Révéler la persécution

Torture | Arrestations, enlèvements, disparitions | Lavages de cerveau | Détentions illégales et emprisonnements | Extorsions | Persécutions dans la société | Dans les camps de travail | Témoignages individuels | Accusations fabriquées | Hôpitaux psychiatriques | condamnations illégales | Usage de faux et mensonges | Violer la loi | Procès secrets | avortements forcés | Traffic d'organes | Travail forcé

  • Le camp de travail de Masanjia estropie les gens et interdit aux femmes de se changer et de se laver pendant les menstruations

    Les mains et les pieds de certaines pratiquantes étaient attachés, assumant ainsi la position assise en méditation. La police mettait le livre Zhuan Falun, que tous les pratiquants de Dafa considèrent très précieux, sous leur corps. Elles étaient attachées et ne pouvaient pas bouger. Ce qui a causé aux pratiquantes de Dafa une souffrance non seulement physique lancinante mais également une grande agonie mentale é. Une pratiquante de Dafa a été attachée pendant 24 heures. Lorsqu’elle a été détachée, tout son corps était incapable de bouger.
  • La tactique brutale employée par les gardiens du camp de réclusion et de travaux forcés de Wanjia pour torturer les pratiquants de Falun Dafa

    Du côté Est de la cafétéria de Wanjia il y a la 12ème brigade, les brigades masculines, et l'hôpital. Du côté Ouest c’est la 7ème brigade. Le premier étage du bâtiment latéral ouest loge les ateliers, au second étage les cellules de prison, et le troisième étage la brigade féminine de ré-éducation, qui est surveillée par les surveillants du département, Zhao Yuqing, l’instructeur Yao, et Wu. Les nouveaux détenus et les pratiquants de Dafa des différentes brigades qui sont considérés persistants sont envoyés ici pour la torture brutale et le lavage de cerveau forcé. Les gardiens de prison passent des cassettes diffamant le Maître et Dafa toute la journée. Celui qui refuse de coopérer est brutalement et sans interruption torturé avec la tactique du « grand accroché » * en étant choqué avec des matraques électriques à haute tension, devant s'accroupir sans dire un mot, et battus brutalement par des criminels.
  • La Police Prépare un Certificat de Décès à l’Avance, Puis Tente de Battre Un Pratiquant de Dafa à Mort.

    En 2003, Yang Guang a été arrêté par la police et envoyé au centre de détention de la Ville de Huizhou. Dés qu’il fut envoyé là, il commença une grève de la faim pour protester contre la persécution brutale. La police du centre de détention et les gardes attachèrent ses mains avec du fil d’acier et l’accrochèrent. Des douzaines de personnes le battirent ensemble sauvagement. En résultat, tout le corps de Yang Guang fut couvert de blessures. De plus, la police du bureau « 610 » était de connivence avec les autorités du centre de détention et préparèrent un certificat de décès établissant que Yang était mort d’une maladie soudaine. Avec le certificat en main, ils planifièrent de le battre à mort.
  • Cruelle torture au centre de réadaptation pour drogués de Harbin

    Certains pratiquants sont emmenés au sous-sol, dépouillés de leurs vêtements et forcés de s'asseoir dans un baril rempli d’eau. La police verse alors de l’eau froide sur le corps des pratiquants, couvre leur tête avec des bassines métalliques et insère des matraques électriques dans l’eau. Chaque choc percute les pratiquants, ils ont l’impression que leur tête va exploser, alors que leur bras et leurs jambes deviennent engourdis. Cette sensation est insupportable. Certains pratiquants en sont revenus totalement désorienté, leur corps entier et le visage gonflé et ils souffrent d’incontinence fécale et urinaire.
  • 20 pratiquants sont arrêtés par le « Bureau 610 » dans la ville de Shiyan

    Chen Xiangu, pratiquant de 60 ans et directeur de l’Usine Alimentaire de la ville de Shiyan, a été arrêté chez lui et envoyé à l’Hôtel Meile Shiyan ( auparavant la Deuxième Pension de Famille de la ville de Shiyan) pour lavage de cerveau forcé et abus physiques, qui ont eu pour résultat une hémorragie cérébrale. Il a été envoyé dans un hôpital pour traitement d’urgence. Voyant sa condition critique la police a pris peur et ont notifié la famille de venir le chercher pour échapper à leur responsabilité.
  • La police ouvre illégalement des lettres de citoyens à la recherche de preuves pour leur accusation

    "Après être arrivé au poste de police, j’ai répondu aux questions de routine concernant ma date de naissance, mon âge et mon nom. Après quoi, la personne qui me questionnait m’a encore demandé : « Savez-vous pourquoi vous êtes venu ici ? » j’ai dit : « Non, quelle peut bien être la raison ? » Il a dit : « vous avez des parents qui vivent dans le nord de la Chine, n’est-ce pas ? » J’ai répondu : « Mon neveu est dans le Village du Pin près de la Rivière Noire. » Il a dit : vous arrive-t-il de lui écrire ? » Immédiatement, j’ai réalisé qu’ils m’avaient demandé de venir à cause de mes lettres à mon neveu. […]Comment le gouvernement municipal a-t-il été en possession de mes lettres personnelles ? Les a-t-il interceptées ? Ou quelqu’un les leur a-t-il rapportées ? Les gens impliqués dans des choses aussi sales n’osent pas le révéler franchement au public. Mais ils accusent les gens seulement d’après les lettres qu’ils écrivent sans aucune base légale. Comment osent-ils parler de droits de l’homme ? Comment peut ont traiter comme illégale l’activité consistant à exprimer ses propres pensées et croyances en écrivant des lettres à sa famille ? En tant que citoyens, comment pouvons nous vivre dans de telles conditions ?"
  • Le “Bureau 610” de l’Usine Pétrolifère de Shengli empoisonne l’esprit de ses employés en leur promettant des bonus

    Le syndicat de l’Usine Pétrolifère, représentant le « Bureau 610 » de l’Usine Pétrolifère de Shengli, a récemment publié un article d’évaluation de type Q&R dans l’intention de diffamer Falun Dafa. Les employés de l’usine pétrolifère ont été intimés de remplir le questionnaire. Pour obtenir leur participation un gros bonus leur a été promis. Le seul objectif était d’empoisonner l’esprit des employés de l’usine.
  • Un pratiquant de Falun Gong illégalement détenu pendant une longue période avant et après la rencontre de l’APEC

    Les représentants du gouvernement Thaï ont dit auparavant qu’ils ne tolèreraient pas que des activistes locaux ou étrangers fassent des activités de protestation pendant la rencontre de l’APEC. Selon un reportage de Nation Multimedia en Thaïlande, un représentant Thaï de haut niveau a révélé que le gouvernement Thaï avait publié une liste noire avec le nom des gens pour qui le visa d’entrée en Thaïlande ne serait pas accordé. La plupart des membres d’organisations qui se sont vu refuser l’entrée étaient rejetés à cause des demandes des gouvernements étrangers.
  • Des documents secrets en provenance de la province de Jilin demandent un « taux de conversion » de 95% avant 2005

    Récemment quelques départements du gouvernement de la province de Jilin ont fait circuler des documents secrets provenant des plus hautes autorités et qui contenaient des « lignes de conduite » détaillées pour s'occuper des pratiquants de Falun Gong qui ont encore un emploi. Les «lignes de conduite » incluaient :1. Expulser les pratiquants du Parti2. L’annulation de qualifications comme enseignants3. L’annulation de contrats avec des professionnels4. L’annulation des titres tel que Dr., etc.5. La disqualification des évaluations passées à l’école etc, et la disqualification des études de maîtrise et de post-doctorat.
  • La torture au lieu du traitement, un taux de mortalité de 50% parmi les pratiquantes admises à l'Hôpital de la Sécurité Publique dans la province de Jilin

    Quand j'ai entendu que Liu Chengjun avait été admise à l'hôpital de sécurité publique situé dans la province de Jilin, j'ai été très inquiète. Je me suis rappelé mes propres expériences de persécution, ayant passé juste quatre jours dans cet hôpital. J'ai personnellement vu comment le but du prétendu « hôpital » n'est fondamentalement pas de traiter ou d'aider les pratiquantes de Falun Dafa mais exactement l'opposé.
  • L’incident du viol de Wei Xingyan exposé outremer, le Vice Président de l’Université de Chongqing admet la politique de persécution (Photos)

    Récemment, en répondant aux questions lors du Symposium E.U.-Chine sur l’Education, tenu dans l’Ecole de Commerce de Wharton de l’Université de Pennsylvanie, le Vice-Président de l’Université de Chingqing a ouvertement admis que les étudiants dans son université qui pratiquent le Falun Gong pouvaient être privés d’éducation à cause de leurs croyances. La remarque a suscité une vive réaction de la communauté locale.
  • Faits sur la persécution des pratiquants de Dafa par les responsables de l’Usine Pétrolière de Shengli

    Après qu’ils aient été envoyés au centre de détention, les gardiens ont ordonné au chef des prisonniers et aux criminels de raser le crâne des pratiquants. Ensuite les pratiquants ont été douchés à l’eau froide, et nourris de force avec trois grands bols de mélange toxique et de détergent, de savon et de dentifrice. Ensuite la police a couvert les pratiquants avec un quilt et a ordonné à tous les prisonniers de la cellule de les frapper. Après qu’ils aient été battus, les pratiquants ont commencé à vomir, de la mousse sortait de leurs bouche.
  • Un Taiwanais faisant des affaires avec la Chine est forcé à signer une lettre de garantie à cause d’une photo de Méditation Assise dans une publicité

    Il a fait prendre une série de photos dans le but de faire de la publicité immobilière. L’arrière plan d’une ses photos faisait figurer un homme assis en méditation dans une bambouseraie, insistant sur le charme de la tradition orientale. Mais, à cause de cette photo, plusieurs employés de la compagnie ont été envoyés au Bureau de la Sécurité Publique et détenus pendant un long moment. A la fin, sous la pression du Bureau de la Sécurité Publique, ils ont été forcés de signer une lettre garantissant qu’ils n’avaient rien à voir avec le Falun Gong avant de pouvoir être relâchés. Il n’y a pas de pratiquants de Falun Gong dans la compagnie. Pourtant, même cette compagnie respectueuse des lois n’a pas pu échapper à ce type de harcèlement.
  • Violence envers les pratiquants de Falun Dafa dans le Canton de Yuping, Comté de Pingjiang, Province de Hunan: Enlèvements, Extorsions, Abus physiques et Destruction de domiciles

    Le 3 janvier 2001 quelques 30 policiers du sous-commissariat du Canton de Yuping sont entrés violemment au domicile de M. Wu et ont tenté de faire payer une amende de 50,000 yuan à sa famille afin de lui permettre de sortir de détention. [Note : Le salaire mensuel moyen d’un ouvrier urbain chinois est de 500 yuan] Si on ne payait pas, disaient-ils, on saccagerait la maison et la démolirait et on enverrait M. Wu dans un camp de travaux forcés. La police a réalisé que la famille de M Wu n’avait pas d’argent alors, ils ont pris 30 kg de riz et la machine à coudre de la famille. Plusieurs jours plus tard, Dai Wenming, Li Qiugui, Weng Fangping, Chen Man et le directeur Li ont emmené une troupe de plus de 60 personnes pour démolir la maison de M. Wu. M.Wu Jikui, le frère de M.Wu aussi pratiquant de Falun Dafa a essayé de les persuader d’arrêter et a été battu par Weng Fangping. La famille de M. Wu a été aussi menacée. Cette troupe a également emporté tous les matériaux tels que portes, fenêtres, et bois de construction. La femme de M. Wu craignait pour leur sécurité et s'est sauvée chez sa mère durant la nuit avec son fils le plus jeune. En chemin, le petit garçon est tombé dans le réservoir d’eau.
  • Cruelle Torture trop Horrible a Imaginer :Les joues, la Langue, et la cavité nasale sont percées avec des aiguilles.

    "Comme je n’ai pas fourni aux responsables les informations qu’ils voulaient, ils m’ont envoyé au bloc le plus malveillant et ont dit au responsable des cellules de s’occuper de moi comme il fallait et d'obtenir ma "confession". Après le petit déjeuner, le matin suivant, le chef du bloc a demandé aux prisonniers de me torturer. Alors, les prisonniers sont venus a moi en fureur, se sont précipités sur moi, ont retiré tout mes vêtements. J’ai été battu jusqu'à ce que je perde le le souffle à plusieurs reprises, et mes jambes étaient déchirées. Lorsqu’ils ont vu que je ne disais toujours rien, ils ont utilisé un briquet a cigarettes pour me brûlerles cheveux et les poils pubiens, et ils ont battu mes testicules. Ils ont brûlé mon visage et mes mains avec une cigarette, et ont planté des cures dents dans mes ongles et mes ongles de pieds les uns après les autres."