Clarifier la vérité à mes anciens camarades d’université

Après avoir terminé l’université, j’ai gardé de bons contacts avec mes anciens camarades de classe. J’ai organisé plusieurs événements pour les étudiants et les élèves. Je joue un rôle central pour assurer une connexion entre nos camarades. Ce rôle m’a donné de bonnes opportunités de leur clarifier la vérité.

*Une fois, nous nous sommes retrouvés après plusieurs années sans nous voir. Le soir, afin de parler librement, une dizaine d’entre nous se sont entassés dans une grande chambre. Lorsque j’ai abordé la question du Falun Gong certains d’entre eux ont simplement réitéré ce qu’ils avaient entendu à la télé et lu dans les journaux, tandis que d’autres étaient intéressés par les affaires et se fichaient complètement des informations. Ils n’avaient pas même une idée de ce que pouvait être le Falun Gong. J’ai profité de cette opportunité pour partager avec eux mes expériences de cultivation. J’ai partagé certaines histoires d’amélioration de la santé physique et des standards moraux des pratiquants. Je leur ai également dit la vraie histoire derrière l’incident de l’auto-immolation de la place Tiananmen et le fait que des gens pratiquent le Falun Gong dans plus de soixante pays. Seulement aux Etats-Unis et au Canada, le Falun Dafa a été honoré par plus de huit cent récompenses et proclamations issues par de nombreuses villes et états. Tous écoutaient avec un grand intérêt et ils étaient d’accord avec ce que je leur disais. Sans y penser nous avons parlé jusqu’à 3 heures du matin et même alors nous n’avions pas envie d’aller nous coucher. J’étais si heureux pour mes anciens camarades qui comprenaient la vérité.

Un jour, j’ai reçu un appel d’un autre camarade. Celui-ci était le Secrétaire du Parti de la Commission Municipale pour l’Inspection de la discipline. Il m’a demandé si je continuais à pratiquer le Falun Gong ou si j’avais été transformé ? J’ai répondu par des questions : « n’as-tu pas dit que j’étais une bonne personne ? » « Pourquoi penses-tu que je devrais être transformé ? » Connais tu les véritables faits à propos du Falun Gong ? » il a dit qu’il connaissait ce qu’il avait vu à la télé et lu dans les journaux. Je lui ai demandé de réfléchir à chacune des fois où le parti au pouvoir avait ciblé un groupe à attaquer comme le Mouvement anti-Droitiste, le Grand Bond en Avant, la Révolution Culturelle ou les protestations de la place Tiananmen en 1989, que disaient alors les médias ? je lui ai demandé laquelle de ces attaques avait selon lui été juste ?

J’ai continué à lui poser des questions et lui ai demandé s’il avait lu Zhuan Falun [le texte principal du Falun Gong] ? Il a répondu que non. Je lui ai suggéré de commencer par lire le livre avant de faire tout commentaire. Je lui ai dit, « si tu veux aller contre quelque chose, tu dois déjà comprendre ce à quoi tu t’opposes. Tu ne devrais pas répéter servilement ce que les autres disent. Sinon, tu es alors irresponsable envers toi-même. La raison pour laquelle je persiste à cultiver est que j’en suis venu à cette conclusion après une réflexion rationnelle et claire. » Bien-sûr, j’ai aussi répondu à quelques unes de ses questions à propos des faux cas de suicide et de l’auto-immolation, etc . Il était d’accord avec ma logique et a promis de repenser à toutes ces questions.

Quelques jours plus tard, il m’a téléphoné et a dit qu’une des unités de travail au niveau de la base avait dénoncé un pratiquant de Falun Gong qui avait distribué des matériaux clarifiant la vérité et lui avait demandé de traiter la question. Il a dit qu’il ne voulait pas s’en occuper et voulait renvoyer le cas à l’unité de travail, les laissant décider du cours de leur action. Je lui ai dit qu’il ne devrait jamais laisser passer une opportunité d’accumuler de la vertu et de faire des bonnes actions et que ce cas ne devait pas être renvoyé.

Le jour suivant, ce camarade m’a appelé de nouveau pour me dire qu’il avait suivi mon conseil et repris le cas. Il dit aussi que c’était une bonne chose qu’il ait traité le cas de ce pratiquant. Sinon l’unité de travail aurait été très vicieuse et l’aurait à la fois renvoyé et condamné au camp de travail forcé. Je lui ai demandé comment il allait s’occuper de ce cas. Il a dit qu’il le « critiquerait et l’éduquerait ». Je lui ai dit que puisqu’il voulait le critiquer et l’éduquer il devrait d’abord avoir une bonne conversation avec lui. En même temps, il en apprendrait plus sur la vérité de Dafa.


Il a dit : « je suis venu ici avec l’intention de te convaincre d’abandonner le Falun Gong. Je n’aurais pas imaginé que c’est toi qui me ferait changer d’avis. » Nous avons souri tous les deux. Et j’ai compris qu’il y avait d’innombrables autres êtres qui souriaient aussi.


Publié le vendredi 1er novembre 2002


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