Pleinement apprécier le temps que le Maître nous donne et faire de son mieux pour ne plus manquer d’occasions.

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Vénérable Maître, chers compagnons de pratique !

À presque 8 ans, j'ai eu la chance inouïe de lire Falun Gong pour la première fois. Plus tard, j'ai lu Zhuan Falun, après que mon père ait acheté le livre dans une librairie. Dès lors, il n'y avait aucun doute dans mon esprit que c'était la vérité de l'univers, et que la persécution en Chine avait répandu de nombreux mensonges sur le Falun Dafa.


Bien que je savais que je voulais cultiver dans Dafa toute ma vie, je ne progressais pas beaucoup. Je n'ai pas beaucoup appris le Fa, surtout au cours de mes études, et je n'ai pas bien fait de nombreuses choses. Du fait que je n'ai pas suffisamment étudié le Fa, j'ai fait des erreurs à plusieurs reprises, ce qui me décevait souvent. J'ai obtenu très facilement cette incroyable relation prédestinée dans cette vie, mais rétrospectivement en grandissant, je ne l'ai pas toujours assez appréciée. Je ne saurais jamais exprimer assez de gratitude envers le Maître pour toutes les chances qu'il me donne encore et encore. À partir de maintenant, je veux pleinement apprécier le temps que le Maître nous donne et faire de mon mieux pour ne plus manquer d’occasions.


Apprendre à voir les situations comme des épreuves de xinxing

À l'âge de 12 ans, je me souviens de ma première épreuve de xinxing. À l'époque, j'avais un professeur de catéchisme à l'école qui chaque mois abordait divers sujets. J’utilisais l’opportunité, quand le sujet était approprié, pour partager des choses que j’avais comprises du Fa, telles que l'on obtient du karma pour les mauvaises actions, ou concernant la réincarnation.


Mon professeur n'était pas vraiment satisfait de mes contributions et de ces points de vue qui lui étaient étrangers, alors il a cessé de me laisser parler lors de la discussion, bien que mes camarades de classe aimaient m'écouter. Parfois, je donnais quand même mon avis. À la fin du trimestre, il voulait me donner une mauvaise note dans mon bulletin scolaire. Je m'en sortais très bien dans les autres matières.


Ma mère lui a parlé à propos du Falun Dafa et de mes résultats à la réunion parents-professeurs. Finalement, il a dit qu'il me donnerait une meilleure note si je passais un examen où je devais apprendre d'autres matières. J'ai trouvé cela très injuste. Mes parents m'ont demandé si je voulais le faire. Ils m'ont rappelé qu'en tant qu'émève, je devais faire de mon mieux et m'ont demandé quelle impression je souhaitais laisser. J'ai donc commencé à apprendre des matières supplémentaires. Ce n'était pas difficile pour moi de mémoriser ces choses, mais il m’était encore plus difficile de me défaire de ma rancune à propos de cette soi-disant "injustice".


J’ai mémorisé le jingwen du Maître “Etat d’esprit”̎ de Points essentiels pour avancer avec diligence :

    " L’homme méchant est mené par la jalousie, par l’égoïsme, par la colère, il se croit injustement traité. L’homme bienveillant a toujours un cœur de compassion, sans griefs, sans haine, il prend les souffrances pour une joie. L’homme éveillé n’a aucun esprit d’attachement, il contemple les gens de ce monde qui se sont laissé tromper par l’illusion."


Je me suis rendue compte que j'étais traitée injustement, mais j'ai simplement passé l'examen avec un cœur calme. Comme je pouvais répondre à toutes les questions, le professeur a été surpris et m'a dit qu'il n'avait d'autre choix que de me donner une très bonne note. Peu de temps après, il est allé enseigner dans une autre école. J'ai été déçue et j'ai dit à mes parents qu'il lui était impossible de me tourmenter plus qu'il ne l'avait déjà fait et que j'aurais pu terminer le trimestre sans aucun problème. Ils ont ri et m'ont demandé en plaisantant ce que j'aurais fait en classe lors des six prochains mois.


J'ai compris à ce niveau ce qu'était une épreuve de xinxing, et que si elle pouvait être surmontée, elle se dissoudrait. Mais il existe de nombreuses épreuves différentes les unes des autres et toutes ne sont pas aussi simples que celles-ci, la plupart deviennent plus complexes à mesure que nous vieillissons.


À la fin de mes études, on m'a proposé un bon emploi dans une université. Ma nouvelle équipe de travail se composait d'une vingtaine de personnes, dont un petit groupe était directement dirigé par mon patron et l'ensemble du service par le directeur de l'institut.


Lorsque j'ai commencé mon travail, mon patron était d'accord avec le directeur de l'institut pour que je travaille une partie de mon temps sur des projets et l’autre à enseigner. Ces heures d’enseignement étaient possibles parce qu'une collègue voulait revenir d'un congé maternité mais avec des heures de travail réduites.


Mais cette collègue a finalement démissionné et son poste est devenu un poste à temps plein. Le secrétaire chargé de l'enseignement m'a dit qu'il ne me resterait plus d'heures pour enseigner et que par conséquent je ne pouvais pas le faire. Peu de temps après, cependant, un autre projet a commencé, qui m'a permis de compenser les heures manquantes et je n'y ai plus pensé.


Un peu plus tard, cependant, le directeur de l'institut a déclaré que le poste d'enseignant n'avait pas encore été pourvu et qu'il avait un besoin urgent d'aide temporaire pour un stage qui était sur le point de commencer. La plupart du travail avait déjà été effectué par d'autres, mais deux semaines restaient libres en raison du chevauchement des dates. Il m'a demandé si j'étais prête à intervenir. Le Maître nous enseigne que nous devons faire de notre mieux dans notre travail quotidien et j'ai donc accepté.


    "Vous êtes un membre de la société humaine, vous devez dans n’importe quel travail dans cette société faire de tout votre cœur et de toutes vos forces pour bien faire tout ce que vous devez faire, là où vous vous trouvez vous devez être une bonne personne, il faut que dans la société on dise que vous êtes une bonne personne. " (Enseignement de la Loi au moment de la fête de la Lanterne en l’an 2003)


Le conflit qui devait en découler m'a frappé de façon tout à fait inattendue. Ma responsable qui, comme je l'ai appris plus tard, s'était longtemps disputée avec le directeur de l'institut, se sentait ignorée par lui parce qu'il ne lui avait pas demandé au préalable de me nommer. Elle pensait que c'était stupide de ma part de l'aider parce que je n'avais pas reçu la bonne formation. Elle craignait aussi que les projets sur lesquels je devais travailler soient négligés pendant cette période. La secrétaire en charge de l'enseignement m'a accusée d'avoir agi dans son dos pour obtenir les leçons qu'elle ne voulait pas me donner. Elle a raconté ce mensonge à tout le service.


Je suis ensuite allée la voir pour clarifier la situation avec de bonnes intentions. Je lui ai dit que je ne ferais jamais rien derrière le dos de quelqu'un parce que je suis les principes de vérité, bonté et tolérance. Puis elle a changé ses accusations. Elle m'a dit que la personne qui avait auparavant donné cet enseignement et qui avait arrêté était plus âgée et plus expérimentée et qu'elle avait quand même des problèmes avec cette tâche et avec les élèves. Je n'étais dans le service que depuis quelques semaines et je ne serais pas capable de donner l’enseignement et que ce n'était pas raisonnable pour les étudiants qui souhaitaient apprendre quelque chose. Puis elle m'a demandé de quitter son bureau.


Bien que je ne me sois pas querellée avec elle, la situation m'a beaucoup tracassée. Non seulement elle avait mal jugé la situation, mais elle m'avait aussi discrédité lors de mes premières semaines dans ce nouveau poste. Et c'est devant ceux à qui je suis censée montrer que les pratiquants de Dafa sont de bonnes personnes, et à qui je dois clarifier les faits. Bien que je savais à l'intérieur que c'était une épreuve de xinxing et un moyen d'élever mon niveau, je ne pouvais pas lâcher prise dans mon cœur et je m’apitoyais sur mon sort. Je voulais être une bonne personne et aider pendant ces deux semaines, mais on me traitait ainsi. Pendant mes études, j'avais négligé l'étude du Fa et considérer la situation correctement était difficile.


Finalement, j'ai étudié le Fa plus intensément et j'ai regardé à l'intérieur. J’ai pu voir des attachements que je n'avais jamais décelés auparavant. J’ai réalisé que cela m'avait touchée qu'elle puisse penser que je n'avais pas la capacité d'accomplir cette tâche, ce qui me révélait que je n'avais pas abandonné mon attachement à la renommée des gens ordinaires. J'ai aussi réalisé que je voulais toujours éviter les conflits majeurs au lieu de les affronter. Je cherchais le confort et à passer l’épreuve facilement. Est-ce ainsi qu'un pratiquant doit penser ?


Le Maître a clairement expliqué comment un pratiquant pense :

    "Lorsque vous rencontrez des choses désagréables, des choses qui vous mettent en colère, des intérêts personnels, lorsque votre ego est heurté, arrivez-vous à regarder à l’intérieur de vous, à vous cultiver vous-mêmes, à chercher vos failles, même si vous êtes innocent dans un conflit, arrivez-vous à adopter l’attitude: «Oh, j’ai compris, j’ai forcément mal fait quelque part, même si en réalité je n’ai commis aucune erreur, c’est aussi possible qu’il s’agisse de dettes karmiques que je devais dans le passé, je vais bien faire et rembourser ce que je dois rembourser.» En rencontrant continuellement de tels problèmes, de telles choses, vous vous cultivez continuellement. Donc si un pratiquant adopte une telle attitude pour voir les problèmes, qu'il utilise les principes droits pour se cultiver, les choses désagréables que vous rencontrez parmi les gens ordinaires ne sont-elles pas de bonnes choses? " (Les disciples de Dafa doivent impérativement étudier Fa – Enseignement de Fa à la Conférence de Fa de Washington DC en 2011)


Je devais m'améliorer et regarder vraiment les choses depuis le Fa. Des attachements, que je n'avais jamais remarqués auparavant, m'avaient été révélés. J'avais été dénoncée et discréditée et j'avais réussi à améliorer mon xinxing. Bien sûr c'était une bonne chose. J'avais aussi attiré l'attention des autres personnes du service et réalisé que ce qu'elles avaient entendu dire de moi était le début de ce processus, mais la façon dont j'avais géré la situation était plus importante.


Le Maître dit :

    “Alors en tant que pratiquant il faut utiliser toutes les conditions favorables, faire rayonner Dafa, prouver que Dafa est juste, qu’il est la vraie science, et non un sermon ou un idéalisme, tout pratiquant doit considérer cela comme sa mission.” (Points essentiels pour avancer avec diligence, La preuve)


Tandis que mes collègues se voyaient accorder du temps libre de leurs projets lorsqu’ils se préparaient à enseigner, je continuais à finaliser les projets qui m'avaient été assignés et à préparer les cours à côté. J'ai d'abord dû apprendre à utiliser la plupart des périphériques, que j’ai dû expliquer et démontrer aux élèves en quelques semaines à peine. Mais j'étudiais beaucoup le Fa, et plus j'étudiais, plus les choses me semblaient faciles dans le travail ordinaire, tout se faisait avec aisance. Peu importe ce que je faisais au travail durant cette période, j'ai soudainement réussi et obtenu de bons résultats. J'ai fait preuve d'amabilité et de respect à l'égard de la personne responsable de la direction de l'enseignement et de mon patron, comme si rien ne s'était passé.


Au cours de ce processus, j'ai appris à mieux connaître les autres employés. L'un d'eux m'a dit qu'il m'observait au travail et qu'il ne pouvait pas imaginer que quelqu'un puisse être aussi résistant au stress. Il m'a avoué qu'il aurait déjà démissionné dans ma situation. On m'a assigné deux assistants pour les cours. L'une d'elles m'a fait savoir que ce qu'on lui avait dit à mon sujet était faux. Elle l'a dit aux autres personnes de son bureau et je suis toujours la bienvenue quand j'ai besoin de quelque chose. Peu de temps avant le début les cours, cette assistante est tombée malade. Je voulais changer l'emploi du temps pour terminer le programme avec une personne en moins, mais quatre personnes différentes m'ont proposé de prendre la relève et d'aider à tour de rôle.


Il y avait donc de nombreuses façons pour moi de clarifier les faits à mes collègues, et presque tous ont finalement signé une pétition contre la persécution et le prélèvement d'organes. Certains collègues lisent maintenant régulièrement nos articles de Vision Times et un autre voulait apprendre les exercices.

Plusieurs collègues m'ont dit que ce n'était pas la première fois qu'ils vivaient des situations conflictuelles au sein du service, mais la façon dont j'y ai fait face était complètement différente. Je leur ai dit que la pratique du Falun Dafa m'avait aidé. Les cours se sont bien passés. Mon patron n'était plus fâché et m'a félicité parce que tous mes projets ont été réalisés sans délai. En peu de temps, la situation de départ avait beaucoup changé.


Le Maître a dit :

    ‘Lorsque vous cultivez dans la société des gens ordinaires, soit vous vous faites influencer par elle, soit les gens ordinaires vont être changés par vous, c’est sûr.’ (Enseignement de Fa à la Conférence de Fa à San Francisco en 2005)


Apprendre à apprécier les arrangements du Maître de tout cœur

Bien que je sache que le Maître a tout arrangé pour nous, je n'en avais souvent pas une bonne compréhension dans la vie quotidienne. Le fait que je pensais perdre mon temps si je ne pouvais pas reconnaître immédiatement l'importance des situations de la vie quotidienne en était la preuve. Je regrette beaucoup ce grand manque de respect. J'utiliserai un exemple récent pour montrer à quel point, en réalité, tout est planifié avec soin pour nous dans ce processus de la rectification de Fa.


Lorsque j'ai commencé mon activité professionnelle, mon patron voulait que je m'inscrive à l'Université de médecine pour faciliter la réalisation d'un projet. Ce processus a pris beaucoup de temps car il y a beaucoup de formulaires à remplir ainsi que plusieurs heures de formation en matière de sécurité. Mais quand tout cela a été fait, le projet n'a pas eu lieu et j'avais l'impression d'avoir perdu mon temps.


Presque un an plus tard, on m'a envoyé pour la première fois le journal de l'Université de médecine. J'ai vu que le magazine avait un article sur les coûts des organes et que le sujet du trafic illégal d'organes était abordé brièvement.


J'ai immédiatement contacté la rédactrice en chef du journal pour lui demander si je pouvais écrire un article sur le pillage d'organes en Chine et y inclure des informations sur les crimes commis contre les pratiquants du Falun Dafa. Elle a répondu que ce sujet est très important et qu’elle rendrait deux pages disponibles pour cela. Cependant, elle m'a fait remarquer ce qui suit : comme c'était le journal de l'Union des étudiants en médecine, il fallait être inscrit à l'Université de médecine pour être autorisé à écrire un article.


Le Maître dit :

    ‘Rien n’arrive par hasard, il y a toujours des facteurs des deux côtés, soit c’est pour te mettre à l’épreuve, soit c’est pour t’aider, il y a deux aspects de toute façon, je te laisse réfléchir, le hasard n’existe pas.’ (Enseignement du Fa à la Conférence de Fa de New York à l’occasion du 25e anniversaire de la transmission à grande ampleur de Dafa)


Cet arrangement a permis aux étudiants et au personnel de l'université d'en apprendre davantage sur la persécution. Rien de ce qui arrive n'est en vain. Le Maître ne nous permet pas de faire un pas insignifiant dans cette période historique importante de la rectification de Fa. Désormais, je veux être plus attentive et vraiment essayer de comprendre les situations d’après le Fa afin de pouvoir en tirer le plus grand bénéfice possible.


Expériences uniques s'agissant de la clarification des faits

Enfin, j'aimerais vous faire part de quelques-unes des expériences spéciales que j'ai vécues dans mon travail de clarification des faits.


Une fois, je suis rentrée chez moi par une journée froide et un homme de mon âge m'a approché en me demandant de faire un don pour une organisation de protection des animaux. Il commençait à pleuvoir et je ne voulais pas vraiment m'arrêter, mais il s'est mis sur mon chemin et a tendu la main pour me saluer. Je ne voulais pas être impolie, alors je lui ai serré la main. A ce moment, j'ai senti une violente poussée d'énergie dans tout mon corps et une rotation particulièrement forte du Falun dans le bas-ventre. Il a reculé et m'a demandé comment ma main pouvait être si chaude. Je n'ai pas vraiment répondu à la question et j'ai écouté ses explications sur le programme de protection des animaux.


Quand il a eu terminé, je lui ai parlé de la persécution et du prélèvement d'organes et je lui ai dit qu'il pouvait signer une pétition contre ces crimes. Il a dit que dans la ville où il vivait, il avait souvent vu des stands d'information sur le Falun Gong, mais il avait lu des choses négatives sur cette pratique. Je comprenais maintenant la forte sensation que j'avais ressentie juste avant. Il avait déjà eu plusieurs occasions de bien se positionner, mais ne les avait pas saisies. Il avait également une compréhension complètement erronée du Falun Dafa, ce qui compromettait grandement son avenir. Cette rencontre a été une occasion extrêmement importante pour lui et pour tous les êtres vivants qu'il représentait.


J'ai senti la solennité de ce moment et l'agitation de nombreux êtres vivants qui attendaient derrière son apparence superficielle. Mais j'ai failli ne pas m'arrêter parce qu'il faisait froid et qu'il pleuvait et je ne voulais pas écouter le programme de protection des animaux. Cela a été pour moi un avertissement de ne pas penser comme une personne ordinaire et de ne pas gâcher cette occasion. Alors je lui ai dit ce qu'était vraiment le Falun Dafa. Je lui ai dit que c'était quelque chose de très bien, mais qu’il avait été calomnié et persécuté par le Parti communiste chinois et c'est pourquoi il avait lu beaucoup de fausses dépêches sur Internet. Toutes les personnes présentes aux stands d'information qu'il avait vus s’étaient portées volontaires et consacraient de tout cœur leur énergie afin de faire comprendre au monde cette injustice. Il m'a écoutée et s'est finalement excusé sincèrement à plusieurs reprises car il ne l'avait pas su. Puis, il a signé la pétition et est allé chercher sa collègue de l'autre côté de la rue pour qu'elle soit informée au sujet de Dafa. Elle a ensuite signé la pétition.


Une autre fois, alors que je travaillais au laboratoire, j'ai rencontré une étudiante qui préparait sa thèse dans notre faculté. Elle avait l'air contrariée. Quand je lui ai parlé, elle m'a dit d'une voix rauque qu'elle était malade depuis des semaines. Demain, elle allait à l'hôpital à cause d'une laryngite aiguë, qui ne s'améliorait pas du tout. Elle avait tellement de travail qu'elle ne pouvait pas rester à la maison, mais ses collègues s’éloignaient d'elle et j'ai été la première à m'approcher de moins d'un mètre en quelques jours parce que personne ne voulait être infecté. Je savais que je ne pouvais pas l'attraper, alors je me suis assise près d'elle et je lui ai un peu parlé. Enfin, je l'ai informée au sujet du Falun Dafa et qu'elle avait la possibilité de signer une pétition contre le prélèvement d'organes et la persécution. Quand elle a signé, je lui ai dit que de bonnes actions porteraient ses fruits et lui ai souhaité un prompt rétablissement.


Le lendemain, elle m'a fait savoir qu'elle n'était pas allée à l'hôpital et qu'elle pouvait beaucoup mieux parler. Au bout de deux jours, sa voix était redevenue normale.


Peu de temps après, je devais lui apprendre à utiliser un appareil. Elle m'a dit qu'elle était désespérée parce qu'elle était censée être admise dans un programme universitaire, mais à cause d'un changement administratif, elle devait attendre un an de plus pour terminer ses études. C’était un lourd fardeau financier. Je l'ai écoutée et je l'ai encouragée à ne pas le prendre trop mal parce que rien dans la vie n'arrive sans raison. Comme elle devait se rendre à un autre cours dans l'après-midi, elle s'est empressée de nettoyer l'appareil usagé après son utilisation, ce qui était une tâche ardue. Je lui ai dit que je l'aiderais pour qu'elle ait le temps de déjeuner avant son prochain cours, qui a duré jusqu'au soir. Soudain, des larmes lui sont montées aux yeux et elle m'a dit que j'étais la seule personne vraiment bonne dans le service. Son superviseur ne l'avait jamais beaucoup aidée pour quoi que ce soit et certainement pas pour le nettoyage. Les jours précédents, elle n'avait jamais eu le temps de manger entre les cours. Je lui ai dit que je pratiquais le Falun Dafa et que c'est pourquoi je m’efforçais d'être une bonne personne. C'est une loi de l'univers que les bonnes actions sont récompensées par de bonnes choses et que les mauvaises actions par de mauvaises. Elle a dit avec conviction qu'elle croirait aussi en cette loi et que le Falun Dafa devait être quelque chose d'exceptionnellement bon.


Peu de temps après, elle a reçu un courriel lui indiquant qu'elle n'avait plus à devoir attendre une année supplémentaire pour terminer ses études. Je savais que c'était parce qu'elle avait montré à Dafa un respect sincère.


Quelque temps plus tard, elle m'a dit qu'elle sentait que je lui apporterais du bonheur et qu'elle voulait en comprendre la raison et ce en quoi je croyais. Je lui ai donc donné le livre Zhuan Falun et je lui ai dit que ce livre était ce qui lui apporterait vraiment le bonheur.


Ce compte rendu n'est qu'une petite partie de ce que j'ai vécu jusqu'à présent dans ma cultivation. Il y a beaucoup de choses que je n'ai pas réussi à faire pendant longtemps, je me dois de mieux faire et je ferais mieux. Le temps est limité et les avancées doivent être de plus en plus conséquentes. Après tout, c'est la plus précieuse relation prédestinée qui n’ait jamais existé.


Je voudrais conclure par les mots du Maître lors du ‘Fahui du Japon' comme un avertissement important :