Eisenhower s’est aidé lui-même en aidant les autres ...

Le Général Dwight Eisenhower a servi comme Commandant Suprême des Forces Alliées en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale. Un jour, le général rentrait à vive allure au quartier général militaire français avec son entourage pour assister à une réunion urgente. C'était une journée d'hiver particulièrement froide, de gros flocons de neige tombaient du ciel et un vent froid glacial balayait le continent.


Tout à coup, M. Eisenhower a remarqué comme sorti de nulle part un couple âgé de français assis au bord de la route et frissonnant dans le froid. M. Eisenhower a immédiatement demandé à s'arrêter et a voulu envoyer son interprète français pour s'enquérir de la situation. Un officier d’état-major lui a rappelé aussitôt : " Nous devons nous dépêcher afin d'arriver à la réunion à temps. Laissons à la police locale le soin de régler ce problème. " En fait, l'officier d'état-major lui-même savait que ce qu'il venait de dire n'était qu'une excuse pour obliger M. Eisenhower à ignorer le vieux couple dans le froid.


Pourtant Eisenhower insista, et déclara: "Si nous attendons la police locale, il pourrait être trop tard. Ce couple âgé pourrait mourir de froid avant qu'ils n’arrivent. " Après avoir parlé avec le couple, M. Eisenhower apprit qu'ils étaient en route pour voir leur fils à Paris. Leur voiture était tombée en panne en chemin, et rien ne semblait pouvoir les aider à se sortir de là.


M. Eisenhower invita le couple à monter dans sa voiture. Sans la moindre pensée pour son statut, il ne montra aucune condescendance envers le malheureux couple, se contentant de suivre sa propre nature humaine innée en tendant la main à ceux dans le besoin. Puis il changea d'itinéraire afin d’emmener d'abord le couple voir leur fils à Paris, avant de se rendre au quartier général militaire.

Plus tard, il s'est avéré que le détour imprévu d' Eisenhower lui avait sauvé la vie ! Les Nazis avaient déjà été informés que M. Eisenhower se rendait à la réunion, et ils savaient exactement la route qu’il emprunterait. Les Nazis avaient placé des tireurs d'élite à certaines intersections attendant qu’il apparaisse pour l'assassiner. Hitler était déterminé à éliminer Eisenhower ce jour-là. En fin de compte, l'acte bienveillant d' Eisenhower a contrecarré le plan des Nazis de le tuer. Hitler a été découragé et a blâmé ses agents de renseignement pour leur échec. Il n'a jamais réalisé que c'était l'intention de M. Eisenhower d'aider les autres qui l’avait fait changer d'itinéraire, et ainsi échapper à la probable rencontre fatale. C'est encore une manifestation claire que le Ciel bénit ceux qui sont vertueux et généreux.


Des historiens ont fait remarquer que M. Eisenhower a échappé à une tentative d'assassinat simplement en raison de son bon cœur. S'il avait été tué à ce moment-là, toute l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en aurait été différente.


Faire de bonnes actions est différent de tirer un chèque sur son compte bancaire. Dans la banque de la vertu, le capital augmente à mesure que l'on accomplit davantage de bonnes actions. Aussi a-t-il été dit que la gentillesse et la vertu d'une personne sont comme des réservoirs d'or qui ne peuvent jamais être épuisés. Lorsque vous aidez les autres, vous vous aidez vous-mêmes. " Les bénédictions proviennent de notre vertu, la malédiction découle de nos vices " disaient les anciens Chinois. Cette histoire en offre un exemple.


Nos bonnes pensées, cependant, ne surgissent pas de nulle part. Il faut continuellement se cultiver et accumuler de bonnes pensées. Ce n'est qu'ainsi que l'on peut prendre des décisions compatissantes sous l'impulsion du moment. Alors, pourquoi ne pas commencer dès maintenant? Au fil du temps, nous pouvons être assurés que nous aurons accumulé d'immenses vertus et jouirons des bénédictions du Ciel.


Toutefois, certains de nos jours, se considèrent toujours supérieurs aux autres. Ils pensent que leur temps est de loin plus important que celui des autres. Même quand il y a un besoin urgent d'aide, ces personnes restent indifférentes, ou font de leur mieux pour éviter d'aider ou de prendre la responsabilité envers ceux qui sont dans le besoin. En fin de compte, ces personnes peuvent avoir accumulé beaucoup de richesses ; cependant, leur solde dans la banque de la vertu est effroyablement réduit. Comment une telle personne peut-elle espérer être bénie ? Comment peut-on s'attendre à ce qu'une telle personne évite un désastre à venir ?


Si ces fonctionnaires du gouvernement en Chine qui mènent une persécution brutale contre des Chinois innocents pour leur pratique du Falun Gong et leur croyance en "Zhen Shan Ren" (Authenticité-Bonté-Patience). n'arrêtent pas de se livrer à de si graves méfaits, ils le regretteront lorsque se profilera le désastre.


Faire du mal aux autres, c'est se faire du mal à soi-même. Aider les autres c'est aussi s'aider soi-même. J’aimerais crier à ces fonctionnaires chinois brutaux, "Cessez de vous livrer à des atrocités, et commencez à accumuler davantage de vertu pour vous-mêmes."

Version en anglais :
Eisenhower Saved Himself by Helping Others





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