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Article de référence: La fondation pourrie de l’économie chinoise (I)
Qingxi Zang La plupart du temps j’ai été trop préoccupé avec les problèmes imminents de l’économie de Taiwan pour jeter un regard à ceux de la Chine. Récemment je me suis intéressé de plus en plus à l’économie chinoise, quand j’ai vu son grand impact sur Taiwan. J’ai passé en revue beaucoup de documents sur les problèmes de l’économie chinoise et à travers mes recherches j’ai découvert que le problème actuel est très sérieux. A n’importe quel moment l’économie chinoise pourrait s’effondrer. Cependant, plusieurs experts éminents de l’économie chinoise ont rejeté cette perspective. Certains disent que si l’économie chinoise devait s’effondrer, cela aurait dû se faire depuis longtemps. Puisque la Chine a été capable de l’éviter jusque là, cela prouve en fait que la société a fini par s’adapter. Aussi les problèmes, qui auraient tourmenté n’importe quelle autre société, n’ont pas posé grande menace pour l’économie. D’autres disent que le gouvernement chinois est centralisé et exerce un contrôle étroit sur les gouvernements locaux. Ceci protège la Chine des troubles économiques En plus, certains se réfèrent au fait que le gouvernement chinois possède toute la terre, et si des problèmes apparaissaient de façon sérieuse, ils pourraient toujours vendre la terre en dernier ressort. Beaucoup d’études ont été menées afin de comparer la transformation de l’économie de l’Union soviétique et celle de la Chine. Elles démontrent que comparée à l’URSS la Chine a réussi sa transition à une société communiste. Certaines perspectives optimistes font croire que la Chine va devenir l’usine du monde entier et une puissance mondiale. D’un autre côté, il y a des gens qui croient que l’économie chinoise chutera un jour. Au fur et à mesure que le temps passe, de plus en plus de gens partagent ce point de vue. Sans se soucier des différences entre les deux arguments, ils s’accordent sur le fait qu’il y a un problème économique imminent en Chine. 1) L’économie chinoise de surface 2) Les secrets de la “croissance progressive” Il y avait deux problèmes dans ce taux de croissance. Premièrement, cela contredisait les autres mesures économiques et en conséquence les gens commencèrent à douter de sa véracité. Deuxièmement, se pouvait-il que le régime totalitaire utilise son fort taux de croissance, comme le fit l’Union soviétique, afin de cacher son effondrement imminent ? Même si le taux de 7% à 8% était vraiment juste, c’était minime en comparaison aux autres pays asiatiques. Le Japon garda un taux de croissance supérieur à 8% pendant les années 50 et 60. A la même période, Taiwan garda un taux de 10%. La Corée du Sud a aussi maintint une croissance de 9% durant les trente dernières années. De plus, la moyenne des revenus en Chine est toujours inférieure comparée aux revenus de ces pays à ce moment-là. Un des experts en la matière est le Professeur Thomas Rawski de l’Université de Pittsburgh. La réforme a permis un fort taux de croissance de 1978 à 1997 et là-dessus il n’y a pas de doute. Mais le taux de croissance de 1998 est difficile à croire. La raison en est simple: pour un pays au développement aussi rapide que la Chine, il est impossible d’atteindre un si fort taux de croissance (GDP a accumulé 24.7% de croissance entre 1997 et 2000) et en même temps de baisser sa consommation d’énergie (La consommation d’énergie avait une croissance négative de 12.8%). Le taux de croissance du transport, comme les compagnies aériennes, les autoroutes, et les trains était inférieur à celui de GDP. Egalement les prix de consommation ont chuté et le chômage a continué d’augmenter. Au moment de calculer la moyenne des revenus pour cette période, le bureau des statistiques de la Chine n’avait pas inclu les rapports des provinces locales. En 2001, à l’exception de la province de Yunnan, toutes les provinces locales rapportaient des taux de croissance supérieurs à la moyenne nationale. Après plus ample investigation, le bureau des statistiques découvrit 62,000 faux rapports entre les mois de Mai à Octobre (Rawski 2002). De plus, d’autres personnes se posent aussi des questions sur le taux de croissance de la Chine. Notamment: Lawrence Klein, Prix Nobel d’économie, Lester Thurow de MIT, Lehman Brothers du magazine des Economistes, l’agence de crédit Moody, etc. (GaoShang 2002). Lester Thurow signalait que la Chine est composé à 80% de régions rurales qui n’ont pratiquement pas de croissance. Puisque les villes occupent seulement 20% du pays, les agglomérations urbaines doivent grandir substantiellement de façon à atteindre la croissance nationale de 7%. Gardez en mémoire qu’en 2001 Hong Kong et le centre financier chinois n’ont pratiquement pas eu de croissance. Comment les autres villes pouvaient-elles connaître un si rapide taux de croissance ? Arthur Waldron nous rappelle que Rongji Zhu déclara en public, « Si le gouvernement n’avait pas amorcé un grand emprunt de capital, l’économie de la Chine se serait déjà effondrée en 1998. » Est-ce possible d’atteindre un taux de croissance de 7% basé sur les emprunts du gouvernement ? De plus, la Chine possède une grande quantité de marchandises invendues. Selon les études conduites de 1980 à 1993, la marchandise invendue constitue 7% du PIB (Sachs, Woo, Yang, 1999). En moyenne, un pays excède rarement 3%. Comparé à Taiwan, la marchandise invendue était de 1% du PIB durant les cinquante dernières années. Au bas mot, le compte des invendus de la Chine est actuellement d’au moins 4%. Respectivement, 4 points auraient dû alors être déduits et réduire le taux de croissance de 3%. Selon des documents internes, l’état possède des entreprises qui détiennent des invendus de plusieurs milliards de yuan (QuShan 2002). Source: http://www.washingtonchinareview.org/newsdetail.php?id=113 |
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