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  • Les Pratiquants du Falun Gong souffrent d’Abus Constants dans le Centre de Lavage de Cerveau de la Ville de Guangzhou du District de Dongshan (photos)

    Ils privent les pratiquants de sommeil, les forcent à regarder des programmes vidéos qui calomnient Falun Dafa et demandent aux collaborateurs [d’anciens pratiquants qui se sont retournés sous la pression de la persécution] d’inoculer des mensonges dans l’esprit des pratiquants. Ils les empêchent aussi de quitter leur chambre, restreignent le temps d’utilisation des toilettes, les isolent pour de longues périodes et ont installé du matériel de surveillance dans chaque pièce afin de les surveiller en permanence A 22h00 chaque nuit le centre commence ses châtiments corporels sur les pratiquants déterminés. Les tortionnaires les traînent dans des pièces vides où toutes les fenêtres sont couvertes de journaux ou de planches et les forcent à rester debout pour une très longue période. Ils versent de l’eau sur le sol, les aspergent d’eau froide et utilisent toute méthode permettant de les tenir éveillés pendant huit à neuf jours d’affilée. Parfois ils utilisent des programmes diffamatoires et mettent le son extrêmement fort pour persécuter les pratiquants.
  • Une femme âgée de 59 ans, Chen Guijun de la Province de Sichuan, a été torturée à mort par la police du Comté de Pi (Photo)

    Pendant sa grève de la faim, le 28 octobre 2003, la Cour du Peuple du District de Qingbaijiang l’a jugée secrètement. Ces personnes hors la loi n’ont pas averti sa famille du procès, et n'ont pas permis à Chen d’engager des avocats. Ils n’ont même pas annoncé l’heure et l’endroit du procès. Chen a été illégalement condamnée à 9 ans de prison.Chen a fermement résisté au verdict illégal, et a continué sa grève de la faim. Après qu’elle ait développé des symptômes menaçant sa vie, elle a été secrètement transférée à l’Hôpital Populaire du District de Qingyang à Chengdu pour traitement d’urgence. En Décembre, l’hôpital a publié une annonce déclarant qu’elle était au seuil de la mort. A plusieurs reprises la famille de Chen avait demandé qu’elle soit libérée pour raison médicale. Cependant, ces demandes ont été rejetées par le centre de détention. Après avoir souffert de nombreuses tortures, Chen est décédée aux environ de 17 h le 21 décembre 2003.
  • Davantage d'informations concernant la torture honteuse infligée à un pratiquant de Dafa de la ville de Fushun

    Yu a souffert d’une commotion cérébrale aigue puis fait une dépression nerveuse suite aux tortures. . Afin de ne pas être accusé d’être responsable des blessures mentales et physiques de Yu, Qu Xiufeng le responsable du centre de détention, inventa un mensonge pour couvrir son crime et dit au gens "Yu est une bonne personne, nous l’avons bien traité. C’est triste de voir qu’il est devenu fou après avoir pratiqué le Falun Gong et qu’il s’est mis à cogner sa tête contre le mur." Les autorités ont fabriqué de honteux mensonges pour cacher le fait qu’elles sont impliquées dans ces crimes.
  • Le Camp de Travaux Forcés de Jiamusi Torture Brutalement Mme Wan Shuying

    Peu après 14h00 le 27 octobre 2002, les gardiens Chen Chunxiang et Sun Limin menottèrent Wan Shuying au coin d’un lit dans une « position forcée du dos courbé » (c’est une torture très douloureuse où un bras rejoint le dos derrière la tête et l’autre vient le rejoindre par en dessous. Les deux mains sont menottés ensemble causant une souffrance insoutenable). Les gardiens de prison desserrèrent les menottes un petit peu à minuit, mais les mains de Mme Wan étaient toujours menottées derrière le dos dans une position atrocement douloureuse. A l’heure du petit déjeuner, elle resta menottée. Les gardiens demandèrent à quelqu’un d’autre de nourrir Mme Wan, mais elle souffrait trop pour manger. A peu près au même moment le garde Li Yongbo secoua les mains déjà extrêmement endolories de Mme Wan pour lui causer encore plus de souffrance.
  • Un cadre retraité du Bureau Administratif des Reliques Culturelles âgée de soixante-dix ans meurt des suites d'une torture prolongée

    Mme Liao Minghui, était un cadre retraité du Bureau Administratif des Reliques Culturelles de la Province de Sichuan, âgée de soixante-dix ans. Elle avait le titre d'« Excellent Travailleur National ». Elle fut arrêtée et détenue pendant 15 jours pour avoir distribué des documents expliquant la vérité. Apres avoir été libérée du centre de détention, elle fut directement envoyée dans une soi-disant « classe de sécurité publique » dans la ville de Chengfu du District de Wuhou qui n'était en fait qu'une classe de lavage de cerveau. Mme Liao n’a jamais pu se remettre des tortures à long terme subies dans cette "classe" et est morte l’été 2003.
  • Un ingénieur de 65 ans de la ville de Chengdu, mme. Gu Ghuanying, meurt en résultat de la torture

    Le 23 mai 2003, les criminels du poste de police de Jianshelu ont enlevé l’innocente pratiquante de Dafa, mme Gu Chuanying, de la ville de Chengdu dans la province de Sichuan et l’ont envoyée au Centre de Détention n°1 de la ville de Chengdu. Ils l’y ont torturée sans pitié, ce qui a causé sa mort six mois plus tard d’un arrêt cardiaque. Ce n’est que le 11 juillet 2003 que les autorités dans le centre de détention ont dit à sa famille de venir la chercher. Mme Gu Chuanying est décédée le 24 décembre 2003. Voici son histoire...
  • Deux pratiquants de Dafa sont persécutés à mort et d’autres sont handicapés à la classe de lavage de cerveau de la ville de Jiaozhou

    Lorsqu’une pratiquant est envoyé là-bas, il/elle ne peut dormir que par terre sur le sol de ciment. Toute l’année, les fenêtres dans les portes de chaque pièce sont enlevées et en hiver une goutte d’eau y gèle immédiatement, des nuées de moustique entrent par l’ouverture. A chaque repas, les pratiquants ne reçoivent qu’une petite portion de petit pain à la vapeur, un morceau de radis aigre et la moitié d’un bol d’eau qui n’a pas été bouillie pour la décontaminer. Ils doivent manger, boire, faire leurs besoins et dormir dans la même pièce. Pour cette sorte d’ « accommodation », les pratiquants doivent quand même payer 50 yuan par jour. Quelques pratiquants se sont fait extorquer 3000 yuan et d’autres plus de 10 000. [le yuan est le salaire moyen mensuel d’où travailleur urbain en Chine] Les méthodes utilisées pour torturer les pratiquants de Falun Gong sont particulièrement cruelles dans cette classe de lavage de cerveau. Cet endroit est pourtant donné en exemple comme « unité modèle de la province de Shandong. »
  • Témoigner pour l’histoire : Une pratique collective le 18 juin 2000 à Daqing, province du Heilongjiang

    Après avoir fini les exercices debout, une pratiquante dans la rangée de devant a déployé une bannière avec écrit « Falun Dafa est Bon ». Un groupe de policiers s’est précipité pour attraper la bannière, mais elle la tenait très fermement et ne la lâchait pas. À ce moment la police l’a sévèrement battue, lui cassant plusieurs os. Un autre pratiquant qui était venu plus tôt nous a dit que deux autres pratiquants avaient ouvert des bannières avant elle, mais avaient déjà été emmenés par la police. Nous sommes venus pour protéger nos pratiquants et les bannières, et les avons reprises à la police en lui disant que Falun Dafa était bon et qu’ils ne pouvaient pas battre les gens. Quand je me rappelle de ce moment, les larmes me viennent encore aux yeux. La police était stupéfaite par la droiture des pratiquants et s’est retirée. À ce point quelques pratiquants se sont avancés à l'avant et ont ouvert la bannière à nouveau et le reste des pratiquants s’est réaligné pour continuer les exercices.
  • Des médecins et des fonctionnaires sans scrupules de la ville de Lingyuan administrent des drogues psychotropes aux pratiquants comme moyen de torture

    Au cours de ces dernières années, Sun Liansheng, le chef du centre de détention N°2 de la ville de Lingyuan, ainsi que des médecins sans scrupule d'un hôpital psychiatrique, ont torturé des pratiquants de Dafa déterminés avec des injections qui endommagent le système nerveux. En raison de cela, beaucoup de pratiquants sont devenus diminués. Certains ont perdu leurs facultés sensorielles, d’autres ont développé des problèmes mentaux et sont devenus incontrôlables
  • Un pratiquant reçoit des injections de produits inconnus à l’hôpital psychiatrique de Zhoukou

    D’après les résultats de leur première rencontre, le jour suivant, Wang Tianyi a conduit plusieurs hommes pour enlever M. Zhang et l’ont fait entrer à l’hôpital psychiatrique pour le persécuter. Plusieurs jours plus tard M. Zhang a dit à sa mère, « ils m’ont attaché les mains et les pieds, et m’ont injecté un produit dans la tête. Après l’injection, je n’étais plus conscient de rien. » Sa mère est allée dire au docteur que son fils n’avait aucun problème ni antécédent de maladie mentale. Elle a demandé au docteur de lui dire quelle drogue ils lui avaient injecté. Celui-ci a répondu « Quelque chose pour lui rendre l’esprit clair. Une fois que son esprit sera clair, tout ira bien. »
  • FDI : Les camps d’entraînement aux techniques de torture en Chine se focalisent sur le Falun Gong – Des femmes sont gavées d’excréments humains

    Dans les années 60, les leaders chinois ont visité diverses communautés modèles pour apprendre de nouvelles et meilleures méthodes pour l’agriculture et l’industrie. Aujourd’hui les autorités sont en train d’envoyer des directeurs de prisons de toute la Chine pour apprendre des camps de travaux forcés modèles ayant réussi dans la « rééducation » ou la « transformation » des pratiquants de Falun Gong par la torture et les méthodes de lavage de cerveau.
  • Yoko Kaneko se rappelle les 548 jours qui ont suivi son enlèvement par les suppôts de Jiang Zemin et Son Régime, Partie 3

    Après la première manifestation du SRAS en Chine, quelques-uns des pratiquants autour de moi ont été progressivement libérés à la fin de 2003, mais j'étais encore emprisonnée. J'ai demandé à mes ravisseurs pourquoi je n'étais pas libérée, mais ils ne me répondaient pas. Ils ne pouvaient pas me torturer, mais ne pouvaient pas me libérer non plus parce qu'ils avaient peur que je raconte aux gens ce qui s'était passé pendant mon emprisonnement.
  • En mémoire de Liu Chengjun, tué pour avoir intercepté les programmes télévisés en Chine afin de diffuser la Vérité à propos du Falun Gong

    "Je ne peux toujours pas croire qu’une si jeune vie a été torturée à mort. Cette tragédie ne peut que permettre aux gens de voir plus clairement la vraie nature de ce régime pervers. Par sa violence il causera sa propre destruction ! Je crois fermement qu’un jour, l’histoire reviendra sur cette page d’aujourd’hui. D’ici là, les gens reconsidéreront chaque chose qui s’est passée et se rappelleront ce nom — Liu Chengjun."
  • Le camp de travaux forcés Kaiping camoufle les preuves que Mme Cui Yulan a été torturée à mort , en incinérant son corps

    Parce que Mme Cui Yulan de la ville de Langfang, province de Hebei, ne voulait pas renoncer à sa croyance en Falun Dafa, elle fut envoyée illégalement au camp de travaux forcés Kaiping de la ville de Tangshan en octobre 2000. Au printemps de 2001, le camp téléphona à sa famille pour qu'ils viennent la chercher et la ramener la maison. Les membres de sa famille qui sont allés, n’ont vu que des cendres, dans une boite. La police du camp de travaux forcés n’a pas voulu dévoiler l’heure, ni la cause du décès pour camoufler les preuves des tortures
  • Deux femmes injustement condamnées dix ans de prison dans la province de Jilin

    Incité par Xiao Bin de l’équipe de sécurité, Jin Yongyi (notoire pour sa cruauté, Huang et Piao ont employé les méthodes suivantes pour torturer brutalement les deux femmes :1. Menotter par derrière: menotter les deux mains derrière le dos de la victime et les forcer à s’agenouiller par terre, avec les deux pieds fixés au barreau horizontal d’une chaise. Ils continuent la torture jusqu’à ce que les victimes ne puissent plus bouger et finissent par s’ évanouir.2. Les forcer à faire un certain mouvement de danse, en séparant les jambes le plus possible et garder cette position jusqu’à ce qu’elles s’évanouissent de douleur.3. Piquer les mains, le corps et les jambes avec une aiguille . 4. Brûler leurs poignets avec des cigarettes. Les blessures ont laissé des cicatrices.5. Les suspendre en l’air leurs pieds ne touchant pas le sol.