Entendu sur la place du Commerce à Nantes le jour de la Journée mondiale du don d’organes …

Le 17 octobre nous installions notre stand place du Commerce à Nantes, à côté de la Fnac pour la troisième fois, cette fois-ci à l’occasion de la Journée Mondiale du Don d’Organes et de la Greffe .


À peine le stand installé, un couple s'est approché, ils ont été très émus en découvrant la malheureuse réalité à laquelle sont confrontés les pratiquants de Falun Gong en Chine, et ont signé de suite la pétition. Le monsieur nous a dit : " Je suis de descendance vietnamienne et cela me touche profondément. J'espère que beaucoup de gens viendront signer la pétition aujourd'hui ".


 
 
 
 
 

Un monsieur nous a expliqué que ses reins ne fonctionnaient pas bien mais vu ce qu'il apprenait là, il n'irait jamais se faire greffer des reins en Chine.


On pouvait lire la surprise sur les visages des gens qui lisaient le panneau Pétition avec les prix des organes. On pouvait aussi y percevoir le dégoût, la tristesse, la peur et pour certains la colère.


Un jeune homme, qui travaille au cinéma situé place du commerce, a lu le panneau de loin, il a profité de sa pose pour venir signer la pétition. En écoutant nos explications un jeune espagnol nous a remerciés et a aussitôt signé la pétition. Bouleversée une femme s’est exclamée : " Je ne peux pas en entendre davantage, je vais signer la pétition, c'est trop cruel ... Merci pour ce que vous faites, vous avez du courage, que Dieu vous bénisse ".


Ce qui apparaît dans les rencontres de cette journée est un besoin de comprendre. À quelques exceptions près, les échanges étaient intéressants et parfois, assez longs, la signature de la pétition n’étant qu’une formalité normale et rapide.


27 personnes ont signé la pétition Dafoh. 20 personnes ont signé sur place la lettre interpellant les députés. Une dizaine d’autres l’ont emportée pour l'envoyer eux-mêmes. Certains ont dit qu'ils allaient en faire des copies pour que leurs amis puisent aussi signer. D'autres qu'ils allaient signer en ligne.


" Mais qu’en est-il des pouvoirs politiques hors de Chine ? Pourquoi si peu de réactions ?" demandent-ils. " L’une des solutions ne consisterait-t-elle pas à mettre sur la place publique, à travers les moyens d’informations habituels, journaux télévisés, quotidiens, etc… la « scandaleuse et criminelle" méthode de transplantations d’organes ? Ne rien diffuser, ne pas informer ne sont-ils pas des signes d’une forme de complicité passive inadmissible ? " Les questions sont posées.


Toutefois, la résonance a été plus profondément positive pour certains. Une jeune étudiante turque a été extrêmement heureuse de nous rencontrer. Elle nous a dit : " Vous n'allez pas me croire, ce matin, je me disais qu'il fallait que je médite mais où trouver quelqu'un pour me guider, je ne connais personne dans cette ville, je viens d'arriver pour mes études, c'est magnifique de vous avoir rencontrés, je crois en Dieu, ce doit être pour cela que j'ai eu la chance de vous rencontrer". Elle a pris les informations concernant le lieu de pratique et nous a dit qu'elle viendrait apprendre les exercices. Elle a ajouté : "Je n'arrive pas à comprendre pourquoi une si belle pratique accompagnée des principes d'authenticité, de bienveillance et de tolérance est persécutée en Chine, c'est vraiment horrible ce qu'ils font ".


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