La nuit des trilobites (1ère partie)

"L'énigme de l'exosquelette: Des chercheurs ont découvert que l'extinction du trilobite résultait de son incapacité à se libérer lui-même se sa propre défense, sa coquille. (Photos.com)"


En dépit de la force avec laquelle la doctrine évolutionniste a été appliquée dans la biologie contemporaine au cours du siècle dernier, les faits vous obligent à douter de la validité de la mutation et de la sélection naturelle comme étant la force motrice derrière l’origine des espèces.


L’énigme des escargots gauchers et autres raretés

Pour certains, l’escargot marin gaucher est une des plus grandes raretés par lesquelles la nature nous enchante. Au contraire de son frère droitier infiniment plus commun, l’escargot gaucher a une légère mutation, qui a causé l’inversion de la spirale de sa coquille. Cette caractéristique signifie que les pinces ouvre-boîtes de son farouche opposant, le crabe, perdent leur capacité à biser la coquille de l’escargot qui permettrait au crabe de se régaler du met délicat qu’elle contient.


Selon la compréhension évolutionniste, ce trait de coquille inversée devrait mener à la domination graduelle de l’escargot gaucher, tandis que le facteur environnemental (les crabes affamés) éliminera naturellement la variété la plus faible, amenant le déclin assuré des droitiers inférieurs.


Toutefois, en réalité, les escargots gauchers constituent moins de 5 pour cents des espèces totales d’escargots. Ce nombre n’a pas augmenté sur le long cours des ans, et, mystérieusement, l’évolution vers ce trait apparemment désirable n’a pas eu lieu.


Maintenant, considérons le trilobite, un des fossiles les plus importants de la paléontologie. Ces arthropodes marins ont commencé à décliner en nombres à la fin de la période Permienne, il y a environ 250 millions d’années. Cette extinction relativement rapide avait été un mystère pour les scientifiques jusqu’à récemment.


"Il est plus dur de fissurer un préjudice qu’un atome .”—Albert Einstein


De récentes investigations ont conclu que la clé pour comprendre la mort des trilobites résidait dans leur incapacité à se libérer eux-mêmes de leur grande coquille, qu’ils ont secrété périodiquement durant leur croissance.


L’ironie dans ce cas est que le même exosquelette qui a servi à protéger les animaux, est finalement devenu leur prison — leur seule voie de sortie n’ayant pas réussi à s’ouvrir. Mais la fin inévitable du trilobite, comme dans de nombreuses espèces préhistoriques, est liée à une autre énigme inéluctable : Comment se fait il que le trait même qui a amené l’extinction d’une espèce, puisse être le même que celui qui a permis sa prolifération lorsqu’elle est apparue au début ?


Raisons hypothétiques : la mutation et la sélection naturelle

Examinez certaines des plus récentes avancées dans les investigations génétiques et vous vous trouvez face à une énorme quantité de “ camelote DNA”—dont on a présumé que c'était une preuve évidente des différentes étapes qu’a expérimenté l’espèce humaine au cours de son processus d’évolution.


Cependant, les déductions les plus manifestes peuvent finalement être renversées à la lumière d’études plus exhaustives. La supposée preuve que toutes les formes de vie sur la planète partagent le même code cellulaire n’est plus considérée comme un argument viable pour expliquer la connexion de toutes les espèces à partir d’une unique origine.


Il n’est tout simplement plus possible de croire que la molécule d’acide Deoxyribonucleic se soit répandue à un instant donné, sortant de la terre, comme l'espace d'une nuit. Ceci représente en soi un dilemme, contenant l’énigme qui donne du fil à retorde à la science.


De plus, le processus de mutation et de selection naturelle —les forces motrices derrière l’évolution — ont aussi démontré une multitude de problèmes que la science demeure incapable de clairement expliquer. Par exemple, la grande majorité des mutations sont d’un caractère neutre ou négatif dans l’histoire de l’organisme. Seule une sur des milliers a la possibilité de bénéficier à une espèce.


C.H. Waddington, professeur de génétique animale à l’Université d’Edinburgh, croyait que la compréhension que l’adaptation était aveugle et susceptible de mutation était un point de vue extrémiste. Il a noté que les mutations étaient une occurrence si rare qu’elles apparaissaient aussi peu qu’une fois sur un million d’animaux, ou une fois en un million de vies.


Ajoutez à cela le travail de Jeffery H. Scwartz, professeur d’Anthropologie à l’Université de Pittsburg, qui affirmait que les cellules possèdent une armée de protéines résistant aux mutations. A la lumière de cette information la " machine de l’évolution " nécessaire pour soutenir la théorie devient hautement improbable.


Donc si un changement véritable s’est produit dans une espèce, il s’ensuit qu’il devrait survenir à travers des étapes considérablement grandes plutôt que quelques petites mutations. Cette idée est vue couplée à de récentes investigations qui démontrent que pour que se produise une véritable " adaptation " des espèces, ce doit être le résultat d’un changement environnemental extrême.


Par conséquent, si la possibilité statistiquement compliquée qu’une mutation réussie d'une espèce ait bien eu lieu dans l’histoire, cela nous rend encore plus difficile de clarifier comment cet évènement a bien pu se produire aussi lentement chez des millions et des millions d’espèces — que ce soit des espèces aquatiques, terrestres, ou animales aériennes, ainsi que les insectes, les arbres, les arbustes, les tubercules, les algues et autres – encore et encore.


(à suivre)

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