| | Le vendredi 21 novembre 2003 |
| | | · Allemagne : Les habitants de Franckfort soutiennent le procès contre Jiang | | | · Suède : Les élèves du college de la ville de Lerum apprennent le Falun Gong | | | · Radio France Internationale (RFI) : Dix mille pratiquants de Falun Gong se rassemblent pour soutenir le procès contre Jiang Zemin à la Cour Criminelle de Taiwan | | | · Information sur le Centre de lavage de cerveau de Shuangcheng : un enfant en très bas âge détenu et une femme âgée aveugle à cause d’une longue détention | | | · La torture utilisée dans le camp de travail de la ville de Dalian inclut les matraques électriques de haute tension et la suspension des pratiquants par les menottes | | | · Des pratiquants de Dafa sont en grève de la faim au centre de détention de la ville de Dehui et sont sévèrement persécutés | | | · Commentaire : Examiner le Changement de Nom du Bureau 610 | | | · Document de référence - version française d'un article du Washington Post d'août 2001 : Un groupe systématiquement éradiqué par la Chine | | | · Les pratiquants de Dafa du sud de l'Australie participent à la parade de Noël de Port Adélaïde (Photos) | | | · Photographie : Pétales de paix | | | · L'Étonnante Efficacité des vieux Remèdes | | |
| | Nouvelles d'Europe |
| · Allemagne : Les habitants de Franckfort soutiennent le procès contre Jiang
| Récemment, les pratiquants de Franckfort ont organisé une expositon de photos pour permettre aux gens d'apprendre les faits de la persécution et les crimes de torture et de génocide commis par Jiang Zemin contre le Falun Gong. Durant l'activité, piétons, touristes et citoyens chinois ont attentivement regardé les photos et exprimé leur consternation devant ce qui se passe en Chine. De nombreux passants ont signé la pétition pour soutenir le procès.

 Version chinoise disponible à l'adresse http://www.yuanming.net/articles/200311/25954.html | |
| · Suède : Les élèves du college de la ville de Lerum apprennent le Falun Gong
| | Le 17 novembre 2003, deux pratiquants de Falun Gong suédois étaient invités dans un collège de la ville de Lerum pour présenter le Falun Gong durant deux cours, un cours d'études religieuses et un cours de science. Ces deux pratiquants étaient de deux villes différentes et ont eu peu de temps pour se préparer, mais avec un état d'esprit droit ils ont coopéré mutuellement. Durant la première demie heure ils ont présenté les enseignements du Falun Gong, les exercices, les bienfaits dont eux-même avaient fait l'expérience en pratiquant Dafa et les faits concernant la persécution menée par le régime de Jiang Zemin et Luo Gan. Durant la session de questions réponses, les pratiquants ont répondu à quasiment chacune des questions posées par les élèves et les professeurs. Puis les élèves ont été enthousiastes pour apprendre les exercices du Falun Gong. Après la classe, ils ont demandé aux pratiquants des documents clarifiant la vérité. Beaucoup d'entre eux voulaient des renseignements sur les cours locaux gratuits pour apprendre et les pratiquants leur ont promis d'organiser des cours pour eux.


 Version chinoise disponible à l'adresse: http://www.yuanming.net/articles/200311/26075.html
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| · Radio France Internationale (RFI) : Dix mille pratiquants de Falun Gong se rassemblent pour soutenir le procès contre Jiang Zemin à la Cour Criminelle de Taiwan
| | Le 15 novembre 2003, Radio France Internationale (RFI) diffusait en mandarin la nouvelle suivante vers la Chine et la population chinoise de la région parisienne. "Sept pratiquants de Falun Gong Taiwanais poursuivront Jiang Zemin à la Haute Cour de Taiwan le 17 novembre 2003. Selon un reportage de Central News Agency à Taiwan, l'Association Taiwanaise de Falun Dafa a lancé un rassemblement pour soutenir la poursuite en justice du régime de Jiang pour avoir persécuté sept pratiquants de Falun Gong de Taiwan. ILs intenteront un procès accusant l'ancien président chinois, Jiang Zemin, l'ancien vice-premier Li Lanqing et un membre du Comité Siégeant du Politburo, Luo Gan, du crime de génocide à la Haute Cour de Taiwan le 17 novembre." Version chinoise disponible à l'adresse: http://www.yuanming.net/articles/200311/26039.html | |
| | Les faits de la persécution |
| · Information sur le Centre de lavage de cerveau de Shuangcheng : un enfant en très bas âge détenu et une femme âgée aveugle à cause d’une longue détention
| | À la mi-janvier 2001, pour s’assurer que les pratiquants de Falun Dafa ne voyagent pas à Pékin, les fonctionnaires de la ville de Shuangcheng ont arrêté tous les pratiquants de Falun Dafa connus. Pendant ce temps, plus de 70 personnes ont été envoyées au camp de travaux forcés de Wanjia, tandis que d’autres ont été détenues dans les centres de détention ou envoyées aux centres de lavage de cerveau qui ont été établis dans différents quartiers. La pratiquante Mme Wei Zongying a été détenue pendant 15 jours parce qu’elle avait été à Pékin en appel. (Elle n’a été remise en liberté qu’après avoir payé une amande de 1,000 Yuan. [le salaire mensuel moyen d’un ouvrier urbain est d’environ 500 Yuan]) Cette fois elle a été envoyée à un lavage de cerveau tenu dans le Canton de Shuangcheng. Sa famille s’est rendue jusque là pour exiger sa libération. Le Secrétaire du Parti du canton, Yu Zhanqi et le Secrétaire de Parti du « Bureau 610 » [un service créé spécifiquement pour persécuter le Falun Gong; il dispose d'un pouvoir absolu sur chaque niveau de l’administration du Parti et tous les autres systèmes politiques et judiciaires] Liu Yuhua y ont vu une occasion pour s’enrichir. Ils ont non seulement essayé d’extirper la somme de 5.000 Yuan, mais ont également exigé que le pratiquant écrive la supposée « lettre de garantie » [ un rapport qui déclare que lui ou elle se repent d’avoir pratiqué le Falun Gong et garantit de ne plus pratiquer le Falun Gong, de ne plus aller à Pékin en appel pour le Falun Gong, et de ne jamais à nouveau s'associer avec les pratiquants de Falun Dafa ]. Ils ont dit que si leurs demandes n'étaient pas remplies de façon satisfaisantes personne ne serait mis en liberté. Durant la détention, aucun lit ni couverture n’ont été fournis. Les pratiquants ont dû dormir sur le plancher de ciment. Les policiers ont également remplacé la porte en bois par une porte en chaînons de fer et les pratiquants ont été forcés de dormir en faisant face à la porte. Chacun était forcé de dormir dans le secteur où passait le vent, y compris les personnes âgées. Chaque jour on ne fournissait que très peu de vivres avec pour but que les pratiquants aient toujours faim. Les gardiens ont dit , « C’est beaucoup mieux ici qu’au centre de détention. » Pendant la détention, fréquemment les pratiquants ont été forcés de se tenir debout pendant de longues durées comme punition, et ils devaient enlever leurs souliers. Parfois, ils devaient se tenir ainsi jusqu’à 21h00 le soir. Parfois, lorsque les gardiens étaient saouls, ils demandaient à chaque pratiquant si lui ou elle voulait continuer de pratiquer le Falun Gong. Si la réponse était oui, les pratiquants étaient emmenés dans le corridor où on abusait d’eux, elles. Certains pratiquants ont eu les dents cassées à cause de coups reçus. Certains gardiens attachaient les pratiquants à un banc de bois pendant la nuit entière les soirs d’hiver, dans un édifice sans chauffage. Il y avait 3 sœurs, y compris la plus jeune qui marchait à peine à cause de son bas âge. Les gardiens ont forcé les pratiquants de Falun Dafa fermes, hommes et femmes, à demeurer dans la même pièce. Tous les pratiquants et pratiquantes devaient partager les mêmes toilettes, à découvert. Les gardiens les insultaient régulièrement. Certains gardiens vicieux se tenaient debout à l’extérieur de la cellule pour regarder les pratiquantes lorsqu’elles allaient à la salle d’eau. La pratiquante Mme Wang Benying est âgée. Elle est devenue aveugle à cause de sa détention prolongée. Les gardiens ont dit, « Il n’y a pas de légumes et la nourriture est pauvre, par conséquent, les gens souffrent de cécité. Dépêchez-vous et écrivez la « Lettre de Garantie » Ce n’est que lorsque vous aurez déclaré avoir renoncé au Falun Gong que vous obtiendrez votre mise en liberté » La famille de Mme Wang Benying a fait tous les efforts possibles pour sa libération afin qu’elle reçoive les soins médicaux nécessaires, mais tout ceci sans succès. Les gardiens ont refusé de la libérer. Un des gardiens du nom de Wang Peng a dit, “ Nous ne voulons pas être tenus pour responsables si quelqu’un sort d’ici à l'agonie et par la suite meurt à la porte de sortie. » Mme Zhang Liyan a fait une grève de la faim en protestation de sa détention illégale. Durant le gavage forcé, les gardiens l’ont piétinée et battue. Elle a perdu connaissance immédiatement. Une autre pratiquante, Mme Dong Liying, a perdu l’esprit en raison de la torture. À la fin du mois de mars, le « Bureau 610 » de la ville de Shuangcheng a mis sur pied un autre centre de lavage de cerveau. Mme Wei Zhongying a été envoyée de nouveau au centre. On a imposé une sécurité plus serrée. La force policière de sécurité comprenait des employés du Bureau pour la sécurité publique, d’organes de procuration, et de la cour du Peuple. Tous les gardiens avaient des armes à feu. On a obligé des pratiquants de Falun Dafa à suivre une formation militaire, qui est un autre genre de punition corporelle. Ils ont dû visionner des vidéocassettes qui diffament le Falun Dafa. Chaque jour ils ont été forcés d'écrire une composition concernant la prétendue « expérience sur ce qu'ils avaient appris. » En soirée, quand la télévision centrale de la Chine annonçait des mensonges et calomniait le Falun Dafa, les pratiquants étaient forcés d'observer et de noter leurs pensées. S'ils refusaient on ne leur permettait pas d‘aller au lit. Les gardiens ont prédéterminé les sujets que la famille Wei pouvait discuter avec Wei Zhongying lors de leur visite. La mère de Mme Zhao Shudi n'a pas accepté ces exigences, alors on a appelé les policiers armés, qui l'ont traînée par les cheveux hors de la salle de visite. Au centre de lavage de cerveau, on emploie des méthodes qui épuisent les pratiquants mentalement et physiquement, dans l'espoir qu'ils écrivent la « lettre de garantie. » Avant de libérer les pratiquants, les gardiens leur extorquent de l’argent.
Traduit au Canada Version chinoise disponible à http://www.minghui.org/mh/articles/2003/11/3/59991.html Version anglaise disponible à http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/11/11/42154p.html
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| · La torture utilisée dans le camp de travail de la ville de Dalian inclut les matraques électriques de haute tension et la suspension des pratiquants par les menottes
| | J'ai commencé à pratiquer Falun Dafa en 1996, pour corriger ma mauvaise habitude de bagarre et récupérer des dommages que mon corps avait subi. En mai 2000, la police locale m'a illégalement condamné au camp de travail avec l'excuse de "rassemblement illégal." J'ai fait une grève de faim au centre de détention (avant d'être envoyé au camp de travail) pour protester et demander ma libération, parce que j'étais innocent. La police m'a alors alimenté de force. Ils ont menotté et enchaîné mes 4 membres aux anneaux en métal attachés en permanence au sol de ciment, pendant plus de 5 semaines. Les poux se sont développés sur mon corps. Il y en avait tellement qu'ils rampaient hors de mes sous-vêtements. Je ne pouvais même pas me gratter quand j'avais une sensation de prurit. Aller aux toilettes était un énorme problème. Une fois, quand j'ai eu la diarrhée, j'ai dû réveiller un prisonnier de son sommeil. Il s’est levé et a donné un coup de pied très fort sur ma poitrine tout en m’insultant. C'était tellement douloureux qu’il a semblé que mes intestins se fissuraient. Quand il a ouvert les menottes et les chaînes, je ne pouvais pas me lever, parce que j'étais trop faible. Après plusieurs jours, la police qui m'avait enfermé ici m'a demandé si je voulais toujours pratiquer Falun Dafa. J'ai répondu fermement, "Oui." Plusieurs jours plus tard, ils m'ont envoyé au camp de travail. Dans les premières semaines dans le camp de travail de Dalian, les gardes ont essayé de nous détruire par le travail lourd. Ils m'ont commandé de prendre des roches au puits de la mine. Chaque jour, ils ont exigé que je tire 120 chariots plein de roche de charbon et il m'ont dit de courir. Je me suis effondré le premier jour, parce que j'étais trop faible, mais j'ai dû faire le même travail lourd le jour suivant. La sueur coulait de mon corps, J'étais couvert de cristaux de sel de la sueur. Je me sentais étourdi sous la chaleur du soleil. Mais j'ai essayé d'être fort et je n'ai jamais baissé la tête. À partir du 19 mars 2001, la police a commencé la "réforme" forcée sous la direction du chef d'équipe Qiao Wei. Un après midi, Qiao Wei et un groupe de police ont pris d'assaut notre cellule avec les matraques électriques dans leurs mains. Ils m'ont traîné dans le bureau, dévêtu, mis leurs pieds sur ma tête, mes bras et mes jambes et ils m’ont électrocuté simultanément avec plusieurs matraques électriques. J'ai senti la douleur partout mon corps, je convulsais et tout ce que je pouvais faire était de crier. La police a alors mis la matraque dans ma bouche! Enfin, ils ont arrêté. Le policier Wang Jun m'a commandé me lever et de faire le "corps plié." * Tout en mettant mes vêtements, j'ai pensé que je ne ferais jamais le "corps plié". Wang Jun a vu que je refusais de coopérer, ainsi, il m'a traîné de nouveau à la salle de classe, a giflé mon visage avec la semelle de sa chaussure devant plus de 20 pratiquants de Dafa. Le sang a coulé de mon nez sur le sol. Ensuite, Wang Jun a mis la matraque électrique sous mes vêtements et a électrocuté mon dos. Je n’ai toujours pas cédé. Wang Jun m'a alors traîné de nouveau au bureau et m'a torturé presque à mort. Je suis tombé au sol et ne pouvais plus bouger. La police m'a porté jusqu'au troisième étage et m'a menotté. Je pouvais entendre les chocs électriques des matraques comme des bruits des pétards venant des étages inférieurs, accompagnés de cris douloureux qui pouvaient être entendus de très loin. Ils ont versé de l'eau sur moi, craignant que je m’évanouisse. Pendant la soirée, plus de pratiquants ont été envoyés au troisième étage, y compris des vieux de 60-70 ans. Nous avons tous supporté la torture sans fléchir pendant la journée. Quelques pratiquants n'ont plus pu supporter pendant la nuit et ils ont été forcés d’écrire le "rapport de garantie." * * À l’aube, il y avait seulement 10 sur 150 pratiquants qui refusaient toujours d'être "reformés." La plupart de ceux qui ont écrit les "garanties", ont plus tard déclaré qu'elles étaient caduques car ils étaient redevenus lucides. La police les a torturés alors encore pire, les mettant sur le banc du tigre. * * * Les courroies en cuir sur le banc étaient toutes cassées par la sévérité de la torture. La police a acheté de nouvelles matraques électriques à haute tension. Quelques pratiquants ont été torturés à mort et certains ont été estropiés en résultat. En avril 2001, le policier Wang Jun m'a encore battu. Il m'a suspendu sur la fenêtre en métal, il m'a simultanément électrocuté avec 2 matraques électriques sur mes mains, mon cou, et le haut de mon corps. Il a voulu électrocuter mes pieds, ainsi, il a mis mes pieds sur une chaise. Tout mon poids était sur mes poignets menottés. Les menottes ont coupé profondément dans ma chair. Et puis, ils m'ont descendu et ont versé de l'eau sur moi pour m'électrocuter plus durement encore. C'était la torture la plus douloureuse. Qiao Wei est venu quand d'autres policiers étaient trop fatigués pour me battre davantage. Il m'a giflé deux fois. Il m'a giflé tellement que sa montre est même tombée de son poignet. Ils m'ont enfermé dans une petite cellule**** pour un mois et puis, ils m’ont renvoyé dans la salle de classe, qui s'était transformée en classe "de surveillance stricte". Nous fabriquions des pièces de radio chaque jour jusqu’à 22-23h:00, alors qu'un magnétophone et une personne chargée du lavage de cerveau prenaient des tours pour calomnier Maître et Dafa. Plus tard, la police a entendu que je pratiquais toujours les exercices, ainsi, ils m'ont encore enfermé dans la petite cellule. Après plusieurs jours, ils m'ont envoyé, avec 19 pratiquants, au camp de travail de Guanshan. Il y a des fils de rasoir et la patrouille des gardes autour du périmètre du camp de travail de Guanshan. La police nous a dit de lire quelques documents, de marcher dans la formation, et de regarder la TV, afin de garder notre corps et nos esprits occupés. Si nous soulevions nos mains pour émettre des pensées droites ensemble, ils nous séparaient dans les cellules solitaires. Ils nous ont privés du droit de dormir et ils ont eu toutes sortes de méthodes pour nous soumettre à un lavage de cerveau. Nous avons clarifié la vérité et propagé la Loi, de sorte que beaucoup de policiers ont réalisé la vérité, ont cessé de nous parler et nous ont laissés dormir. Nous sommes revenus ensemble le troisième jour. Les documents qu’ils nous ont forcés de lire contenaient des documents calomniant Falun Dafa. Je suis allé parler avec les chefs d'équipe et j’ai refusé de lire le paragraphe. Ils ne m'ont pas laissé sauter ce paragraphe. Ils ont dit, "Vous devez étudier ceci. C'est une étude forcée." Plus tard, quand il était temps de lire ce paragraphe, j'ai commencé à réciter Lunyu à voix haute. Les policiers Chen et Song Tie m’a battu et électrocuté avec les matraques électriques tout l'après-midi, et ils m’ont enfermé dans la petite cellule pendant plus de 40 jours. J'ai entendu plus tard qu'ils avaient cessé de demander aux pratiquants de lire ce paragraphe. Il y a des anneaux en métal montés autour du mur à 10 cm. au-dessus du sol à l'intérieur des petites cellules dans le camp de travail de Guanshan. Celui qui est enfermé dans la petite cellule est menotté derrière le dos à ces anneaux. Nous avons dû nous asseoir comme ceci toute la journée excepté pour aller aux toilettes ou prendre des repas. Le pratiquant de Falun Dafa Liu Hongyou a été enfermé dans la petite cellule parce qu'il avait pratiqué les exercices. Le directeur du camp de travail, Gao, et le directeur du bureau, Sun, ont amené un groupe de policiers qui l'ont torturé toute la nuit. Ils ont employé les matraques électriques de 150 kilovolts pour l’électrocuter, faisant gonfler son visage. Un autre chef d'équipe, Wu, se charge de torturer les pratiquants de Falun Dafa nouvellement arrivés. * "Corps plié" est position avec deux jambes droites et serrées, la tête penchée vers le bas, devant les genoux. Les doigts se dirigent vers la terre, la tête est à l'envers. La victime est forcée de garder cette position pendant 17 à 18 heures par jour, excepté les repas, le sommeil et les passages aux toilettes. ** Un rapport déclarant qu’il ou elle est plein de regret d'avoir pratiqué le Falun Gong et garantit de ne plus pratiquer le Falun Gong, ni d'aller à Beijing pour faire appel pour le Falun Gong et de ne jamais associer avec les pratiquants de Falun Dafa. *** Le banc du tigre: les genoux des pratiquants sont étroitement attachés sur un petit banc de fer. Quelques objets durs sont souvent insérés sous les jambes ou les chevilles des pratiquants afin qu’il leur soit encore plus difficile de tolérer cet abus. **** Le détenu est enfermé seul dans une cellule très petite. Les gardes menottent les pratiquants sur leur dos en position fixe, de sorte que les pratiquants ne peut pas bouger ni se coucher. La petite cellule est très humide et il n’y a pas de lumière. Les détenus doivent uriner et déféquer dans la cellule. Le puanteur dans la petite cellule est souvent telle qu'il est difficile de respirer. Traduit de l'anglais: http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/11/12/42168p.html Version chinoise disponible à l'adresse http://www.minghui.org/mh/articles/2003/10/3/58323.html | |
| · Des pratiquants de Dafa sont en grève de la faim au centre de détention de la ville de Dehui et sont sévèrement persécutés
| | Des informations sont arrivées du centre de détention de la ville de Dehui de la province de Jilin annonçant que les pratiquants de Dafa y étant détenus font une grève de la faim depuis plus de dix jours. Ils ont été soumis à une persécution à différents degrés, et pour certains leurs vies sont en danger. En mars de cette année, Mme Jiang Cunxian pratiquante de Dafa a été mise mains et pieds enchaînés, attachée au « banc de tigre » (Le banc de tigre est l'une des méthodes de torture employées sur les pratiquants. Les genoux des pratiquants sont étroitement attachés sur un petit banc de fer. Habituellement quelques objets durs sont insérés sous les jambes ou les chevilles du pratiquant pour qu’il soit plus dur de supporter cet abus. L'illustration est disponible à http://clearwisdom.net/emh/articles/2001/11/24/16156.html) Elle était nourrie de force. Les dirigeants du centre de détention, Ding Richao, Liu Chao, et Liu Yuhu sont tous personnellement impliqués dans la persécution. Liu Yuhu a frappé le visage de Mme Jiang, Ding Richao a donné des coups de pied à Mme Jiang et a écrasé ses orteils. Le docteur de la prison Liu Yazhou a également participé à la persécution en gavant de force Mme Jiang. Sous une telle persécution, Mme Jiang a développé une péritonite, elle a des difficultés à respirer, et ne peut pas dormir en raison de la douleur. Elle passe par une atroce douleur journalière. Quand le pratiquant de Dafa Yang Jun a été gavé de force, Liu Yazhou, le docteur de la prison, a poignardé sa cuisse avec une aiguille. Le pratiquant Jia Yunxia a été frappé lâchement aux dents pendant le gavage forcé. Pendant cette grève de la faim, les pratiquants de Dafa ne se sont pas conformés à la police de la prison pendant le gavage forcé. Ils ont constamment crié, « Falun Dafa est bon » et envoyé des pensées droites. Nous lançons un appel pour obtenir la libération de ces pratiquants, qui sont torturés quotidiennement au centre de détention de la ville de Dehui. Version chinoise disponible à l'adresse: http://www.minghui.org/mh/articles/2003/10/31/59664.html
Traduit de l'anglais: http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/11/8/42055p.html | |
| | Voir la vérité |
| · Commentaire : Examiner le Changement de Nom du Bureau 610
| | Changer le nom du Bureau 610 est une tentative pour cacher l'histoire sordide d'une organisation de type Gestapo qui a opéré au-dessus de la loi dans la seule intention de persécuter le Falun Gong. Son nouveau nom, Bureau de Purge du Culte Malin est aussi une tentative calculée par le régime de Jiang pour décourager les pratiquants de Falun Gong d'exposer ses crimes de crainte que l'étiquette négative ne reste dans l’esprit des gens dont ils cherchent le soutien. Le fait que Jiang aie changé le nom est une indication qu'il est vraiment terrifié que la nature du Bureau 610 ne soit connue des gens dans le monde. Depuis la création du Bureau 610 en 1999, sa nature mauvaise a été progressivement dévoilée et de plus en plus largement exposée. Le Bureau 610 est l'incarnation de la nature de la croisade personnelle de Jiang contre le Falun Gong, un corps avec pouvoir absolu sur les autres organisations, travaillant au-dessus de la loi, créé entièrement pour les besoins de la persécution du Falun Gong. Tant qu'elle est resté cachée, cette arme dévastatrice pouvait être utilisée à volonté par Jiang pour écraser l'esprit et les croyances de ceux qui pratiquaient le Falun Gong. Mais plus la nature et la structure du Bureau 610 est exposée, plus elle sert comme une des preuves les plus accablantes de la campagne personnelle de la persécution de Jiang. La croisade de Jiang contre le Falun Gong est allée contre la constitution de la Chine et les lois de la Chine, et contre la volonté du Politburo et de beaucoup de haut fonctionnaires au sein du parti communiste Chinois. Pour mener sa politique insensée de persécution, il devait créer une organisation qui opérait au-dessus de la loi, avec le pouvoir absolu sur chaque niveau de gouvernement et d’administration en Chine. L'existence et la forme du Bureau 610 sont une réflexion directe d'une persécution initiée et contrôlée par un seul homme contre les lois et la volonté d'une nation, qui a trompé un nombre énorme de personnes les forçant à se joindre à la persécution d’innocents concitoyens. Le Bureau 610 est la manifestation administrative de la persécution du Falun Gong de Jiang. Les procès récents ont non seulement visé Jiang Zemin pour Génocide, mais aussi visé spécifiquement Luo Gan et Bureau le 610 qu'il dirige. Comme la nature du Bureau 610 est maintenant largement exposée, et comme de plus en plus de procès sont déposés, Jiang et ses aides essaient désespérément de couvrir leurs traces. La Persécution s’est toujours lourdement appuyée sur la calomnie à propos de la nature du Falun Gong, et au début de la persécution, quand personne ne savait rien au sujet de Falun Gong, en l'absence des faits, beaucoup de gens dans le monde croyaient la propagande de la Chine. Au début il était difficile d'exposer la réalité de la persécution précisément à cause de l'étiquette de culte malin utilisée par le régime de Jiang contre le Falun Gong. Mais avec le temps, les gens en sont venus à connaître de mieux en mieux le Falun Gong, la calomnie est devenue de moins en moins efficace et peu de gens écoutent les mensonges du régime de Jiang. Même ainsi , l'image de culte malin joue sur l’émotion, et c’est une image et une étiquette difficiles à enlever de l’esprit des gens une fois que l'accusation est portée. Le régime de Jiang a utilisé cette étiquette précisément à cause de sa nature émotive. Ils sont aussi conscients qu'en dehors de Chine, les pratiques de Qigong traditionnels comme le Falun Gong ne sont pas si bien comprises par les occidentaux, donc ils peuvent manipuler les peurs des gens à travers leur ignorance. L'attribution d'un nouveau nom au Bureau 610 est en partie, une tentative de rendre difficile pour les pratiquants de Falun Gong l’exposition des infractions du Bureau 610 sans mentionner l'étiquette calomnieuse de culte malin, espérant que comme le dit le proverbe lance suffisamment de boue, il y en a un peu qui restera collé.. En fait, il n’y a jamais eu un nom plus amèrement ironique pour une telle organisation. Si ce n’était le fait qu’il était responsable pour de morts par centaines et de la torture journalière de milliers de gens, pour le Bureau 610 être nommé Bureau de Purge du Culte Malin serait assez drôle. Lequel est le vrai culte malin ? Le Falun Gong est une forme de méditation et d’exercices, suivant des années innombrables de tradition, avec des exercices paisibles, doux, coulants qui calment, qui délassent et énergisent. Sans rituels, adhésion, donations, ou credos, aussi loin d'un culte que possible. Quant à malin, il ne peut pas être malin en mettant l’accent sur l’amélioration des standards moraux et la ‘cultivation’ des qualités de vérité, compassion et tolérance. Mais si nous regardons le Bureau 610, alors il est bien plus près de remplir les critères d’être malin et d’être un culte. . Les cultes soumettent typiquement à un lavage de cerveau leurs victimes, utilisent diverses formes de contrainte et de tromperie pour endoctriner l'innocent sous un système totalitaire. Bien que nous ne suggérons pas que le Bureau 610 soit un culte dans le sens le plus strict, il partage certainement beaucoup de ces caractéristiques effrayantes, en arrangeant systématiquement le lavage de cerveau de dizaines si ce n’est pas de centaines de milliers de gens pour les tourner contre le Falun Gong, en utilisant la violence, la tromperie et tous les moyens de contrainte pour courber les esprits des gens et les rendre conformes à leur doctrine de mensonges et de calomnie. Pour ceux peu disposés à se conformer à leurs doctrines, ils sont soumis de force au lavage de cerveau et pénalisés Pour ceux qui suivent leurs supercheries et leurs mensonges il y a récompenses et sécurité. Le système hiérarchique ne tient pas ceux d’en haut pour responsables . Quant à si le Bureau 610 est malin ou non, c’est sûrement au-delà du débat. Si une organisation qui cherche délibérément à encourager la torture, le meurtre et la violence, même en allant jusqu’à arranger l’échange d’information sur les méthodes de torture les plus efficaces n’est pas maligne, alors qu’est-ce qui pourra l’être. L'attribution d'un nouveau nom au Bureau 610 n'aura aucun effet sur l’exposition de ses crimes au monde. Il reste la même organisation, responsable pour les mêmes crimes. Quel que soit le nom qu’on lui donne, les pratiquants Falun Gong peuvent utiliser l'un ou l'autre à volonté si nous souhaitons utiliser Bureau 610 nous le ferons. Si nous souhaitons utiliser le nouveau nom, Bureau Purger le Culte Malin alors il n’y a rien là qui nous effraie. C'est une occasion d’en parler et d’exposer même plus clairement comment la campagne de propagande et la calomnie du Falun Gong sont partie intégrante de la persécution de Jiang. C'est une occasion de révéler comment la calomnie cynique calculée a essayé d'empoisonner le reste du monde, et a encouragé de façon détournée d'autres nations à adopter une position passive. C'est une occasion de démontrer la nature d'un génocide qui n'a pas persécuté simplement un groupe de gens à travers la violence et la torture, mais qui a tenté de tromper une nation entière dans la persécution de 100 millions de leurs propres compatriotes.
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| · Document de référence - version française d'un article du Washington Post d'août 2001 : Un groupe systématiquement éradiqué par la Chine
| | [Extrait] Par John Pomfret et Philip P. Pan Washington Post service étranger Dimanche, 5 août, 2001; Page A01 [...] Après un an et demi de difficultés pour réprimer le mouvement, le gouvernement a pour la première fois cette année sanctionné l’usage systématique de la violence contre le groupe, établi un réseau de classes de lavage de cerveau s’engageant dans un pénible effort pour éliminer les adeptes, quartier par quartier et entreprise par entreprise, a dit la source. [...] Dans de récentes interviews, les sources et des pratiquants ont décrit pour la première fois en détail les efforts méthodiques utilisés pour éradiquer le mouvement Falun Gong, efforts que les chinois appellent « rééducation ». Ils ont parlé d’adeptes battus, choqués avec des matraques électriques et forcés à passer par des pressions physiques insoutenables, telles que s’accroupir au sol pendant des jours sans interruption. De nombreux adhérents sont aussi envoyés dans des classes de lavage de cerveau intensif où les enseignements du [fondateur du] Falun Gong sont déformés par d’anciens adeptes, quelque fois des amis, qui se sont déjà soumis sous la torture. "Je suis un homme brisé," a dit James Ouyang, 35 ans, ingénieur électrique qui a été forcé par les gardes du camp de travail forcé à se tenir face à un mur pendant neuf jours puis a été envoyé dans une classe de lavage de cerveau pendant 20 jours de plus. "J’ai rejeté le Falun Gong. . . . Aujourd’hui, lorsqu’il m’arrive de voir un policier et ces matraques électriques, j’ai la nausée et suis prêt à vomir " Il y a deux ans, le gouvernement chinois a interdit le Falun Gong, un mouvement non violent […] avec des exercices lents du type art-martial, et dénoncé le groupe comme étant une [terme calomnieux proféré par Jiang Zemin omis] et une menace pour la société. Mais la raison sous-jacente de la répression est que le pouvoir considère le Falun Gong comme une organisation indépendante qui menace le monopole du Parti sur le pouvoir. [...] Une stratégie pour réussir Au début de la répression, les fonctionnaires du gouvernement ont estimé qu’entre 3 et 6 millions de gens étaient des adeptes sérieux du Falun Gong - qu’on peut traduire à peu près par Roue de la Loi. Environ 10 pour cents, près de 600 000, ont été considérés prêts à combattre la répression du gouvernement, ont dit de hauts fonctionnaires chinois. Des estimations en dehors du gouvernement ont donné un chiffre bien plus élevé – des dizaines de millions, mais le chiffre exact n’est pas disponible. La campagne du gouvernement contre le Falun Gong, lancée en juillet 1999, s’est d’abord démenée, entravée par une application inégale et un clivage entre les dirigeants du gouvernement central, qui considéraient le groupe comme une menace pour l’autorité du parti, et les fonctionnaires locaux qui n’étaient pas cet avis. Mais ces six derniers mois, les forces de sécurité de la Chine se sont regroupées et ont mis au point une approche dont elles disent qu’elle produit des résultats. Cette approche consiste en trois éléments, selon un autre conseiller du gouvernement. Le premier, a-t-il dit est la violence. La répression a toujours été associée avec la brutalité de la police et des prisons, mais le conseiller a dit que ce n’était que cette année que le pouvoir central a décidé de sanctionner l’usage répandu de la violence contre les membres du Falun Gong. Citant des rapports du gouvernement, il a dit que les pratiquants qui ne sont pas battus n’abandonnent généralement pas le groupe. Le conseiller a dit que le deuxième élément, une campagne de propagande à haute pression contre le groupe, a aussi été critique. A mesure que la société chinoise s’est tournée contre le Falun Gong, la pression sur les pratiquants pour leur faire renoncer à leurs croyances s’est accrue, et il est devenu plus facile au gouvernement d’utiliser la violence contre ceux qui ne renonçaient pas. […] Finalement, l’appareil de sécurité a commencé à forcer les pratiquants à assister à des sessions d’étude intensive dans lesquels les enseignements du fondateur du Falun Gong sont déformés par d’anciens adeptes. Ces classes de lavage de cerveau ont été des éléments clés pour persuader les membres de renoncer à pratiquer le Falun Gong, a dit le conseiller du gouvernement. "Chacun des aspects de la campagne est critique,” a-t-il dit. « La pure violence ne marche pas. La seule étude ne marche pas non plus. Et rien de tout cela ne marcherait si la propagande n’avait pas commencé à changer la manière de penser du grand public. Les trois sont nécessaires. C’est ce qu’ils ont découvert. » Des gouvernements locaux avaient expérimenté les classes de lavage de cerveau auparavant, mais en janvier, le « Bureau 610 » de Beijing, un corps expéditionnaire secret menant la charge contre le Falun Gong, a ordonné à tous les comités de voisinage, aux institutions d’état et aux entreprises de commencer à les utiliser, ont dit les sources du gouvernement. Aucun membre du Falun Gong n’est censé être épargné. Les membres les plus actifs sont envoyés directement dans les camps de travail où ils sont d’abord « brisés » par les coups et la torture, a dit le conseiller. En même temps, Beijing devient plus efficace pour forcer les représentants locaux à exécuter ses ordres sur le Falun Gong. Des sondages internes menées par l’Ecole du Parti Central montrent que de hauts fonctionnaires au niveau régional accordent une plus grande priorité à éradiquer le groupe, a dit le conseiller du gouvernement. Le Bureau 610 envoie aussi des équipes d’enquêteurs contrôler les autorités locales, et une « attitude appropriée » envers le Falun Gong est à présent indispensable pour toute promotion, a-t-il dit. Personne n’est épargné Les autorités de voisinage ont forcé même les plus âgés, les gens handicapés et les malades à assister aux classes. Les universités ont envoyé du personnel pour retrouver les étudiants qui avaient renoncé à leurs études ou ont été expulsés parce qu’ils pratiquent le Falun Gong, et les a ramenés pour les sessions. D’autres membres ont été forcés à laisser seuls des parents malades pour aller à ces classes. Un étudiant universitaire à Beijing, Alex Hsu, a dit qu’il se rendait dans un labo informatique au début de l’année, lorsqu’un représentant de l’école l’a arrêté et lui a dit qu’il devait suivre la classe’. L’école l’avait confronté auparavant à propos de sa foi en Falun Gong, mais il n’avait jamais participé à des manifestations ni n’avait été arrêté. Six hommes l’ont entouré, le faisant entrer de force dans une voiture et l’ont amené dans un hôtel près d’un camp de travail dans la banlieue de Beijing. Environ 20 pratiquants étaient là, tous étudiants, professeurs, personnel universitaire ou professeurs retraités. Hsu a par la suite appris que la classe était organisée par le Ministère de l’Education. « Nous étions tous effrayés » a dit Hsu. « Nous ne savions pas ce qui allait arriver. » En s’appuyant sur les “unités de travail”, auxquelles tous les employés sont assignés, et aux comités de voisinage pour dénicher et convertir les croyants, le gouvernement reprend une page des tactiques de campagnes de masse utilisées par le Parti, sous le pouvoir de Mao Zedong. Le plan s’est avéré étonnamment efficace, spécialement étant donné les autres changements qui ont sapé le contrôle du parti sur la société chinoise, tels que l’accroissement du secteur des affaires privées et les règlements imprécis sur la migration et l’habitat. Chaque unité de travail a la responsabilité de payer les « frais » pour ses pratiquants. Et les gouvernements des régions qui ont réussi à convertir des membres du Falun Gong, plus notablement dans la province de Shandong, ont été encouragés à vendre leurs services à d’autres régions, ont dit Hsu a dit que les fonctionnaires de l’école lui ont dit qu’ils avaient payé 800$ pour l’envoyer en classe de lavage de cerveau. Le matin après qu’il ait été pris, la classe a commencé dans une cafétéria à l’intérieur du camp de travail. La première leçon était une menace. "Ils ont dit que s’ils ne parvenaient pas à leur but, si nous ne renoncions pas à nos croyances, nous serions emmenés dans le camp de travail," a dit Hsu. "La rééducation par le travail est quelque chose d’effrayant pour une personne chinoise. Nous savions tous que nous pourrions en pâtir et que nos vies seraient en danger. Tous nous connaissions quelqu’un qui était mort dans les camps." A la cafeteria, Hsu s’est assis à une table avec trois anciens membres du Falun Gong, tous encore détenus dans le camp. Pendant douze heures par jour, ils ont essayé de le persuader de renoncer au Falun Gong. A mesure que les jours passaient, d’autres "professeurs" sont venus à sa table, analysant les écrits du [fondateur du] Falun Gong et refusant de laisser Hsu se reposer. "C’était une torture mentale . . . La pression ne cessait d’augmenter," a dit Hsu. "Et la menace était toujours présente. Il était manifeste que ces gens avaient tous souffert, et vous saviez ce qui vous arriverait si vous ne renonciez pas aussi." Les pratiquants sont forcés à rester dans la classe jusqu’à ce qu’ils renoncent à leurs croyances par écrit puis sur cassette vidéo. En moyenne, a dit le conseiller du gouvernement, la plupart des gens abandonnent après 10 à 12 jours de classe, mais certains résistent jusqu’à 20 jours. "C’était comme être drogué avec un philtre. Ils se précipitaient sur vous, vous effrayant et vous embrouillant," a dit Sydney Li, un pratiquant qui s’est échappé d’une classe organisée par les fonctionnaires de voisinage dans laquelle il a été battu à la tête.. "Sans une croyance ferme, vous pouvez facilement être piégé." Pour Hsu, le moment décisif est arrivé la troisième semaine. Il a levé la tête un matin et a reconnu un des « professeurs » à sa table – un ami, camarade de classe et compagnon de pratique qui avait disparu au début de l’année. L’étudiant paraissait malingre et maladif. Il a dit par la suite à Hsu qu’il avait été torturé. "Ça a été un choc. Je ne savais pas qu’il avait été envoyé dans le camp de travail, et il paraissait si différent, » a dit Hsu.. " Au début, il n’a pas dit grand chose, mais les autres l’ont fait parler. J’ai ressenti une telle tristesse." Quelques jours plus tard, Hsu a signé une déclaration promettant de ne plus pratiquer le Falun Gong et une autre attaquant le groupe comme étant une [terme calomnieux donné par Jiang Zemin omis] Il les a lues à voix haute à sa classe et devant une caméra vidéo. Il sanglotait en retournant à son université. "Je ne suis pas certain pour les autres, mais je n’ai jamais cru ce que j’avais écrit," a-t-il dit. "C’était très douloureux. Ils nous ont forcés à mentir. Nous savions que le Falun Gong est bon, mais ils nous ont forcés à dire qu’il était mauvais." Depuis Hsu a depuis quitté l’école et se cache parce qu’il veut continuer à pratiquer. […] Ceux qui refusent de se soumettre dans les classes sont envoyés dans les camps de travail, où les membres font face à un régime de violence plus systématique que dans le passé, selon les pratiquants et les sources du gouvernement. Des journées entières de coups. James Ouyang, un homme mince avec d’épaisses lunettes et des dents abîmées a ressenti l’aiguillon de la torture. Le sixième jour de cours en avril de cette année, s’est il rappelé, il a commencé à dénoncer le Falun Gong. "J’ai maudit encore et encore le Falun Gong, mais la police a dit que ça ne suffisait pas," a-t-il dit, passant une main tremblante dans ses cheveux fins. "Ils ont continué à me battre trois jours de plus jusqu’à être satisfaits. Lorsque Ouyang, qui a demandé à être identifié seulement par son prénom chinois et un nom anglais qu’il se donne lui-même, a été la première fois arrêté début 2000 pour être allé déployer une bannière louant le Falun Gong Place Tienanmen, la police l’a tabassé mais l’a relâché une semaine plus tard. A l’époque, a dit le conseiller du gouvernement, les services de sécurité en Chine infligeaient seulement « une dose normale » de mauvais traitements aux pratiquants de Falun Gong. Et dans de nombreuses parties de la Chine, la police ignorait le Falun Gong tant que les pratiquants n’allaient pas à Beijing pour protester. Le conseiller, contredisant certains rapports occidentaux, a dit qu’auparavant le gouvernement n’avait pas de campagne de violence systématique pour briser le Falun Gong. « Avant cette année, les pratiquants étaient battus s’ils enfreignaient les règles dans la prison ou si la police était normalement brutale, » a –t-il dit. Il faut comprendre que dans une prison chinoise n’importe qui sera battu s’il enfreint les règles. Les morts en détention sont monnaie courante." Mais le conseiller a dit que la politique avait changé après les auto immolations du 23 janvier et une réunion de travail du Parti début février. A cette époque, les officiels du parti ont conclu que les auto immolations et la campagne de propagande incessante qui a suivi avaient tourné le public contre le Falun Gong. [...] Ouyang a été arrêté de nouveau en avril après être allé Place Tiananmen pour montrer son soutien au Falun Gong. Cette fois, a-t-il dit, la police l’a méthodiquement réduit à une « chose obéissante » par dix jours de torture. Dans un poste de police à l’ouest de Beijing, Ouyang a été complètement déshabillé et interrogé pendant cinq heures consécutives. "Si je ne répondais pas correctement, c’est à dire si je ne disais pas, 'Oui,' ils me choquaient avec des matraques électriques," a-t-il dit. Puis, il a été transféré dans un camp de travail dans les faubourgs de Beijing. Là, les gardes lui ont ordonné de se tenir face à un mur. S’il bougeait, ils lui donnaient des chocs électriques. S’il tombait de fatigue, ils lui donnaient des chocs électriques. Chaque matin, il avait cinq minutes pour manger et se soulager. "Si je ne faisais pas, je faisais dans mes pantalons," a-t-il dit. "Et ils me donnaient des chocs électriques pour ça aussi." Mais le sixième jour, a dit Ouyang, il ne pouvait plus voir droit à force de regarder le plâtre à quelques centimètres de son visage. Ses genoux ont fléchi, déclenchant des chocs et des coups. Il a cédé aux demandes du garde. Les trois jours qui ont suivi, Ouyang a dénoncé les enseignements de Li, criant contre le mur. Les officiers ont continué à lui donner des chocs sur le corps et il se souillait régulièrement. Finalement, le 10ème jour, la répudiation du groupe par Ouyang a été estimée suffisamment sincère. Il a été emmené devant un groupe de détenus du Falun Gong et il a rejeté le groupe encore une fois, filmé par une video. Ouyang a quitté la prison et est entré dans les classes de lavage de cerveau. Vingt jours plus tard après avoir débattu le Falun Gong pendant 16 heures par jour, il a été « diplômé ». "La pression qui m’a été infligée était et est incroyable," a-t-il dit. "Ces deux dernières années, j’ai vu le pire de ce qu’un homme peut faire. Nous sommes vraiment les pires animaux sur terre." © 2001 The Washington Post Company http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/articles/A33055-2001Aug4.html Traduction non officielle de l’anglais | |
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 Version chinoise disponible à l'adresse: http://minghui.ca/mh/articles/2003/11/19/60829.html | |
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| · L'Étonnante Efficacité des vieux Remèdes
| | Traduit dans plus de trente langues différentes, le livre Zhuan Falun est diffusé dans le monde entier. Il y a dans ce livre une histoire qui décrit la formule d’un remède populaire qui se propageait parmi les gens. L'histoire raconte comment le remède était utilisé et vendu par un vendeur de rue. Avec sa solution médicinale jaunâtre et quelques allumettes, l’homme extrayait les dents avec aisance. « Certains disent que la médecine d’aujourd’hui est merveilleuse. je dirais que ça n'est pas sûr. Les plantes dans la Chine ancienne pouvaient vraiment faire disparaître efficacement la maladie. Beaucoup de choses se sont perdues au cours de leur transmission, mais beaucoup continuent à se transmettre parmi le peuple ». (Zhuan Falun). Deux années avant que j'aie commencé à cultiver et pratiquer, au début de 1999, une verrue est apparue sur ma joue. Une nuit j'ai eu une insomnie, ce que je n'avais jamais éprouvé auparavant. Je souffrais d'un rhume et étais allé voir un docteur chinois traditionnel à Taipei. Le matin suivant, je l'ai appelé et lui ai demandé ce que je pourrais faire au sujet de mon insomnie. Il me conseilla de mettre un peu de sel avec la médecine que je prenais pour mon rhume. En effet je n'eus plus aucune insomnie après avoir suivi son conseil. Cependant, bientôt une verrue apparut sur ma joue droite. Je retournai voir ce docteur traditionnel chinois à Taipei. J’imaginais que prendre des herbes chinoises pourrait me débarrasser de la verrue. Cependant, le docteur recommanda des traitements laser. Après quoi, je me rendis au département de médecine chinois du centre de santé local. Les docteurs là aussi recommandèrent des traitements laser. L'usage de lasers est un traitement avancé de la médecine occidentale pour enlever des verrues. Comme que je ne l'avais jamais expérimenté auparavant, j'avais peur de l'essayer, surtout sur mon visage. Au départ je n'avais aucune intention de subir le traitement laser pour la verrue. Cependant, après des envies incontrôlables de la gratter chaque nuit et découvrant du sang en me réveillant chaque matin, je me suis rendu compte que je devais faire quelque chose à son sujet. Quand j'étais petit, les gosses dans le voisinage jouaient brutalement et avaient très fréquemment des marques d’éraflures sur leurs visages. Après, quand leurs parents voyaient les égratignures, leurs mères leur disaient de mettre des tranches d'oignon sur leurs visages. Les marques disparaissaient rapidement. Il est étonnant que je me sois souvenu de ce traitement populaire après toutes ces années. Donc j'ai acheté des oignons et en ait appliqué une tranche sur ma peau. Chaque matin j'utilisais une mince tranche d'oignon différente. Je me souviens la première fois que j'ai retiré le pansement coloré, avec quoi je le couvrais, un peu de la verrue s’est détaché avec. J'ai été surpris par l'efficacité de l'oignon, comment pouvait il discerner la bonne partie de la mauvaise. La mauvaise partie de la verrue pelait et la bonne partie, la peau de mon visage, reconstituait un nouveau morceau de peau tout lisse. C’était un lent processus, changeant un petit peu chaque jour. Cependant, je ne me suis pas inquiété du tout car je savais que ce serait complètement guéri un jour. Pendant ce temps, les amis m’interrogeaient affectueusement sur ma condition. Je suivais la classe de nuit de maths d'un professeur célèbre à l'université. Mes camarades de classe m’ont demandé comment allait mon visage. A mon travail, mon patron emmena les employés du département dehors pour dîner. Il demanda alors, Zheng Wen, comment va votre joue ? Les week-ends je rentrais à la maison. Mes membres de famille m’ont aussi interrogé à propos du pansement sur mon visage. Comme ils ne comprenaient pas que j’utilise de l'oignon malgré que je leur ai raconté, j'ai juste expliqué simplement que ce n’était rien, et que cela allait mieux. Après deux semaines la verrue était complètement tombée de ma joue. L’endroit de la joue où elle était apparue la verrue avait une nouvelle peau, blanche et douce. Sans l’inspecter on ne pouvait même voir qu’il y avait eu là quelque chose. Lentement la nouvelle peau s’était fondue avec le reste de ma peau, si invisible qu'il n'y avait aucun signe de là où la verrue se trouvait. J'ai lu dans les livres de santé et les livres médicaux que des gens étaient morts pour avoir mal soigné des verrues qui avaient poussé sur leurs pieds. Je n’aurais jamais pensé que le remède populaire pour guérir ma verrue serait si simple et efficace, et qu'il n'y aurait pas de cicatrices. Il y eut aussi une autre expérience quand j’étais au lycée: des ampoules rondes étaient apparues sur mes jambes. Il y en avait des grandes et de petites. Après avoir entendu parler de différentes façons de traiter les ampoules, nous avions décidé de les essayer.. Je me souviens que nous avons utilisé la calligraphie pour tracer des cercles sur les ampoules et cela ne paraissait pas fonctionner. Ensuite, nous avons entendu qu'il y avait un docteur de médecine occidentale très réputé, donc nous sommes allés le voir. Le docteur utilisa des produits chimiques pour retirer les marques de stylo. Il continua alors en incisant les ampoules avec un petit couteau. Etendu sur le lit je hurlai de douleur. Peu de temps après, les ampoules sur mes jambes étaient toutes parties. Cependant ce traitement a laissé des cicatrices jusqu'à aujourd’hui. Est-ce que le résultat du traitement de ce médecin occidental était vraiment bon? Le traitement était douloureux et il a laissé des cicatrices pour toute une vie. L'oignon, de l'autre côté, pouvait être acheté à très bon marché et n’a laissé aucune cicatrice. Et ça n’a pas fait mal du tout. Transmis de personne à personne, il y a effectivement pas mal de formidables remèdes populaires. Il y a des années ma famille et moi sommes allés au cimetière. Beaucoup d'herbes poussent sur les montagnes. Mon père en choisit une au hasard et expliqua ce qu'elle pouvait guérir. Je savais que beaucoup de gens à Taiwan faisaient des recherches sur les effets curatifs des plantes. Une fois j'ai rencontré un vieux monsieur peu instruit et qui n’avait pas beaucoup lu. Il avait commencé par faire un travail d'excavation, puis avec le temps, il apprit à faire le Feng Shui, à ceuillir des plantes et d'autres techniques. Les malades qui avaient besoin de subir une opération à cause de tumeurs allaient d’abord le voir et guérissaient grâce aux herbes qu'il avait choisies. Il ne prenait pas beaucoup d’argent, juste assez pour ses besoins vitaux. J'ai parlé de ce Monsieur dans un petit article publié par le journal Times chinois. J'ai reçu des lettres de gens qui voulaient rencontrer cette personne. Des années plus tard j'ai commencé la pratique du Falun Dafa , alors j'ai envoyé des matériaux de Dafa à ces lecteurs. En réalité, beaucoup de soins et de traitements circulant parmi le peuple méritent qu’on fasse des recherches et les examine.À cause de l'influence de la science moderne, les gens ne croient plus dans leurs effets. Cependant, au moment où la science médicale moderne en vient à mieux concevoir ses limites, ces vieux remèdes deviendront de plus en plus populaires parmi les gens.
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