernement protége chaque station TV légale et Chunghwa ne peut agir comme bon lui semble. Je continuerai de surveiller les rapports de Chunghwa et de CCN.’’

Le législateur Yeh Yi-Ching a déclaré qu’elle ne permettrait pas qu’une telle chose survienne et s’assurerait de superviser le problème.

Le législateur Tsai Huang-Lang pense que les télécommunications sont une industrie protégée. Cependant, la collaboration de Chunghwa Télécom avec les télécoms en Chine est du ressort de la sécurité de la patrie et devrait être traitée par le bureau de la sûreté nationale.


NTDTV: Restaurer la vérité
NTDTV appelle le CCN à restaurer la vérité et à protéger le droit à l’information des Taiwanais. Dans une déclaration, elle insiste sur le fait que le PCC réprime NTDTV de plusieurs façons au niveau international, pour sa couverture indépendante d’informations chinoises. Au cours des récentes années, NTDTV a diffusé des reportages complets et approfondis sur les questions des droits de l’homme en Chine, sur la corruption parmi les fonctionnaires, la persécution des hommes d’affaires de Taiwan, Falun Gong et les minorités en Chine.

La déclaration a mentionné que Chunghwa Telecom est tenue par contrat, d’enquêter sur cette question. Cependant, jusqu’à présent, Chunghwa n’a pas mené activement l’enquête et n’a présenté aucun résultat dans ses rapports. NTDTV déclare qu’elle soupçonne raisonnablement que Chunghwa est sous une pression inappropriée et des interférences, venant de Chine.

Depuis que l’incident s’est déroulé, Chunghwa n’a pas fourni de plan de secours pour restaurer les signaux et a suggéré que NTDTV se tourne vers un autre fournisseur de satellite.

Version chinoise disponible à : http://minghui.ca/mh/articles/2009/10/28/211255.html

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· Forum des pratiquants

· ‘’Ne pas bien cultiver’’ ne constitue pas une excuse pour ne pas contribuer à une conférence de 'Fa'

En voyant l’annonce sur le site Internet Minghui invitant à contribuer à la sixième Conférence de partage d’expériences sur Internet de Chine, j’ai pensé que je n’avais pas bien cultivé, et n’avais pas été diligent en faisant les trois choses. Je pensais donc que je n’avais rien à écrire, ou même que je n’étais pas qualifié pour y participer.

Puis de nombreux pratiquants ont écrit des articles pour nous encourager à participer, j’ai graduellement réalisé que peu importe que nous ayons bien fait ou pas, si je suis un pratiquant de Falun Gong, je devrais participer activement à la conférence de Loi, et ne devrais pas être attaché à ma réputation ou au fait de me mettre en avant. Puisqu’une conférence de la Loi est une des formes que Maître nous a transmise pour la ‘cultivation’, en tant que pratiquants, nous devrions suivre les exigences de la Loi, et suivre le chemin que Maître a arrangé pour nous. De nombreuses autres pensées que j’avais eues avant étaient simplement de l’hésitation, des attachements et toutes étaient des attachements humains.

‘’Ne pas bien cultiver’’ est simplement une excuse, mais nous pouvons découvrir nos propres failles en écrivant un article de partage d’expériences. Cela peut nous faire réfléchir à nos propres attachements globalement, et à comment nous rattraper dans le futur. Nous devrions chérir cette opportunité, coopérer avec la forme laissée pour les disciples de Dafa, et aussi cultiver nos esprits. En pensant à ceci, j’ai décidé de participer à la conférence de la Loi avec mon propre article.

J’espère que ce partage encouragera les pratiquants qui, comme moi, ont hésité à participer à cette conférence de la Loi, pensant qu’ils n’ont pas suffisamment bien fait.

Version chinoise disponible http://minghui.ca/mh/articles/2009/10/3/209360.html

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· Ce n'est qu'en cultivant une véritable bonté qu’on peut sauver les êtres

Qu’est ce que la véritable bonté? Je pense que la bonté dans le cœur des gens ordinaires et aux yeux de ceux qui cultivent est quelque chose de complètement différent. J’aimerais donner un exemple pour expliquer cela.


Un jour j’ai échangé avec une pratiquante sur les corrections à faire dans les livres de Falun Dafa. Quand cette pratiquante a appris que j’avais fait un bon nombre de copies de Zhuan Falun
, elle m’a demandé pourquoi j’en avais fait autant. Je lui ai répondu : " je l’ai fait pour ceux les pratiquants âgés illettrés ou semi illettrés et pour les pratiquants dontl’environnement familial n’est pas très bon. Il leur est difficile de le faire eux-mêmes alors nous devons leur donner un coup de main. " Elle a répondu : " Ils peuvent s’en occuper eux même. Tu ne devrais pas le faire pour eux, ça n'est pas la véritable bonté. Tu ne les aides pas véritablement à s’améliorer, parce que le processus de corriger les livres fait également partie du processus de cultivation. " ça a été un choc d'entendre ça. J’ai réalisé que j’avais fait une erreur, mais que je ne désirais pas le reconnaître. Plus tard, j’ai commencé à regarder en moi et j’ai réalisé que c’était guidée par la sentimentalité que j’aidais les pratiquants et que je le faisais juste pour le faire, sans avoir une claire compréhension de la véritable raison de faire les corrections. Non seulement les compagnons de pratique n’ont pas pu s’améliorer par eux même, mais moi non plus je ne me suis pas amélioré. Cet attachement est venu parce que je n’ai pas bien étudié la Loi ( Fa ) et parce que je ne comprenais pas clairement les principes de la Loi. Pour penser véritablement à l’autre, il faut améliorer véritablement sa compréhension de la Loi et c'est montrer une vraie bonté envers les autres.

Il y a environ cinq ans, un pratiquant m’a dit: “Tu t’occupes toujours de tout, de ceci et de cela." Â cette époque je n’ai pas essayé de comprendre ce qu’elle voulait dire et je n’ai pas pris ses mots à cœur. J’ai toujours pensé que j’étais une passionnée et que je pensais aux autres. En tant que pratiquant, ce que nous devons faire ou pas devrait être guidé par les principes de la Loi et non par la passion. C’est cela qui distingue vraiment la véritable bonté.

Depuis mon enfance, j’ai été une personne très bonne et obéissante. Aux yeux des autres, je suis quelqu’un d’honnête, chaleureux, tolérant et qui tient toujours sa parole. Toutefois je me mets en colère très facilement, ce qui m’a amenée à développer beaucoup de maladies et à prendre beaucoup de médicaments. Je n’arrivais pas à mener une bonne vie car la plupart du temps j’éprouvais de la douleur et j’étais déprimée. A la fin de l’année 1996, j’ai commencé à pratiquer le Falun Gong et non seulement ma santé s’est améliorée, mais également mon caractère a changé pour le meilleur. En voyant le changement qui s’est opéré en moi, les membres de ma famille ont tous soutenu Dafa. Cela a permis de clarifier la vérité à ma famille et mes amis très facilement et en conséquence de nombreuses personnes ont commencé à pratiquer Dafa et d’autres ont pu apprendre la vérité.

Grâce à l’étude de la Loi, j’ai compris que certains de mes attachements ont été formés entre mon enfance et l’âge adulte, de ce fait ils sont devenus des notions profondément enracinées. Ces attachements font du mal non seulement à moi-même mais également aux autres, de ce fait dans ma cultivation je continue à me rectifier. Pourtant, ces notions profondément enracinées font surface de temps en temps. Dorénavant, dans ma cultivation, j’étudirais la Loi de tout mon cœur et je continuerais à me rectifier. En améliorant mon xinxing, je renierai les arrangements des forces anciennes dans chacune de mes pensées, marcherais sur le chemin tracé par Maître et utiliserais le peu de temps qui reste pour sauver les êtres qui ont une relation prédestinée

J’ai lu quelque chose dans Minghui Weekly: “ Alors qu’il criait “Falun Dafa est bon”, un pratiquant n’a pas coopéré avec la perversité mais au contraire a clarifié la vérité, sauvé les êtres, cherché ses propres lacunes, éliminé ses attachements, renié totalement les arrangements des forces anciennes et est sorti de l’antre de la perversité avec des pensées droites. J’ai toujours trouvé que j’étais loin de l’état droit d’un pratiquant – je n’y arrivais pas. Plus tard j’ai suis venue à comprendre que c’était dû à la peur et à l’égoïsme. Avec ces attachements humains, on ne peut développer la compassion et sans compassion on ne peut avoir la véritable bonté.


Maître dit dans “Prenez garde”

“Je me suis longtemps demandé quoi faire pour ces élèves qui ne sont toujours pas rationnels jusqu’à maintenant ? Je peux éliminer pour vous beaucoup de vos karmas, mais ce à quoi vous devez faire face, vous devrez quand même y faire face, ni les autres ni le Maître ne peuvent le faire à votre place. Pour les attachements à éliminer et les épreuves à surmonter, c’est quelque chose que vous devez absolument franchir vous-mêmes. » (Li Hongzhi, e 4 août 2009)

Grâce aux enseignements de Maitre, j’ai vraiment ressenti que croire en Maître et Dafa, marcher sur le chemin tracé par Maître et écouter le Maître est ce que nous devons faire. Ce n'est qu'en faisant cela, que nous atteindrons la véritable bonté, ferons bien ce que Maître nous demande de faire et suivrons le Maître pour rentrer chez nous quand nous atteindrons la plénitude parfaite.

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· Art et Culture traditionnels

· Anciennes histoires de 'cultivation' : Les Dix épreuves de Lu Dongbin

Lu Dongbin du Comté de Yong Le, de la Préfecture de Pu pendant la période de la Dynastie Tang, était surnommé Lu et avait pour nom de famille Pin ; et quand il eut vingt ans on lui donna le nom de Dongbin.( C’était une tradition chinoise de l’époque). Lu Dongbin était l’une des huit déités et son père Lu Rang était le Gouverneur de la Préfecture de Hai. Lu Dongbin naquit le quatorzième jour du quatrième mois de la quatorzième année de Zhen Yuan. Aussi reçut-il le surnom de " Chung Yang Zi ".

On dit qu’à la naissance de Lu Dongbin, l’air fut rempli d’un parfum extraordinaire et d’une musique paradisiaque. En outre, une cigogne blanche et solitaire descendit du ciel et disparut sous la couverture du lit. On disait qu’il était né avec d’excellentes qualités, un visage ovale, le teint clair, une grande volonté, un corps viril et un dos ferme, des yeux brillants en amande avec de longs sourcils recourbés, un cou mince, des pommettes hautes, un front large, un nez droit, un teint doré avec un grain de beauté noir sous son sourcil gauche. Il était très intelligent et avait une bonne mémoire depuis son enfance. Sa langue était la plume d’un écrivain né. Il atteignit la taille de 8 pieds et 2 pouces, le visage légèrement jaune avec quelques marques de petite vérole, une moustache et une barbe. Lu Dongbin aimait porter le couvre-chef des Hua Yang. Dans l’année de Huichang de la Dynastie Tang, il obéit à ses parents et se rendit à Chang An pour se présenter à l’Empereur. Un jour qu’il flânait de bar en bar à Chang An, il remarqua un Taoïste habillé en bleu avec par-dessus une robe blanche, qui écrivait sur le mur trois Jue Jus. [Un Jue Ju est une strophe à 4 vers avec 4 ou 5 caractères par ligne]

La première strophe était :
"Toujours un flacon de vin à la main, assis ou allongé
Ignorant les événements de la capitale (Chang An),
L’immensité du cosmos sans nom,
Flâner au milieu du peuple vous donne l’air d’un gentleman "

La deuxième :
" Il n’est pas facile de rencontrer une déité Taoïste,
Quand j’en trouverai un, je le suivrai partout où il va.
Les anciens disent que la demeure des déités rejoint le vaste océan,
Séparé seulement par le sommet éminent de Peng Lai »
*Peng Lai est dans les fables chinoises la terre des immortels.

La quatrième énonçait :
“Ne soyez pas dégoûté par la fréquente recherche du bonheur et de la joie,
Une méditation délirante peut endommager l’esprit.
Le bonheur peut se compter à loisir sur les doigts de la main.
Le successeur peut être trouvé parmi les gens du peuple. "

Lu Dongbin fut impressionné par la contenance raisonnable, la qualité poétique et l’élégance de l’étranger. Il s’avança et lui présenta ses hommages. Le Taoïste dit : " D’abord, je vous prie de bien vouloir composer un poème pour me permettre d’évaluer votre ambition. ". Lu Dongbin prit le stylo et écrivit :

"Je suis né dans une famille d’érudits Confucéens dans une période de paix.
L’habit de fonctionnaire de gouvernement je l’ai trouvé lourd à porter et j’ai choisi le costume des paysans,
Pourquoi s’acharner à poursuivre la renommée et la richesse ?
Quand il y a à Yu Qing* le souverain céleste à servir "

*Yu Qing est le Palais Impérial céleste dans les fables chinoises.

A la lecture du poème le Taoïste dit : "Je suis Yun Fang du Sommet Heiling de la Montagne Zhongnan. Voudriez vous faire le voyage avec moi (pour cultiver le Tao) ? ". Lu Dongbin déclina son offre.

Cependant Yun Fang et Dongbin restèrent ensemble à l’auberge. Pendant que Yun Fang était entrain de cuisiner pour Lu Dongbin, ce dernier s’endormit soudain et en rêve, il passa l’examen impérial avec le plus haut score. Puis il fut nommé à une position élevée comme fonctionnaire du gouvernement, et épousa deux filles de familles riches. Dans son rêve il avait beaucoup de progénitures, de concubines et de domestiques. Une quarantaine d’années plus tard il devint Premier Ministre et exerça une grande influence pendant une décennie. Cependant il commit un crime grave et tous ses biens lui furent confisqués. Il fut séparé de sa femme et de ses enfants et condamné à errer dans le désert dans la pauvreté et la solitude. Seul sur un cheval fouetté par le vent et la neige, il regrettait sa vie passée et laissa échapper un long soupir. Puis il se réveilla brusquement et réalisa qu’il n’avait fait qu’un petite somme puisque le riz continuait à cuire dans le pot. Yung Fang sourit et se mit à chanter une strophe :
.
“Tandis que le millet continue à cuire dans le pot,
Vous avez achevé votre vie dans un rêve. "
(là est l’origine de l’adage chinois : ”Un Rêve Ephémère de Millet)

Dongbin fut surpris par ses mots, et demanda : ”M. Yun Fang, vous saviez ce que j’ai rêvé?” Yun Fang répondit : " Votre rêve était plein de bouleversements, avec beaucoup d’honneur et de disgrâce. Cinquante ans passent comme un battement de paupières. Par conséquent dans la brièveté de la vie la perte et le gain ne représentent rien du tout. Chaque être humain doit passer par un éveil graduel qui lui permette de comprendre que la vie n’est rien d’autre qu’un rêve. " Dongbin réalisa enfin que le rêve était un signe et s’éveilla. Il demanda à être le disciple de Yun Fang. afin d’apprendre l’art de sauver les êtres vivants . Afin d’éprouver sa volonté Yun Fang lui dit : " Votre pensée et votre esprit ne sont pas ceux d’une déité. Il vous faudra cultiver pendant plusieurs vies pour arriver à l’éveil d’une déité. " Ayant dit cela il s’éloigna tout simplement. Lu Dongbin abandonna immédiatement sa vie de Confucéen pour embrasser celle d’une vie retirée de cultivateur :

Après que Lu Dongbin soit devenu un disciple de Yun Fang, il lui fut donné dix épreuves à passer qui sont décrites ci-dessous :

Première épreuve :
Quand Lu Dongbin revint d’un long voyage, il trouva tous les membres de sa famille morts de maladie. Lu Dongbin ne regretta pas son voyage. Il commença tout simplement à préparer des cercueils pour l’incinération quand soudain toute sa famille revint à la vie, en bonne santé et sans aucun signe de maladie.

Deuxième épreuve :
Lu Dongbin alla en ville pour vendre des marchandises. Après qu’ils se soient mis d’accord sur le prix, l’acheteur revint sur sa décision et le paya seulement la moitié du prix convenu. Lu Dongbin ne discuta pas avec l’acheteur. Il prit son argent et partit en laissant la marchandise comme promis.

Troisième épreuve :
Un jour que Lu Dongbin était sur le point de partir de sa maison, il rencontra un mendiant sur le pas de sa porte demandant l’aumône. Lu Dongbin lui donna tout de suite de l’argent. Cependant le mendiant n’arrêta pas de demander plus d’argent en invectivant Lu Dongbin avec un langage acéré. Dongbin sourit et remercia le mendiant.

Quatrième épreuve:
Lu Dongbin faisait paître ses moutons sur la pente d’une montagne quand un tigre chargea les moutons. Lu Dongbin conduisit les moutons au bas de la pente. Quand il fit écran au troupeau de son corps le tigre affamé battit en retraite.

Cinquième épreuve:
Lu Dongbin était entrain de lire sur la montagne, dans sa hutte de chaume, quand apparut une demoiselle attrayante et énamourée d’environ dix-sept ou dix huit ans. Elle expliqua qu’elle s’était perdue sur le chemin la menant chez sa mère. Elle lui demanda si elle pouvait rester avec lui dans la hutte, car il se faisait tard et ses jambes devenaient faibles. Dongbin accepta. Cette nuit la femme essaya toutes les ruses pour l’amener à coucher avec elle mais Lu Dongbin l’ignora complètement. Après avoir essayé de le tenter pendant trois nuits sans succès, la femme s’en alla enfin.

Sixième épreuve
Un jour Dongbin quitta sa maison pour aller à la campagne. A son retour il trouva sa maison cambriolée. Les cambrioleurs ne lui laissèrent rien du tout même pas de quoi prendre un petit déjeuner. Dongbin n’était pas le moins du monde contrarié. Au contraire il travailla dur dans sa rizière pour joindre les deux bouts. Un jour qu’il labourait le sol, il trouva plusieurs dizaines de pièces d’or fin. Il enterra immédiatement le tout sans même prendre une seule pièce d’or.

Septième épreuve:
Lu Dongbin rencontra un vendeur de cuivre et lui acheta quelques pièces de cuivre. Quand Lu Dongbin arriva chez lui, il remarqua que le cuivre s’était transformé en or. Il chercha immédiatement le vendeur de cuivre et lui retourna toutes les pièces d’or.

Huitième épreuve:
Un Taoïste fou vendait des médicaments au marché. Selon sa publicité, celui qui prendrait le médicament mourrait immédiatement et se réincarnerait pour acquérir le Tao. Dix jours passèrent mais personne n’avait encore acheté son médicament. Dongbin acheta le médicament du Taoïste fou. Le Taoïste dit " Tu devras"préparer rapidement ton enterrement ". Néanmoins, après avoir pris le médicament Lu Dongbin resta vivant et en bonne santé.

Neuvième épreuve
C’était un jour de printemps quand la rivière sortit de son lit alors que Dongbin traversait la rivière avec un groupe de personnes. Quand ils arrivèrent au milieu de la rivière, le vent fouetta les vagues turbulentes. Ils étaient tous terrifiés sauf Dongbin. Il se tenait droit et imperturbable.

Dixième épreuve:
Lu Dongbin était assis au milieu d’une salle quand soudain des fantômes de toutes formes et de toutes tailles apparurent devant lui. Certains voulaient l’agresser, d’autres voulaient le tuer, mais il n’était pas le moins du monde effrayé. Puis des dizaines de yaksah, des esprits malveillants dans le Bouddhisme, apparurent escortant un condamné à mort couvert de sang et de plaies ouvertes. Le condamné poussait des cris : "Dans ta vie précédente tu m’a assassiné, aujourd’hui tu dois payer ". Lu Dongbin répondit : " Le meurtre doit être puni par la mort. " Lu Dongbin commença à chercher un couteau prêt à commettre un suicide pour rembourser sa dette. Soudain il y eut un grand cri dans l’air et toutes les apparitions disparurent. Un homme descendit en se frottant la main et en riant fort. C’était Yun Fang. Il dit : " Je t’ai envoyé dix épreuves et tu es resté impassible. Je suis absolument sûr que tu as les qualités pour devenir une déité et atteindre le Tao. "

Enfin Lu Dongbin suivit Yun Fang sur le sommet Heling de la Montagne Zhongnan, où Yun Fang lui enseigna toute la vérité et les véritable secrets du Tao. Bientôt deux déités, Zen Siyuan de Qing Xi et Le Taoïste Shi de Tuai Hua, s'envolèrent jusqu’au Sommet de Heiling sur un nuage. Après avoir échangé des salutations avec Yun Fang, ils s’assirent ensemble. Le Taoïste Shi demanda : " Qui est cet homme qui se tient sur le coté ? " Yun Fang répondit : " Le fils de Lu, le Gouverneur de la Préfecture de Hai. " Il demanda ensuite à Dongbin de présenter ses hommages aux deux déités. Après le départ des deux déités, Yun Fang dit à Dongbin : " Je m’en vais présenter mes hommages à l’Être Suprême dans les Cieux où je lui présenterai tes mérites et tes vertus pour qu’il t’enregistre en tant que déité. Tu n’as plus longtemps à vivre ici. Dans dix ans je te rencontrerai près du Lac Dong Ting. ". Alors il investit Lu Dongbin du dharma de Ling Bao Hua et lui présenta différentes pilules d’immortalité. A ce moment deux déités apparurent et lurent à Yun Fang d’une tablette en or : " Vous êtes appelé par l’Être Suprême et l’édit impérial en tant que déité choisie du Neuvième Diamant du Palais Impérial. Vous devez immédiatement commencer votre voyage. " Yun Fang dit à Dongbin : " Je dois obéir à l’édit impérial et aller rejoindre l’Être Suprême. Tu dois chérir l’opportunité qui t’est donnée dans le monde humain. Continue à cultiver pour établir tes vertus. Tu finiras par devenir progressivement une déité comme moi. " Lu Dongbin s’inclina devant Yuan Fang et dit : "Mes motivations sont différentes des vôtres, Monsieur. J’aspire à sauver tous les êtres vivants avant d’aller aux cieux. " Ensuite Yuan Fang s’en alla doucement en chevauchant les nuages.

Dongbin s’en alla vers la source du Fleuve Li. Quand il arriva au clocher de la tour de Mont Lu, il rencontra M. Zhu Rong qui lui enseigna l’art de l’épée de Tiandun. Zhu Rong avoua : " Je suis le Taoïste suprême de Dalong. J’avais l’habitude d’éliminer les démons avec cette épée. Maintenant je te donnerai cette épée pour éloigner de toi les inquiétudes.

Plus tard, quand Dongbin visita pour la première fois les régions du Fleuve Yang Zi et du Fleuve Huai, il tua le monstre de la rivière, passant l’épreuve de la puissance portée par l’épée éclairée. Dix années plus tard il arriva au Lac Dong Ting. Quand Lu Dongbin grimpa sur la Tour Yue Yang, Yun Fang descendit soudain du ciel et lui dit : " Je suis venu accomplir mon engagement précédent. L’Être Suprême a octroyé à ta famille une résidence à la Préfecture de la Caverne Ying aux cieux. Ton nom a été ajouté au registre de Yu Qing.

La légende dit que Lu Dongbin apparut pendant plus de 400 ans dans le monde humain. Il voyagea souvent entre les régions montagneuses et marécageuses des provinces de Hunan et Hubei, surtout près de la source de Yang Zi Jiang et Huai He. Pendant la période Zheng He sous le règne de l’Empereur Hui de la Dynastie Song, Lu Dongbin était révéré comme le " Véritable et Grand Taoïste ".

Un pratiquant doit être capable de passer toutes sortes d’épreuves qui affectent son cœur et touchent à ses intérêts personnels. Les épreuves sont là pour vérifier si le pratiquant a une détermination adamantine pour éveiller sa compassion. Lu Dongbin passa dix épreuves. Chacune d’entre elles mit en danger ses biens personnels et même sa vie. Néanmoins Lu Dongbin passa haut la main toutes les épreuves.


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· Peinture : Bouddha

C'est l'oeuvre d'une artiste chinoise n'ayant jamais reçu d'enseignement artistique professionnel. L'inspiration lui est venue de la sagesse acquise en pratiquant Falun Dafa et de son souvenir de vies antérieures .

Version chinoise disponible à
http://www.zhengjian.org/zj/articles/2003/5/27/21788.html

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