La vie est comme un rêve

 
Plumes de cou de canards mallards


Qian Yang, de Wuxi city, Province de Jiangsu, était un érudit de renom sous la dynastie Qing. Il avait une grande connaissance des classiques et des anciennes tablettes de pierre, il gagnait sa vie en gravant notes et écrits sur la pierre.


Un jour il fit un rêve. Il était dans un manoir, ses serviteurs, sa femme et ses concubines venaient l’accueillir et lui dirent : " Deux de tes fils sont montés à la capitale pour passer un examen et nous venons d’avoir trois petits-enfants de plus. Toute notre famille est extrêmement heureuse ! " Il se mit à marcher et entra dans une pièce voyant là des pièces d’or empilées en tas comme une montagne. Un vieux serviteur entra en courant lui disant : "Vos deux fils ont tous deux réussi leur examen. " Il se réveilla alors, continuant à jouir de son rêve.


Quelques jours plus tard, il fit un autre rêve. Dans ce rêve, il était entrain d’admirer des trésors, des peintures et des livres en compagnie d’un noble. Il y avait une paire de canards Mallard en jade d’une valeur inestimable qu'il ne put s’empêcher de prendre dans ses mains pour les voir de plus près. Tout à coup, les canards tombèrent et se cassèrent en morceaux. Le propriétaire était très en colère. Qian s’agenouilla devant lui et le supplia de lui pardonner. Il promit de donner une compensation pour cette perte. Il vendit tout ce qu’il possédait, mais c’était encore insuffisant. Quand il alla voir ses vieux amis pour leur emprunter de l’argent, aucun d’entre eux n’était disposé à le faire. Qian était dans la pauvreté et la misère. Toute sa famille mourrait de faim, sa femme avait l’air d’une miséreuse.


Après son réveil, il réalisa qu’il avait connu dans ses deux rêves la richesse et la pauvreté, le gain et la perte. Il écrivit un poème pour exprimer son sentiment : " La vie est comme un rêve jusqu’à ce que la mort vous réveille" Pourquoi donc se faire du souci concernant la perte et le gain ? Vous aurez à souffrir jusqu’à ce que vous soyez sans forme."


En fait, aux yeux de ceux qui cultivent, la vie est comme un rêve. Vie après vie, seule la conscience principale continue de vivre. Peu importe la richesse et la célébrité que vous avez dans cette vie, elles s'évanouissent comme la fumée. Par vos luttes incessantes, vos attachements et vos souffrances, vous vous faîtes du mal tant physiquement qu’émotionnellement ; vous ne pouvez changer ne serait-ce qu’un iota de votre destin. Les seules choses qui vous suivent d’une vie à l’autre sont votre vertu et votre karma accumulés. C’est pourquoi la culture traditionnelle chinoise insiste sur le fait de " suivre le cours naturel des choses " et " d’avoir un profond respect pour le Ciel, en suivant chacun son propre destin. "


Quel est le but de la vie humaine? Quelle est la signification de la vie? Il se peut que la Loi de Bouddha--Falun Dafa—puisse donner quelques éclaircissements sur ce mystère. On peut lire dans le Zhuan Falun : " L’homme doit retourner à son origine première et à son authenticité première, c’est là le vrai but de la vie humaine "


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